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 Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]

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MessageSujet: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Ven 30 Mar - 7:12

Sunlight Blackway & Irial Gancanagh
« Ne sont pas tous chasseurs qui sonnent du cor. »


Il était 20h et les rues de Prague étaient animées même un jour de semaine. Je sortais peu dans les ruelles bondaient et pleine de modernité. Je préférais les ruelles de bétons et de dalles dans les vieux quartiers. C'est d'ailleurs pour ça que je faisais mes courses dans le coin. Mon frigo était vide de tous féculents. Je faisais moi-même pousser des légumes ce qui était bien pratique quand on avait envie d'un légume qui n'était pas de saison même si je le faisais rarement. Je ne faisais pas pousser de blé cependant, ni d'avoine ou autres graines servant à fabriquer des farines pour les pâtes et j'avais étrangement envie de manger des pâtes à la tomate ce soir. J'avais un rythme de vie décalé et je mangeais généralement vers 21h. Dans la vieille ville il y avait une petite épicerie de proximité où je savais que les produits vendus étaient sûrs. Ce n'était pas un commerce de proximité pour moi, mais je préférais acheter ces produits issus de l'agriculture biologique plutôt que tous ces féculents fait à base de blé OGM. La nature avait créé un équilibre parfait et il fallut que l'homme débarque et se mettent à jouer aux dieux. J'entrais dans la petite épicerie bio de cette ancienne ville que je trouvais charmante. J'aurais bien eu envie d'habiter ce quartier. J'étais une petite rentière dans l'agriculture biologique justement un peu partout dans le monde ce qui me permettait d'avoir chaque mois un bon petit revenu. Je reversais le plus gros à des associations humanitaires et écologiques justement. Je gardais le reste pour pouvoir subvenir à mes besoins, c'est-à-dire payer mon loyer et mes factures d'eau et autre. Je n'avais pas besoin de plus et je ne faisais que des courses de féculents et parfois de vêtement quand j'en avais plus. D'ailleurs cela ne devrait plus tarder. J'avais un pauvre jean bleu délavé que j'avais acheté il y a déjà quelque année, avec une simple chemise à manche longue en coton blanc. J'avais aussi un gros pull de ma laine. Comment ça de ma laine dirait vous ? Oui j'avais aussi investie dans des troupeaux divers aux quatre coins de la planète surtout en Nouvelle Zélande, en Australie et en Argentine. Mon gros pull me protégeait du vent qui soufflait aujourd'hui sur Prague. J'avais rajouté à cet attirail un gros manteau noir et une bonne écharpe qui me manger tout le visage. Je n'étais pas réellement frileuse normalement, mais aujourd'hui le vent traversait les couches de vêtements et en avoir trois n'était pas un luxe.

J'entrais dans la petite épicerie et salué les deux jeunes gens qui tenaient la boutique. C'était un couple de jeune tchèque un peu hippie qui, à ce que j'avais compris en parlant avec eux, étaient végétaliens. Ce qui expliquait la quantité de soja et de quinoa qu'on retrouvait ici. D'ailleurs c'est ce que je pris. Une boite de soja sec, deux bloques de soja frais et du soja vert en germe. Je me dirigeais ensuite vers le rayon des féculents. Il y avait des pâtes à tous et n'importe quoi. J'en prenais des simples au blé bio et me laisser ensuite tenter par des tagliatelles bio au quinoa et des pennes au riz. J'avais encore quelque pomme de terre à la maison pour le reste. Je me laissais ensuite tenter par des petites friandises qui étaient restées après les fêtes de Noël : truffes au chocolat, tablette de chocolat noisette et des boules fourrées au miel. Je me dirigeais vers la caisse et remarquer comme un changement chez la jeune femme. Je lui souriais et nous discutions de tous et de rien alors qu'elle enregistrait mes articles. A un moment ma main toucha la sienne en tendant ma carte de crédit je sentis en elle la vie. Je fis donc un sourire et lui dit de prendre soin. Elle semblait ne pas être au courant de sa grossesse. Je sortais de l'épicerie et me pris une grosse bourrasque de vent en pleine figure. Je décidais alors de sortir mes gants en plus de cela. Je marchais sur la place de la vieille ville en direction des transports en commun quand j'aperçus un visage familier. Il me fixait avec son regard céruléen et un sourire charmeur qui cachait un certain sadisme. Je m'immobilisais et l'observais. Il regardait dans ma direction. Mon visage était à moitié caché derrière mon énorme écharpe et il ne pouvait voir que mes yeux qui était paisible. Mais derrière mon écharpe je m'étais mordu une lèvre par surprise. Pas au moins de me faire mal et de saigner mais j'étais vraiment surprise. Je savais ce qu'il voulait et finalement, c'était peut-être le cadet de mes soucis à ce moment-là, mais je pensais que je ne mangerais pas de pâte à la sauce tomate ce soir. Il tourna la tête et montra un café de l'autre côté de la place. D'un signe de tête, sans même un mot il me signifiait de l'y rejoindre. Je soupirais et le suivait de loin. Le café n'était pas très fréquenté. Il y avait un couple au fond à droit de la pièce. La décoration était très colorée. Les nappes étaient orange, les chaises rouges et les fleurs des tournesols importaient pour la touche de jaune. Sur les murs il y avait un papier-peint kitch des années 50. J'avais lu que c'était le grand retour de ces années que j'avais connu. C'était le style kitch rétro des « Happy Day » après la guerre. Il y avait au fond, à côté du couple, un vieux juke-box. Dans les coins pour parfaire à la décoration il y avait des lampes à huile électrique. Vous savez les lampes où des boules montent et descendent. L'endroit était coloré et acidulé avec une touche de psychédélique ce qui tranchait bien avec le style ancien et rococo de la façade du bâtiment. Irial était déjà assis et son manteau était posé sur son dossier de chaise. Je m'asseyais en face de lui après avoir enlevé mon manteau et mon écharpe. Je posais mes courses par terre près des pieds de ma chaise rouge et je m'asseyais. Je posais mes coudes sur la table et appuyais ma tête sur mes mains tout en plongeant mon regard bleuté dans les deux iris céruléens du roi des vampires irlandais. Irial était beau et je le trouvais toujours époustouflant au premier abord. Comme tous les vampires de sexe masculin il exerçait une fascination sur moi. Il arrivait également que j'ai cette fascination pour les femmes comme Suzanne. Mais une fois que mon côté jeune fille écervelé était passé je savais que je me retrouvais là face à un vampire sadique qui aimait bien torturer des petites humaines et même ses propres compatriotes. Irial n'aimait pas ne pas avoir ce qu'il voulait et en ce moment, à ce que j'avais compris il voulait deux choses : son Infante Aislainn et une nouvelle Infante : Moi. Je me refusais cependant à être vampire et il tentait de me séduire pour que je me décide à le rejoindre dans l'éternité. Je délogeais ma tête de mes mains et laissa retombé l'une d'entre elle sur la table. Je parlais alors la première et entrer directement dans le vif du sujet :


« Tu me suis maintenant ? »

Il avait beau être le roi des vampires d'Ireland, ici, il n'était pas dans son royaume et j'étais protégé par mon statut mais également, je suppose, par un certain lien du sang avec Taranis qui l'avait un jour remit à sa place.
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Mar 3 Avr - 18:30

Il était assez tard à Prague, et Irial n'était pas encore habitué au décalage horaire. Il était venu il y avait deux jours de cela, avait retrouvé son Infante, Aislinn, à qui il ne manqua pas de faire quelques menaces, histoire de lui faire peur, et Eden, la reine de Prague, avec qui il était bon ami. Décidément, tout le monde se rejoignait dans cette ville qui était, en plus de tout le reste, pleine d'animation. Il avait une main prise sur toutes choses : oui, il détestait ce qui lui passait sous le nez. Il avait un besoin maladif de tout contrôler. C'est pourquoi, avant sa venu ici, et depuis des siècles durant, il avait deux-trois petites personnes à ses ordres, se pliant au moindre de ses désirs. Il n'était cependant pas un dirigeant tyranique, loin de là, c'était un roi juste, mais juste un peu trop colérique. Irial faisant en sorte que son royaume soit serein, que personne ne manque de rien, et que rien, ni personne ne vienne semer la zizanie dans les affaires du royaume. Le vampire avait fait ça des siècles. durant, une personne se faisant passer sous roi, mais évidemment, Irial prenait les décisions, et si cette personne avait le malheur de ne pas aller dans son sens, vous devinez bien ce qu'Irial lui réservait.

Il n'avait pas encore croisé Taranis, et n'y comptait pas : sa pire ennemi, bien avant Aislinn, avec qui il avait mal digéré sa défaite lors de leur petit duel. Et l'un de ses larbins chargé avait surpris son Infante et elle discuter : il se trouvait qu'Aislinn travaillait dans son agence de mannequinat, et qu'elles s'entendaient parfaite bien, et ça l'avait mis fou de rage. Et cerise sur le gâteau : la femme, qui se révélait être une wiccanne, et qu'il voulait absolument transformer, était liée à cette même femme. Sa venu ici ne se fit donc pas prier : il prit le premier avion en direction de Prague, histoire de régler ces petits désagréments, pour que la situation reste toujours à sa portée. Il résidait provisoirement dans cette même chambre où il avait été lors du couronnement de la Reine : c'était la dernière fois qu'il avait mis les pieds ici. Mais cette fois, il comptait bien faire parler de lui, pour être définitivement graver dans les mémoires : faire en sorte que plus personne ne touche à ce qui l'appartenait, car, oui, il considérait déjà la sorcière comme acquise.

Et justement, c'était à elle qu'il devait rendre visite ce soir : dans sa chambre, au Palais, après s'être douché, il enfila un pantalon en toile, une chemise, un veston assorti et par-dessus, un long manteau pour le froid de Prague. Il était toujours très soucieux concernant ses vêtements, pour lui, il fallait être beau et classe dans n'importe quelle circonstance. Une fois dehors, il sentit le vent caresser sa peau, mais il ne sentit pas la fraîcheur de celui-ci, depuis maintenant des siècles, et c'était l'une des choses qui ne lui manquait pas. En revanche, il refusait de s'avouer que le soleil méditerranéen lui manquait terriblement, et ses nombreux séjours à Rome ne l'aidait pas. Il sortit alors son téléphone, appela la personne qui surveillait la magicienne, et lui demanda où est-ce qu'elle se trouvait. Le vampire avait voulu lui rendre visite chez elle, directement, mais il ne voulait pas l'effrayer : de plus, il devait y être invité pour y entrer, et comme la demoiselle habitait seule, se serait plutôt dur d'y entrer par surprise. Il alla donc à l'endroit indiqué, et lorsqu'il arriva sur les lieux, il se posa contre un mur, sortit une cigarette qu'il alluma, et attendit qu'elle sorte de ce petit magasin bio où elle faisait ses courses. Décidément, elle n'avait changé en rien, toujours soucieuse de son alimentation, ce qui le fit sourire. Il se demandait comment elle ferait lorsqu'elle se nourrira exclusivement de sang. Une fois que la dame fut sortit, il remarqua qu'elle n'avait pas changé non plus physiquement : les sorcières le surprendront toujours. Il lui fit signe de la suivre au café qui se trouvait derrière eux, et évidemment, il n'avait rien fait au hasard : ce café arborait style et tendance des années 50, années de sa jeunesse et moment où leurs routes se sont croisées. Une fois assis, installé, posé, il l'a vit entrée. Elle avait un charme qu'il aimait et qui le fit sourire. Une fois face à lui, elle prit en première la parole : « Tu me suis maintenant ? » Il ne put s'empêcher de rire : il aurait voulu lui dire que quelqu'un en était chargé à sa place mais il n'en fit rien. Il haussa simplement les épaules, et d'un signe de la main, il appela le serveur qui leur promis d'arriver très vite. Il planta à son tour son regard dans le sien, tout de même heureux de la retrouver. « Comment se porte ma jolie wiccanne ? » Il était très charmeur, comme à son habitude, aussi bien dans la voix que dans l'attitude. Il voulait se la réapproprier, la regagner, il voulait qu'elle retombe sous ses charmes. Le serveur arriva enfin. Il commanda un café pour lui et un chocolat chaud pour elle, et retourna son attention sur elle. Ses cheveux blonds n'avaient pas perdus de leurs éclats, ni ses yeux, d'ailleurs, ce qui l'enchanta.
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Mer 4 Avr - 10:38


Je tentais de me souvenir de lui dans mes jeunes années, quand je l'avais rencontré en Irlande. Assis sur son trône il m'avait souri tendrement et m'avais couverte de compliment aussi bien sûr les pouvoirs qui grandissaient en moi que sur mon physique de jeune fille de treize-quatorze ans. J'étais déjà grande à l'époque. Je ne faisais pas encore mon mètre soixante dix-huit actuel, mais déjà un bon mètre soixante-et-onze. J'ai toujours était fin et mon corps n'avait fait que grandir sans prendre un gramme durant ma puberté. Sois je me dépensais trop en voyageant et en faisant mes exercices de magie, soit je ne mangeais pas assez à l'époque. En y repensant cela devait être un peu de deux. Lui semblait au contraire avoir toujours eu ce qu'il voulait même avant d'être vampire. Son physique était le reflet du riche de l'antiquité. Beau, grand, et une musculature parfaitement travaillait lors des tournois de chars, des tournois de lutes greco-romaines, ou juste à l'exercice de la guerre que les romains appréciaient. Sinéad, mon mentor qui l'avait connu avant moi, m'avait raconté une partie de son histoire. J'avais toujours était fascinée par lui et le meurtre de son Sire à l'époque m'avait paru normal voire mérité. Mais, aujourd'hui, alors que j'étais devenue plus proche des vampires et surtout de mon ancêtre, je trouvais cela peu reluisant. Suzy m'avait montré ce côté familial de leur lignée alors que je n'en percevais aucun dans la lignée de ce grand roi. Si je devais me transformer en vampire je préférerais faire partie de celle de mon ancêtre. Mais la question n'était même pas là. J'étais une gardienne et j'avais des devoirs jusqu'à ce que je disparaisse. Devenir vampire serait un affront à mon titre. Je perdrais sûrement les pouvoirs que j'avais mis tant de temps à avoir. Mais en même temps, une éternité près de se vampire était alléchante. Il était beau et charmeur et ses colères ne me faisaient pas peur. Je n'avais pas peur de mourir. J'avais plus peur pour les autres et pour les gens qui m'entouraient que pour moi-même.

Ses yeux semblaient aussi paisibles qu'un océan. Je savais qu'il ne fallait pas se fiait à cet apparent calme, car il y pouvait toujours y avoir une tempête à l'horizon, encore caché. Etre près d'Irial revenait à apprendre l'art de naviguer. Une fausse manœuvre et la colérique tempête vous engloutie. Même si vous survivez accroché sur une planche de bois, vous avez faillit puisque tout votre équipage est mort. Je faiblissais et tous mes proches étaient potentiellement en danger. Lorsque je lui posais ma question il rit. Son rire était aussi clair et étincelant qu'une cloche de cristal. Il haussa ensuite les épaules et ne répondit pas à ma question tout de suite. Je détournais alors le regard de lui et posais mes yeux sur mes mains qui étaient encore gantées. Je les enlevais donc quand je vis du coin de l'œil qu'il appelait le serveur. Puis sa tête se tourna de nouveau vers moi. Je relevais mon regard afin de mieux l'admirer. Lorsqu'il planta ses deux iris céruléens dans les miennes je sentais que je pouvais, à tout instant me noyer et qu'il fallait que je manœuvre avec beaucoup de parcimonie pour éviter d'avoir totalement la tête immergée sous ses yeux. Il me posa alors une question sans même répondre à la mienne. « Comment se porte ma jolie wiccanne ? » Cela me vexa un peu, je n'aimais pas qu'on ne me répond pas. J'avais moi aussi ce côté autoritaire qui aimait bien contrôler les choses. Cependant, contrairement à Irial, je n'aimais pas posséder les choses, surtout quand ces choses étaient des personnes. Je n'eu pas le temps de parler et de lui dire le fond de ma pensée, car le serveur arriva. Là, encore, ma parole semblait désuète, car Irial expédia la commande en un instant sans me demander ce que je voulais bien boire. Il savait exactement ce que je voulais boire. Cela me toucha. Je ne savais pas pourquoi, mais sentir que quelqu'un connaît vos goûts, vous flatte plus qu'il ne faudrait. C'est comme si vos petites habitudes sont épiées et enregistrées ce qui d'ailleurs fait peur quand on y pense. Cela était mignon dans le cadre d'un couple, cependant, quand vous êtes la proie, cette petite intention prend une autre couleur, plus sombre, plus folle. Je le regardais donc et souriait légèrement, quand même contente qu'il connaisse mes goûts. C'était peut-être mon syndrome de Stockholm. J'aimais que mon bourreau sache me faire plaisir. Je laissais quelques secondes s'écoulait pour voir si personne ne viendrait troubler mes paroles. Le champ sembla libre et je prononçais ces mots sur des tonalités douces et amers à la fois. :


« Je vais bien. Je ne dirais pas plus tant que toi tu n'auras pas répondu à ma question. Même si je connais la réponse je préfère l'entendre sortir d'entre tes lèvres. »

Encore une fois notre conversation fut en quelque sorte interrompue. Le couple au fond de la salle lança le juke-box. L'appareille avait beau être vieux il semblait que les chansons qu'il contenait était plus jeune qu'il le laissait penser. Le couple mit une chanson des années quatre-vingt. La chanson était Running Up That Hill de Kate Bush que j'aimais particulièrement. Les nombreuses reprisent qui avait suivis la sortie de la version originale n'était pas mal, mais rien ne valait l'original. Certains titres des années quatre-vingts étaient toujours éditaient en vinyle. Je me souviens avoir acheté l'album Thriller sous cette forme d'ailleurs. Toute mes tendres années auprès de mes parents, de mon mentor et de mon demi-frère me revenaient en tête. Je commençais à croire que tout était pensé dans cet endroit pour me mettre à l'aise. D'ailleurs je commençais à bouger légèrement la tête en rythme. J'étais connu pour être légèrement déjanté et même dans des situations aussi délicates que d'être la proie d'un roi vampire, j'avais envie de danser sur ce titre. Une voie me rappela cependant à l'ordre. Sinéad, mon mentor aujourd'hui disparu communiqué toujours avec moi et elle me mit en garde. Mon corps s'arrêta de bouger et seul mes doigts continuèrent. Si Sinéad s'en mêlé c'est qu'Irial avait toujours l'intention de me transformer coûte que coûte. Et là, cela lui coûtait de me faire plaisir dans cet endroit.

« Tu as fait exprès de m'emmener ici n'est-ce pas ? »

J'avais encore beaucoup de question à lui poser mais j'avais déjà trop parlé. Je sentis alors la présence Sinéad plus forte auprès de moi. Un peu plus et je pouvais la voir assise à la table d'à côté. Ce qui était déjà arrivé. La communication avec les morts m'aidait beaucoup et grâce à cette capacité mon mentor, même mort pouvait encore m'enseigner des petites choses. Ici ce qu'elle voulait m'enseigner c'était de ne pas baisser ma garde face à ce beau vampire charmeur. Elle savait que j'avais toujours été tenté par lui. Que ses yeux bleus m'attiraient, que cette classe innée et cette manière de s'habiller me plaisaient. J'aurais pu être totalement amoureuse de lui s'il avait été humain. Et heureusement pour moi, son côté vampirique n'avait fait naître qu'un béguin, pas plus de sentiment qu'une amourette de jeunesse. Mais maintenant que j'étais totalement femme et que surtout, mon corps n'avait jamais connu d'homme, pourrais-je résister ? Sinéad m'en pensais capable, mais elle savait que j'avais besoin d'aide d'où sa présence psychique à mes côtés.
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Sam 26 Mai - 11:21

Irial avait l'air décontracté sur sa chaise, face à la jolie poupée blonde qui était en fait une wicanne. Mais le vampire continuait d'adopter son attitude nonchalante qui lui collait à la peau. Il la fixait, sans répondre à ses questions qu'il jugeait futiles. Il voulait simplement lui parler comme au bon vieux temps. Et d'ailleurs, l'Ancien savait pertinemment qu'avec le pouvoir qu'elle avait, elle serait capable d'être une Infante parfaite et une reine d'Irlande redoutable. Mais son mentor avait toujours agacé Irial qui n'avait jamais pu avoir une main prise sur la jeune femme. Mais maintenant morte, il retenterait, après tout, il fallait essayer ?
Il sortit tranquillement sa boite en fer laquée noire, d'où il sortit une cigarette. Il la tapotait tranquillement, alors que la jukebox continuait de jouer, et que lui continuait de poser un regard imposant sur la jeune fille : elle avait vieillit, chose qu'il ne pourra plus jamais vivre. Il bascula sa tête sur le cote en continuant de tapoter sur sa table la cigarette, puis la glissa entre ses lèvres charnues pour l'allumer grâce à son zipo.
« Je pensais que l'endroit te ferait plaisir. Me suis-je trompé, ma belle ? »
Il lui adressa un sourire à la fois charmeur et inquiétant, tandis qu'il relachait la fumée de sa cigarette tranquillement. Le roi d'Irlande se pencha alors sur la table, attrapa l'un des pieds de la chaise de la jeune femme pour la tirer à coté de lui.
« Je suis certain que depuis le temps, nous avons un tas de choses à nous dire. »
Il lui adressa un sourire carnassier en étudiant la moindre de ses expressions.
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Lun 28 Mai - 8:53

La chanson du jukebox venait de passer le refrain et une phrase raisonna dans ma tête « You don’t want to hurt me, But see how deep the bullet lies. » Je me mordais une lèvre. Ma relation avec Irial était de cette nature. Calme, douce voire presque tendre en apparence, mais elle consumait de l’intérieur. Elle brûlait tout sur son passage. Ses yeux noyaient ses victimes, ses dents inséminés un poison brûlant et mortelle. Je ne comprenais pas pourquoi il voulait absolument faire de moi son Infante et peut-être même sa Reine. J’étais flattée et en même temps j’étais figée par une angoisse indescriptible. Est-ce qu’il voyait en moi une férocité caché qui aurait fait de moi un vampire parfait, une machine à tuer redoutable ? Ses yeux céruléens étaient toujours aussi paisibles alors que les miens devaient se couvrir petit à petit d’un voile opaque et gris. Un voile de trouble et d’anxiété. Je n’étais pas nerveuse parce qu’il aurait pu me faire du mal. J’avais plus peur de moi dans cet endroit qui me séduisait que de lui à cette heure. Je me laissais petit à petit embobiner. Pourquoi devais-je toujours m’enticher des mauvaises personnes. La question n’était même pas de savoir si j’avais des sentiments pour le Roi Irlande où non, car il n’y en avait pas, il n’y en avait plus. Cependant, son sourire, ses yeux, sa tenue me séduisait toujours. Son aura surnaturelle remuer des choses dans mon ventre. Je savais que l’expression consacrer pour parler d’amour était de dire qu’on avait des papillons dans le ventre, mais ici c’était bien plus douloureux que des papillons. Et s’il y en avait vraiment, ces papillons avaient des ailes en lames de couteaux pour former une vive douleur au lieu de petite chatouille.

Je suivais des yeux tous ses gestes. Il sortit une petite boite de fer laquée. Je savais que c’était du fer car je l’avais sentie. Je détestais le fer. J’avais horreur de ça. L’odeur la plus forte était contenue sous la laque noire ce qui avait fait que je ne l’avais pas sentie sous ses vêtements, mais maintenant qu’elle était posée sur la table je ne sentais et ne voyais plus qu’elle. Avait-il fait exprès ? Peut de gens savais que je détestais le fer. J’en été même allergique. Cela me rendait mal alaise et en trop grande quantité mes pouvoirs étaient bloqués. Je me reculais en faisant une grimace et je lui jetais un regard irriter par son geste. Je pinçais mes lèvres dans un rictus de mécontentement près à le courroucer. C’était cependant à lui de parler. Je pensais qu’il allait répondre à mes questions, mais j’étais bien sotte de penser que je pourrais amener le Roi Irlande à avouer la raison de sa présence à mes côtés. Il savait que je connaissais ses intentions par mon mentor. Je ne sais pas s’il se doutait qu’elle était là, près de nous à nous écouter et à me surveiller. J’en doutais mais avec lui on ne savait jamais. « Je pensais que l'endroit te ferait plaisir. Me suis-je trompé, ma belle ? » Dit-il en glissant un cigarette entre ses lèvres. J’avais toujours trouvé ça mystérieux les hommes qui fumé. L’odeur par contre me ragouter. La fumer était mortelle et pourtant les hommes s'évertuaient à en prendre. Dans le cas d’Irial, il n’avait pas à craindre de mourir d’un cancer du poumon où de la gorge, c’était la même chose pour moi depuis que j’étais devenue la personnification de la déesse de la terre et que j’avais gagner une certaine immortalité, mais qu’en était-il de tout les gens qui nous entourait ? Son sourire me fit cependant perdre tout agacement. Je n’étais pas plus chevronné qu’une midinette au final. Je me laissais attendrir par un sourire charmeur, par un bel endroit, de la belle musique et que sais-je encore. Sinéad me parla avec froideur, me disant de ne pas me laisser berner. Facile à dire, mais pas à faire. Elle était un fantôme et moi de chair et d’os. Mon corps réagissais donc normalement au sollicitation qui lui était forte. Heureusement pour moi j’avais toujours une psyché bien plus forte que mes instincts animales et sexuels. Il rapprocha la chaise que j’avais reculé en voyant la boite de fer avec son pied. Ce fut assez facile pour lui, c’était comme si j’étais une plume sur une brindille. Je fixais ses deux prunelles céruléennes. « Je suis certain que depuis le temps, nous avons un tas de choses à nous dire. » Je répondais à son sourire avec un sourire ironique et marqué. Il n’allait pas s’en tirait comme ça. Il évitait toutes mes questions et il voulait que je lui réponde ? Il voulait un dialogue de sourd ? Je pouvais moi aussi jouer à ça. Je le regardais droit dans les yeux, Sinéad m’appuyait disant qu’il n’était pas trop tôt. Mes idées étaient un peu plus claire même si j’avais envie de ma laisser aller sous les yeux bleus du Roi Irlande. En sortant de là, je devrais me trouvais un protecteur, vampire où autre … Notre commande arriva et le serveur posa la note sur la table. Je regardais alors ce dernier avec un petit sourire et montrait avec le menton le vampire face à moi en disant :

« C’est monsieur qui paye. »

Je saisissais quant à moi ma tasse de chocolat chaud et plongeais ma cuillère dans le breuvage. Il était bien chaud, brûlant même. Je devais attendre un moment pour tremper mes lèvres, ce qui me permis de dire à Irial les mots suivants :

« Tu sais pourtant qu’avec moi tout cela ne marchera pas. Si tu ne réponds pas à mes questions je m’en vais. Je ne suis pas là pour être spectatrice de tes beaux sourires. Nous aurions des choses à nous dire si ce que nous faisons là était un dialogue, mais comme tu ne réponds à aucune de mes questions je crains que cette conversation ne soit à sens unique et que de se fait je doive me retirer pour m’occuper de chose plus importante. »

Je tendais une sorte de perche pour l’amener à me parler de ce qu’il voulait réellement. Je savais que cela pouvait être pour lui un encouragement. Je pesais donc mes mots avec parcimonie :

« Séduit moi avec d’autre manière que celle que je connais déjà. La petite fille c’est peut-être laissé impressionnait par la posture du roi, mais la femme de sept décennies n’est plus aussi dupe. »
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Sam 23 Juin - 17:12

Il la regardait tranquillement en détaillant les courbes de son corps. Elle aurait été tellement plus belle si elle portait une de ses robes hors de prix qu'il s'amusait à acheter à chacune de ses conquêtes. Il soupira et déjà tout proche, lui offrit un sourire carnassier et séducteur dont elle ne pouvait résister étant jeune. Elle était maligne, la jeune sorcière ne se ferait plus aussi facilement avoir qu'aux siècles derniers. Le vampire voulait tellement se la réapproprier, ce bijou était à lui, il ne laisserait pas une perle dans ce genre prendre la fuite. Il expira la fumée à son visage tant dis qu'il évitait ses questions. Elles étaient si futiles, pas assez importantes. « C’est monsieur qui paye. » Il laissa échapper un léger rire, pendant que le serveur les regardaient tour à tour, et que la sorcière, visiblement pas contente, entamait son chocolat chaud. Porte-feuille sorti, il lança un billet d'une somme exorbitante et lui disant de garder la monnaie. Alors qu'Irial était amusé par le mortel stupéfait et qui s'en allait tout juste, la jeune femme s'adressa à lui. « Tu sais pourtant qu’avec moi tout cela ne marchera pas. Si tu ne réponds pas à mes questions je m’en vais. Je ne suis pas là pour être spectatrice de tes beaux sourires. Nous aurions des choses à nous dire si ce que nous faisons là était un dialogue, mais comme tu ne réponds à aucune de mes questions je crains que cette conversation ne soit à sens unique et que de se fait je doive me retirer pour m’occuper de chose plus importante. » Voilà enfin quelque chose d'intéressant. Il aimait jouer avec les limites des gens, mais il fulminait tout de même un peu face à la jeune femme qu'il lui parlait d'une manière qu'il n'appréciait pas. Il but sa tasse en écrasant sa cigarette à même la table, juste à côté du cendrier, sans même lui adresser un regard, elle avait certes raison, mais il voulait voir comment elle réagirait : ce genre de chose avait tendance à rendre Aislinn folle de rage, elle un peu moins. Après tout, Aislinn était encore jeune, Sunight accumulait les décennies. Elle était "sage". « Séduis moi avec d’autre manière que celle que je connais déjà. La petite fille c’est peut-être laissé impressionner par la posture du roi, mais la femme de sept décennies n’est plus aussi dupe. » Il sourit : elle était bien impressionné par lui, ne restait plus qu'à recommencer. « Et elle a du caractère, tu sais que tu es parfaite, Gaia ? Sept décennies, c'est pas mal. Laisses moi t'emmener dans mes appartements, et nous aurons une longue discussion. » Il lui prit la main tandis que son aura sombre et maléfique emplissait la pièce alors qu'il plantait ses yeux dans les siens. « Et je suis sérieux. »
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Lun 25 Juin - 15:57

Comme à son habitude Irial faisait des siennes. Il aimait provoqué, montré qu’il était quelqu’un de différent, quelqu’un de riche et de puissant dans toutes les disciplines. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais autant attiré par ce personnage. Au fond, j’aimai peut-être les vilains garçons … A la réflexion et en pensant à Misha, je me dis que ce n’était pas ça du tout. J’aimais ce qui me faisait du mal : un homme marié, un loup soumis à son alpha, un vampire sanguinaire. J’aimais souffrir. Etais-je un peu masochiste en amour sur les bords. Je commençais sincèrement à le croire. En tout, pour ce qui était des sentiments, je remplissais toutes les conditions. Son sourire de prédateur me faisait froid dans le dos autant qu’il m’intriguait et m’attirait. Le rire qu’il offrit au serveur sonnait comme un morceau de lyre antique. Je buvais mon chocolat chaud avec attention pour ne pas me brûler tout en regardant sa main lançait un billet d’une sommes exorbitante à ce pauvre Tchèque. Ce dernier regarda le billet avec des yeux ronds. C’était comme si il allait baiser les pieds du vampire pour la générosité dont il avait fait preuve. Je pinçais mes lèvres irritées. Pourquoi est ce que je ne partais pas immédiatement ? De quoi avais-je peur. Je n’avais pas peur pour moi, mais pour d’autre personne. Je le savais capable de tout…

Lorsqu’il écrasa sa cigarette sur la table je fis les yeux ronds. Le cendrier était juste à côté. Déranger par ce comportement je regardais autour de moi. La chanson du Juke box c’était arrêté et le couple à l’arrière semblait plus concentré sur leurs yeux respectifs que sur les choses qui les entouraient. Par contre le serveur avait vu la scène, mais il semblait intimidé et préférait ne rien dire à sa direction. Il n’allait quand même pas dénoncer la personne qui venait de lui offrir le plus gros pourboire de sa vie. Je soupirais et levais les yeux au ciel tout en continuant de boire mon chocolat chaud avec précaution. Il me répondit en me disant :
« Et elle a du caractère, tu sais que tu es parfaite, Gaia ? Sept décennies, c'est pas mal. Laisses moi t'emmener dans mes appartements, et nous aurons une longue discussion. »Je plongeais mon regard céruléen dans le sien sans vacillait, je n’allais pas me laissé déstabiliser par ce personnage. J’entendais Sinéad siffler dans mes oreilles. Elle m’ordonnait presque de partir. Je ne voulais pas la mettre en colère, je savais que si elle se mettait en colère comme, son esprit était fort elle pouvait cassé quelque chose dans le restaurant. Je voulais épargner à ses pauvres gens qui venait déjà de perdre une table de perdre un jukebox vintage. C’est quand il saisit ma main que je revins à moi et que je perdis tous mes moyens. Sa main était aussi douce que de la porcelaine mais aussi tout aussi froide. Je regardais cette main qui avait prise la mienne un moment. J’étais hébété et mes yeux faisait des va et vient entre ma tasse de chocolat et nos deux mains liées. Je sentis mon corps de chargeais de noirceur et de ténèbres. Je sentais la mort s’immiscer en moi comme si elle y avait toujours était à sa place, comme si mon être entier faisait partie du monde des ombres. Je relevais mes yeux vers le personnage, ses yeux étaient comme deux bloque de stalanites qu’il plantait dans mon âme. Je me sentis vaciller sous cette aura emplie de ténèbres set de désir charnel. C’est ses paroles qui me ramenèrent brutalement sur cette terre : « Et je suis sérieux. » Ce ton autoritaire. Je détestais ça. J’étais moi même assez autoritaire. Mon aura était attirée par la sienne comme la lumière est ostensiblement attirée par le trou noir, mais si elle s’y engouffre elle n’en ressort jamais. Irial était ce magnifique trou noir, monstrueux, beau et puissant mais tellement nocif. Je souriais faiblement. Je caressais un moment cette main de velours et déclarer :

« Tu ne me comprends toujours pas Irial … Je ne suis pas t’as chose, je ne suis pas ton Infante à qui tu commandes de faire des choses. Si tu ne me traite pas comme ton égal, si tu ne cesses pas de faire valoir toute cette … puissance, tu pourras me faire tout les sourires du monde : je ne serais J-a-m-a-i-s à toi. »

Je retirais ma main et la poser cette sur mon chocolat chaud pour le mettre à température ambiante et le buvais d’une traite.

« Si je suis si parfaite que tu le dis, ai du respect pour moi et pour ce que je ressens et peut-être que je ne partirais pas de cette table. Peut-être que tous ça marche avec tes « repas », mais ce ne sera pas le cas avec moi »
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Lun 25 Juin - 16:58

Il la regardait tranquillement tandis qu’elle buvait son chocolat chaud. Il ne savait pas, mais depuis qu’il avait entendu parler d’elle, il la voulait. Il ne savait pas à quoi c’était dû, il n’était pourtant pas réellement capricieux, mais cette fille-là, quitte à tuer la moitié de Prague, il l’aurait. Irial lui sourit doucement parfois, ou prenait un air renfrogné le reste du temps. Il jonglait entre le bon et le méchant, une tactique qui avait tendance à rendre fou n’importe qui : il ne savait plus où marcher. Maintenant qu’il avait enfoncé son mégot dans la table, elle écarquilla légèrement les yeux pour traduire sa surprise, ce qui était plutôt amusant à voir. Après tout, vu l’aura qu’il dégageait, personne ne viendrait l’embêter pour un mégot et une table noircit, et s’ils avaient l’audace, ils signeraient leur arrêt de mort. C’était dit : Irial avait le contrôle sur tout.

Mais elle, elle avait du caractère : beaucoup trop têtue, si elle devenait son Infante, il aurait beaucoup de mal à l’éduquer et la garder en vie. Après tout, il avait vu pire et ce n’était qu’un autre défi de plus dans sa liste. Ces défis-là étaient tellement durant les siècles, qu’il ne ratait pas une occasion d’y jouer. Il avait tout vu, sa culture, son savoir et son vécu était tel que la seule personne à en avoir autant était Taranis. Bref, après avoir répondu à Gaia, il la vit se figer ; il faisait toujours cet effet, lorsqu’il touchait une mortelle. Celle-ci est presque hypnotisé rien que par le touché, en y ajoutant son pouvoir de domination qui n’arrangeait en rien. Bref, lorsqu’elle revint à ses esprits, elle déclina presque ses avances, presque.

« Tu ne me comprends toujours pas Irial … Je ne suis pas t’as chose, je ne suis pas ton Infante à qui tu commandes de faire des choses. Si tu ne me traite pas comme ton égal, si tu ne cesses pas de faire valoir toute cette … puissance, tu pourras me faire tout les sourires du monde : je ne serais J-a-m-a-i-s à toi. »

Il sourit pour la énième fois, plutôt fière de la personne qu’il considérait déjà comme sienne. Irial la fixa un moment alors qu’elle ajoutait :

« Si je suis si parfaite que tu le dis, ai du respect pour moi et pour ce que je ressens et peut-être que je ne partirais pas de cette table. Peut-être que tous ça marche avec tes « repas », mais ce ne sera pas le cas avec moi »

Il arqua un sourcil avant de ranger son porte-feuille dans sa poche arrière de son jean, et sa boite à cigarette dans la poche intérieur de son veston. Il se mit ensuite à l’aise sur la table, laissant ses jambes se détendre en dessous de celle-ci et se deux bras sur celle-ci.

« Très bien, Gaia, marché conclu : je t’écoute, te réponds et te respecte ; prends vraiment ça comme une faveur. Mais, si tu ne m’écoutes pas en retour, si tu es une fois insultante ou que tu partes avant même que j’ai considéré cette discussion comme étant close, soit certaine que le bar entier et les témoins avec seront déjà mort. Chacun son marché, à toi de le respecter. Et puis, je suis vampire, je respecte toujours mes marchés. »

Il afficha, cette fois, une mine effrayante et séduisante, qui ne pouvait que laisser perplexe. Oui, il serait respectueux envers une mortelle, non, envers cette mortelle pour aujourd’hui, et la traiterait en son égale une fois, mais qu’elle ne profite pas de la situation pour se fiche de lui. Il la traiterait vraiment comme son égale, que lorsqu’elle sera son Infante et sa princesse des Ténèbres.
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Lun 25 Juin - 18:28

Je ne pensais pas qu’il allait acceptée mes conditions. Je le voyais déjà se mettre dans une colère noire et me jurer que j’allais le regretter. Je fus assez contente… enfin au début. Lorsque je le vis avoir un sourire assez fier de sa personne alors que je lui disais que je ne serais jamais à lui s’il ne voulait pas qu’on ait une vraie discussion, je me sentis gagnante dans cette bataille conte ce roi vampire millénaire. J’étais pourtant loin du compte. J’aurais du le sentir, le savoir même. J’avais été prévenue. Sinéad énervée par ce qui se passait sous ses yeux de fantômes me sermonner. Au fond, à moitié par ses yeux bleus si angélique et à la fois tellement maléfique, me rendait sourde à toutes ses réprimandes. A ma dernière phrase, à mes menaces je le vis se détendre et ranger ses affaires. Lorsqu’il étendit ses jambes je sentis son pieds touchait le mien. Farouche, je fuyais ce nouveau contacte. Celui de la main m’avait déjà mit dans une situation complexe et dangereuse. Je l’écoutais alors parler. Au départ j’avais un demi sourire sur mes lèvres rosés, mais au furent et à mesure mon visage devint blafard et cireux. « Très bien, Gaia, marché conclu : je t’écoute, te réponds et te respecte ; prends vraiment ça comme une faveur. Mais, si tu ne m’écoutes pas en retour, si tu es une fois insultante ou que tu partes avant même que j’ai considéré cette discussion comme étant close, soit certaine que le bar entier et les témoins avec seront déjà mort. Chacun son marché, à toi de le respecter. Et puis, je suis vampire, je respecte toujours mes marchés. »Lorsqu’il parla de massacrer tout le bar j’avais eu l’impression qu’une goutte de sueur avait cascadé sur ma tempe droite. A quoi est-ce que je m’attendais avec un vampire comme lui ? A de la gentillesse ? Je me rendais compte que j’étais bien sotte. Étrangement j’avais deux raisons de restais. La première était évidente. Je ne pouvais pas laisser ces pauvres gens se laissaient tuer et torturé par ce vampire. La seconde, j’osais de moins en moins me l’avouer … J’étais peut-être encore attirée par le personnage. Je n’avais peut-être pas autant changé que ça malgré ce que je lui avais dit. J’étais fascinée, encore et toujours. Je me maudissais et Sinéad en faisait tout autant. Je me sentis terriblement honteuse. J’avais l’impression d’avoir treize ans de nouveau et me faire gronder par mon mentor pour le premier béguin de ma vie. Par, la grande déesse pourquoi étais-je si compliquée… Ne pouvais-je juste une fois m’intéressé à quelqu’un de normal ? Est-ce qu’au final je ne m’exilais pas dans le monde mortels pour cela ? Je le regardais toujours avec mon visage cireux et observait ce sourire qui malgré tout ça me faisait fondre comme une vulgaire bougie. Son sourire était toujours aussi carnassier mais affriolant. Mon instinct de survie me disait qu’il fallait que je m’en aille tout de suite et maintenant, mais mon âme de wicca ne pouvait abandonner ces pauvres gens à leurs sorts. Je jetais de nouveau un coup d’œil dans la salle. Si cela continuait, je n’aurais plus le choix, je devrais demander officiellement l’aide et la protection d’autre vampire comme ma chère tante Taranis ou le Prince lui-même. La dernière idée ne m’enchantait pas beaucoup, mais il était celui qui faisait respecter la loi des vampires à Prague …Je revenais à moi en pensant à une cette dernière échappatoire. Je lui répondais alors :

« Tu sais que si tu tues des gens ici, sur les terres de la Reine Eden et du Prince de Prague, tu ne seras plus le bienvenue, et tu ne pourras plus mettre les pieds ici sans qu’on te pourchasse ? Tu ne pourras plus me rendre visite dans ce cas ... Mais je veux bien te faire une faveur également : je n’informerais pas le Haut conseil ni la Camarilla que tu ais pensé à faire de telle chose, surtout que tu es normalement un bon roi... »
Je lui adressais un petit sourire mi provocateur mi séduisant. Autant sortir la carte de la séduction aussi afin qu’il ne tue pas ces gens maintenant … Si je devais rester avec lui comme cela à discuter jusqu’à ce qu’il me congédie, j’avais d’abord besoin d’un remontant. Je levais la main et appelais le serveur. Quand il fut prêt de nous je le vis regarder rapidement la trace laisser par le mégot de cigarette d’Irial. Je lui dis alors :

« Est-ce que vous avez du vin où du champagne ? Nous faisons nos retrouvailles, amenait nous votre meilleur bouteille, monsieur paiera le prix »

Je replongeais mon regard dans ceux d’Irial. Sinéad me dit que ce que je faisais était dangereux. Je le savais, un peu plus lucide quand même, je ne voulais pas que ces gens se fassent tuer par ma faute. J’exécutais un sourire que je voulus amicale à Irial et laissait le serveur repartir. Je demandais alors à ce roi prétentieux :

« Que veux tu savoir ? Je répondrais à tes questions Irial, tant que cela me sierra, car comme je t’ai dis je ne suis pas ton Infante et tu ne pourras pas m’obliger à rester si je ne le veux pas. Je suis une gardienne, et tu ne feras pas ça en sachant que je témoignerais pour qu'on t'abatte, même si je n'ai pas envie que cela arrive ... »

C’était presque du bluff, mais une partie de poker compliqué venait de commencer … Autant le faire avec toute la conviction du monde.
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Lun 25 Juin - 21:18

Il jubilait presque de l’avoir prise au piège. C’était tellement simple, les wiccannes étaient tellement désireuses de vouloir sauver la vie de tout le monde, même si c’était impossible, que rien que ça suffisait à les garder en « otage » et il avait plus d’un tour dans son sac. Après lui avoir clairement fait comprendre ses intentions si elle ne se tenait pas sage, il écoutait sagement ses menaces en riant légèrement : « Tu sais que si tu tues des gens ici, sur les terres de la Reine Eden et du Prince de Prague, tu ne seras plus le bienvenue, et tu ne pourras plus mettre les pieds ici sans qu’on te pourchasse ? Tu ne pourras plus me rendre visite dans ce cas ... Mais je veux bien te faire une faveur également : je n’informerais pas le Haut conseil ni la Camarilla que tu ais pensé à faire de telle chose, surtout que tu es normalement un bon roi... » Si seulement il savait le lien aussi fort soit-il, qu’il entretenait avec la Reine, et si elle savait à quel point le Prince n’était qu’un pion pour lui. Il avait tué des tas de vampires dans d’autres territoires, mais il était en bons termes avec un bon nombre de dirigeants, tuer étaient gardé sous silence. Si elle l’avait vu, lorsqu’il conseillait la belle Eden à quelques heures de son couronnement, lui conseillant comment diriger et être une bonne reine : elle avait des siècles à rattraper. Peut-être pourrait-il susciter de la jalousie ? Elle n’était peut-être pas censée savoir qu’un vampire s’attachait rarement à un autre vampire, sauf si bien sûr, il s’éprenait d’une mortelle qui transformait ? Enfin, c’était le cas pour lui. Il la regardait commander, sans gêne, une bouteille de champagne, presque triomphante, attendant qu’elle finisse son petit manège. Et justement, quand elle eut fini : [color=darkred] « Et crois-tu, Gaia, qu’un dirigeant vampire vient dans un pays pour visiter les lieux ? La Reine et moi, nous connaissons personnellement, ne t’en fais pas pour ça. Je la connaissais même avant son couronnement. Alors, parle lui de moi, et envoies lui mes amitiés… »[ /color] Irial lui fit un clin d’œil et lorsque le serveur leur servit la bouteille, il suffit d’un « Assis. » du vampire pour qu’il obéisse, comme hypnotisé. Il regarda alors la jeune femme pour voir sa réaction. « Il faut quand même avouer que tu es audacieuse, de vouloir me menacer comme ça. N’oublies pas que j’assure constamment mes arrières. Je suis venu pour plusieurs petites choses, dont toi. Commences par m’en poser, je t’en poserai au fil de la discussion, après tout, tu voulais me parler, non ? »
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MessageSujet: Re: Un Roi qui fait la Cour [Irial Gancanagh]   Mar 26 Juin - 14:15

Mon bluff n'avais pas marché. Son visage Mon bluff n'avait pas marché. Son visage affiché tout les signes de la victoire mais je n’allais pas me laisser faire comme ça. Même si j’étais dans une cage qu’il avait fait construire en or, ça restait quand même une cage, et il n’y avait aucune chance pour que je ne tente pas de ronger ces barreaux. Je n’avais as peur de l’or et même, je pouvais le faire fondre si je voulais, c’était un produit de la terre comme tout autre chose. Ma menace n’avait pas fait mouche. Et c’est avec consternation que je l’écoutais me dire : « Et crois-tu, Gaia, qu’un dirigeant vampire vient dans un pays pour visiter les lieux ? La Reine et moi, nous connaissons personnellement, ne t’en fais pas pour ça. Je la connaissais même avant son couronnement. Alors, parle lui de moi, et envoies lui mes amitiés… » Je me pinçais les lèvres. Cela ne m’étonnait pas que la reine, avec son côté maléfique puisse être ami avec un tel roi. Cela ne m’étonnerait même pas s’il me disait qu’ils s’organisait des soirées massacres &Cie. Pour les vampires c’était comme une soirée foot ou concert où la drogue était d’ordre humain. Il semblait encore jubilais. Je savais garder le contrôle de mes sentiments, mais je commençais sérieusement être énervé par tout ce manège.

Le serveur revint avec la bouteille et encore une fois, l’œil triomphant Irial demanda à ce pauvre malheur de s’asseoir, sans même broncher, hypnotisé par le vampire il s’exécuta. Je commençais à voir que les autres serveurs regardaient avec beaucoup d’insistance dans notre direction. Nous étions un bien étrange couple pour eux. Et maintenant le serveur qui devait fair son boulot s’asseyait presque pour prendre un verre avec nous. Je soupirais et regardais Irial avec un regard réprobateur. Il ne devait pas se faire renvoyer à cause de nos différents. Il s’en fichais de ce que je pensais comme d’une guigne et il continua de parler :
« Il faut quand même avouer que tu es audacieuse, de vouloir me menacer comme ça. N’oublie pas que j’assure constamment mes arrières. Je suis venu pour plusieurs petites choses, dont toi. Commences par m’en poser, je t’en poserai au fil de la discussion, après tout, tu voulais me parler, non ? » Je pris la bouteille de champagne avec les verres que nous avez ramené le serveur et fit exploser le bouchon vers le visage d’Irial. Je me servais un verre, avec la mousse il déborda. Je répondais en pestant :

« Je ne sais pas si je suis audacieuse, mais je peux t'assurais qu'avec te menace à toi aussi, s’il n’y avait que nous, il y aurait longtemps que j’aurais ouvert la terre sous tes pieds pour te brûler dans le Magma. »

Je me tournais ensuite vers le serveur et posé ma main sur son bras. Il me regarda presque comme s’il était une loque. Je lui envoyé un peu de magie pour qu’il se libère en partie de l’emprise d’Irial. Le fait de l’enlever un minimum de l’emprise d’Irial avec ma magie, je réussis à lui dire :

« Merci pour la bouteille, vous pouvez disposer. »

Une fois le serveur partie, je rigolais à mon tour :

« Tu assures tes arrières dis-tu ? Même si la Reine te couvre, quand est-il de la lignée d’Augustin l’Ancien ? Le Prince n’est qu’un pion, mais tu oublies que lui à Taranis dans sa botte, mon ancêtre qui t’as foutu la rouste de ta vie ! »

Je faisais moi aussi un sourire triomphant toute en buvant un peu de ma coupe de champagne :

« Tu sais comment elle est avec sa famille n’est ce pas ? Et que dire de mon autre famille de la Wicca ? S’il m’arrive quelque chose par ta faute, c’est comme si tu avais attaqué la déesse de la Terre elle même. Que feront mes sœurs gardiennes d’après toi ? Que fera la Blanche Confrérie tu penses ? Que feras le Haut Conseil quand il apprendront qu’un dirigeant vampire à consciemment brisé le pacte ancien liant les trois races ? Tu es ami avec la Reine, moi avec la grande Inquisitrice, avec le Prince, avec les plus hauts dirigeants. Il m’écoute et suivent mes conseils et même ils me craignent car tu sais ce qu'est ma magie. Tu es un cadavre toi aussi, fait donc attention. Et si mon pouvoir n’est pas suffisant, mes sœurs, Taranis et sa lignée et même ta propre Infante feront en sorte que tu viennes plus jamais ici. Ha et j'avais oublié Byleth. Il semble prendre un malin plaisir à te mettre des bâtons dans les roues lui aussi. »

Je poussais le verre de champagne vide et la bouteille vers Irial pour qu’il se serve et disait :

« Bon alors, on disait quoi encore ? Ha oui, je dois te poser des questions. Je veux entendre de ta bouche pourquoi tu es là. Sinéad m’avait éloignée de toi pour une raison je veux savoir si c’est toujours la même. J’ai déjà la réponse mais je veux que tu me le dises clairement. Pour une foi dans ta vie arrête les sérénades, les cachoteries et la poudre aux yeux et soit franc. »

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