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 Retrouvailles et amour démoniaque [Dzianis A. Romanov]

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MessageSujet: Retrouvailles et amour démoniaque [Dzianis A. Romanov]   Ven 20 Avr - 16:41


Byleth & Alouqua
Soirée de permanence au Victorian’s Creation. Madame de Vaujours reçoit de très bons clients cette nuit, de ceux qui peuvent exiger des commandes personnalisées et en référer directement à elle. Dans ces cas-là, ma patronne me demande gentiment et poliment de rester comme quand il y a défilé pour recevoir les clients, les faire patienter ou satisfaire à leur demande, voire guider pour les nouveaux. Cela ne m’ennuie pas, les heures supplémentaires sont grassement payées. Aussi, c’est avec plaisir que j’ai accepté comme toujours de remplir ma fonction d’hôtesse d’accueil. Je suis derrière mon bureau avec mon standard téléphonique, mon ordinateur et l’agenda des rendez-vous. J’ai regardé la liste des noms, certains me sont familiers d’autres pas, peut-être des nouveaux. Il y a entre autre un nom russe. J’observe l’entrée, attendant le premier client qui franchira la porte avec son air supérieur et arrogant et qui me parlera comme si j’étais un ver de terre. Alouqua feulera une remarque ironique ou une plaisanterie dans ma tête comme à son habitude. Enfin si elle se manifeste. La Succube n’a pas fait la difficile quand je lui ai fait comprendre que cette nuit, elle ne pourrait aller traquer des âmes perverties. En général, elle accepte. Amis la nuit est son domaine, sa puissance augmente donc. Ce qui la rend plus bavarde par ricochet. Ceci dit c’est une présence agréable qui fait passer le temps rapidement et agréablement. N’ayant rien à faire pour le moment, j’en profite pour consulter mes courriels et voir si j’ai reçu quelque chose de nouveau, peut-être un mariage ou une naissance dans la famille… Je sais que l’assistante de direction râlerait et me ferait une remarque, limite me mettrait un blâme pour utiliser le matériel de la maison de création pour des choses personnelles…. Mais étrangement, Madame de Vaujours n’a jamais donné suite ni rien dit. Je fais mon travail, j’ai parfois des horaires vraiment inhumains, je souris même face aux pires impolis qui passent devant moi. Je crois que la Vampiresse m’apprécie quelque part.

J’ai déjà reçu un client, enfin un couple. La femme d’une trentaine d’années, hautaine et égocentrique ne m’a pas regardé. Je ne suis rien pour elle. Quant à l’homme il a été limite poli me demandant cash de prévenir la créatrice de sa présence et n’admettant pas d’attendre. Ma patronne a eu la délicatesse de ne pas m’imposer leur présence trop longtemps, mais d’un simple regard elle a remis son monde à place. Elle déteste l’égocentrisme des clients… Depuis, j’attends. Je referme le programme et tapote de mon bic sur le bord du bureau. Ma démone somnole, silencieuse comme si ses dernières rencontres avec ses semblables l’avaient épuisée. Je ne cherche pas le contact avec elle. Je la laisse toujours venir d’elle-même. La porte d’entrée s’ouvre et je redresse le regard vers le nouveau venu. C’est un jeune homme à l’allure fier et au regard clair mais perçant. Il me rappelle dans sa démarche noble et gracieuse la Vampiresse à qui cette maison de haute couture appartient. Je me mets debout, comme pour chaque autre client et adresse mon sourire poli au client. Étrangement, Alouqua s’éveille en moi, s’agite. Elle ne réagit de cette manière désordonnée que face à un autre Démon, donc il doit être possédé. Pourtant on dirait qu’il est totalement humain, mais bon je ne sens pas les choses comme ma Succube. Un tremblement me parcourt alors qu’il s’arrête face au bureau d’accueil. Mes yeux se révulsent et je les ferme baissant la tête vers le bas. Le noir se fait lentement……

J’ouvre les yeux et relève la tête. Le changement est rapide et facile. Oxana se retrouve de manière incompréhensible rejetée en arrière et clame dans ma tête son incompréhension. Mais je ne peux la laisser devant ce Démon-là… Pour diverse raisons, à cause du passé qui m’unit, à cause de ce qu’il peut lui faire…. Je retiens un feulement colérique et un soupir de surprise. Le dernier endroit où je pensais le voir est bien celui-ci …. Mes yeux se plantent dans les siens et je l’analyse.


« Byleth…. Sorti des Enfers donc…. » Je susurre d’une voix mélodieuse.

Byleth, un des rois des Enfers, un ami des Satans, un fils chéri de Lucifer…. Et le seul Démon qui fut mon amant et que j’ai aimé…. Correction aime toujours, mais ça hors de question de lui dire !


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MessageSujet: Re: Retrouvailles et amour démoniaque [Dzianis A. Romanov]   Jeu 26 Avr - 13:38



La journée avait été des plus amusantes. Aujourd'hui ce n'était pas le réveille qui m'avait réveillé mais Éris. La fillette était venue se jeter sur le grand lit en réclamant son petit déjeuner à 6h du matin. Il était difficile de lui dire non. Elle préférait que ce soit moi qui la serve et non la gouvernante. J'entendis Byleth râler disant qu'il fallait lui jeter un sort pour qu'elle se taise la gamine. La petite me regarda de ses grands yeux bleus tout en tenant son doudou qui avait été acheté par sa mère à sa naissance : un petit éléphant. Elle avait pris l'habitude de succès la trompe. Byleth trouvait ça des plus amusants, cool et obscène, mais c'était quand même ma fille et j'avais ensorcelé le truc pour qu'il soit amer et qu'elle n'ait plus envie de le faire. Radicale. Elle traînait toujours la peluche, mais ne la mettait plus dans sa bouche. J'étais encore fatigué et alors que la gamine mangeait ses céréales multicolores je m'affalais sur la table en face d'elle ce qui permit à Byleth de prendre la place et de parler avec elle en latin. Cela l'amusais j'en profitais pour observer les choses en reposant mon esprit. La gouvernante elle me préparait le petit déjeuner : oeufs au plats, saucisses et jus d'orange fraichement pressé. Une fois terminée je laissais Éris devant la télé dans le petit salon. L'école n'était pas avant 8h 30 et je devais partir bien avant. La nounou s'occuperait de l'habiller pour l'école, de lui préparer sa collation et l'amènerait à l'école. Je m'habillais avec un costume bleu-marine fait sur mesure par un créateur parisien et jetais un sort sur mes cheveux pour qu'il soit coiffé et ne bouge pas d'un poil sans utiliser de gel, de laques ou tous ces produits chimiques qu'utilisés les endormies. En me regardant dans le miroir je sentis Byleth prendre le contrôle. Il était enfin totalement réveillé et il avait envie de prendre ma place le temps de partir. Lorsque je sortis la nounou arriva, Byleth en profita pour lui faire du charme. Bien sûr, cette dernière faisait mine de résister environ cinq secondes avant de se laisser faire.

La jeune donzelle avait était recrutée par Dzianis. Une nana avec un bac+5 pour faire bouffer des gâteaux à une gamine qui bouffe une peluche en forme d'éléphant. Elle avait beau être puissante j'avais quand même hâte qu'elle arrête de bouffer ces trucs de toutes les couleurs et qu'elle devienne une véritable diablesse. N'empêche elle avait du mérite celle là. La gamine avait déjà fait démissionner deux donzelles en cinq mois. C'est qu'elle était bien la fille de ses pères. Aussi diabolique que moi et aussi princière que nous. La crise commença dès que je touchais la jeune baby-sitter en lui caressant la joue avec un sourire charmeur en lui disant :

« J'espère que tu seras là à mon retour, couche la petite pour qu'on puisse prendre un verre de vin. »

Eris n'aimait pas qu'on accapare la personne qui s'occupait d'elle. Elle ne parlait pas encore très bien le tchèque, mais elle sortit facilement un gros mot en anglais que tout le monde pu comprendre. Ceci me fit rire. Ô Lucifer ! Que cette enfant est délicieuse ! Elle fit la moue et couru vers moi pour avoir un baiser. Ces humains ... toujours en manques de choses baveuses. Si encore j'avais quelques choses en échange... Ennuyais je laissais à Dzianis le soin de faire un bisous à sa gamine. Oui, quand elle était diaboliquement délicieuse je la considérais comme ma progéniture, mais lors qu'elle avait ses moments là franchement désespérant, je la considérais comme le bambin de Dzianis.

Je fis donc un baiser sur le front d'Éris. Je n'aimais pas plus ces contactes physiques, mais malgré son côté diabolique elle restait humaine et avait toujours eu de l'affection avec sa mère même si cette-dernière était une droguée. Je sortais de l'appartement en haut et retrouvait mon chauffeur en bas de la rue. L'appartement était tenu par quatres personnes à pleins temps. Deux dormaient sur place car étaient des émigrés russes, les autres des tchèques vivaient dans la ville. Le chauffeur était un tchèque d'une belle carrure avec des cheveux blonds et des yeux bleus délavés. Il était aussi froid qu'une porte de prison ce qui me convenait à merveille. Il ne cherchait jamais à faire la conversation ce qui me permettait de ne pas faire semblant d'être aimable. Mon bureau était dans l'ancienne ville, nous avions juste à traverser le pont Charles pour y être. Je profitais du trajet pour regarder mon emploi du temps du jour. Ce matin, je devais assister à une conciliation dans le cadre d'un divorce. Ma cliente était une vieille bourgeoise qui réclamait la moitié des biens familiaux de son mari bourgeois lui aussi. Elle voulait surtout avoir la maison dans les Bahamas pour y aller avec son nouvel amant de 20 ans son cadet et son mari voulait la même maison pour y emmener son amante de 30 ans sa cadette. Un couple bien assortis même dans la séparation. Ce genre d'affaire amusait Byleth, il adorait voir tous ces couples se déchirer. C'est d'ailleurs pour nous amuser tous les deux que je pratiquais de moins en moins le droit international, plus barbant et moins rémunérant aussi.

La journée se passa rapidement, Je m'amusais bien avec Byleth, je ne compte pas le nombre de fois où nous avons semer le doute dans la tête du juge qui jugeait une de nos affaires. Byleth avec son charme de démon pouvait convaincre toute un assemblé. Il ne savait pas grand chose en droit, mais grâce aux connaissances que je lui soufflais il remportait haut la main chacun de nos procès et nous avions donc de bonne petite prime personnelle. A la fin de la journée lorsque la nuit commença à tombe, je reçus un coup de fil du Victorian's création, la maison de couture de la douce et belle vampire Suzanne de Vaujours. Magnifique créature blonde qui me faisait autant d'effet que le sang de vampire en lui-même. Byleth était de mon avis. Nous avons un consensus : chacun son tour et ce soir c'était le sien, même si c'est moi qui payait les vêtements que j'enfilais pour mon corps. Je checkais une dernière fois mes mails et décidais de partir aux alentours de 18h. Je devais rentrer à la maison pour mettre la gamine au lit avant. Si je n'étais pas là, depuis la mort de sa mère, elle ne dormait pas. Une petite diablesse en manque de sommeil c'était craindre d'avoir un orage qui s'abat sur la ville lorsqu'elle fait un caprice.

Mon chauffeur m'attendait en bas, je lui avais envoyé un texto une demi-heure avant. Tant que je ne l'appelais pas il pouvait faire ce qu'il voulait. Alors que je sortais du bureau, en voyant ma jeune nouvelle secrétaire, car rare étaient celles qui restaient plus de quelques mois depuis que j'étais possédé, Byleth prit ma place. Il voulait encore s'amuser. Puisque la nuit était tombée ses pouvoirs étaient à leur summum. Ce qu'il voulait ?

Je voulais tester la nouvelle secrétaire. Ce n'était pas un mal non ? Je m'approchais alors d'elle et donna un ordre quelconque qui traînait dans les penser de Dzianis. Et puis grâce à mon charme, dirons nous, démoniaque et à un sourire d'enfer je réussis à l'attirer dans le bureau du patron. Il ne restait pas grand monde à cette heure, seulement les fous du boulot. Je ne voulais pas faire le sauvage, mais le prince me disait qu'il fallait qu'on se dépêche. Mais comment pouvait-on dépraver une jeune tchèque en quelques minutes seulement ? Ho, ne me le demandais pas, je ne sais pas réellement. C'est dans ma nature. Après quelques paroles, quelques regards, une petite caresse sur la joue, une main baladeuse jusqu'à la poitrine puis la cambrure des reins, la jeune femme offrait toute sa volupté, je ne manquais pas de lui demander si elle m'accordait son âme et prise dans le péché de chair elle accepta. Un pauvre âme aujourd'hui, une seule et unique ! C'était un score pitoyable, mais je me promettais de me rattrapais et Dzianis acquiesça. Je le laissais même gouter un peu en mon plaisir. Nous switchions de bon grès, mais je voulais quand même être le seul qui mènerait la jeune donzelle dans les enfers au sens propres comme au figurer. Après une séance de sport mérité je laissais à Dzianis la gêne de lui dire qu'elle pouvait se rhabiller et qu'il la reverra demain.

La jeune secrétaire remit ses vêtements avec hontes après ce moment de plaisir charnel. J'avais dû dire à Byleth de la faire taire et il le fit de manière assez autoritaire. Je me rhabillais également et sortis du bureau en lui lançant un « Bonne soirée » avec un regard et un sourire plus que provocateur. Le chauffeur m'attendait en bas, j'avais pris le soin d'envoyer un message avant que Byleth ne s'amuse un peu. Le chauffeur me déposa en bas de l'appartement et je lui demandais de m'attendre, je couchais la gamine et ressortais un peu plus tard dans la soirée. Le chauffeur me déposa en face de ma maison de couture et eut pour ordre de m'attendre. J'étais à peine sortie de la voiture que je sentis mon corps ne plus m'appartenir. Byleth me lança un pic me disant de rester tranquille. Qu'il la sentait. Elle était enfin là. Je compris immédiatement de qui il parlait : sa fameuse Alouqua pour qui il avait accepté de venir sur terre dans mon corps.

Je suis un peu nerveux, mais on n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace. Les traits du visage de Dzianis restèrent passifs, fières et princiers. Un véritable masque vénitien, beau, sculpté par la magie, sans aucun sentiment. Je pousse la porte de la bâtisse. Je sens encore plus sa présence. Enfin, elle est là. Depuis tous ce temps qui m'a paru être une éternité. L'hôte qu'elle s'est choisit est délicieuse. A l'intérieur Dzianis acquiesce et est plutôt content. Il n'aurait pas trop supporté qu'on voie son corps avec une femme laide. Il avait comme il disait : une réputation à tenir. Je sentis qu'elle avait également renvoyait son hôte en arrière plan. J'étais à quelque mètre d'elle quand elle me dit :

« Byleth.... Sorti des Enfers donc.... »

J'eus un sourire carnassier, tout comme Dzianis à l'intérieur. Il semblait être aussi excité que moi. Lui voyait l'hôte et moi la succube. J'attrapais sa main pour lui offrir un baisé comme un gentleman. Sur le dos de sa main je fis ressortir une petite goutte de sang afin de la happer en même temps que le baisé. Elle avait dû sentir comme une petite piqûre. Rien de bien méchant. C'était juste pour la gouter, pour la sentir quand elle serait dans « des parages plus lointain ». Je venais de la retrouver je ne comptais pas la laisser m'échapper de si tôt. Je gardais sa main dans la mienne et lui répondis :

« Alouqua ma chère ... tes hôtes sont toujours délicieuses. Hum ... une douce médium celle-ci non ? »

Je lâchais alors la main de la jeune femme et la renvoyais vers elle avec une certaine violence, comme si je la rejetais. J'avais pourtant une seule envie, me jeter sur elle. J'avais presque oublié mon rendez-vous avec la belle Suzanne. Je dis ensuite sur le ton de l'ironie :

« Etant donné que tu as voulu me fuir, il n'aurait pas était digne de mon rang de te laisser m'échapper de cette manière. Je suis venue pour pourrir ta vie. Encore ... ».

J'eus de nouveau un sourire carnassier, pervers, purement et simplement diabolique.


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MessageSujet: Re: Retrouvailles et amour démoniaque [Dzianis A. Romanov]   Sam 28 Avr - 20:01

Je ne peux me permettre de laisser Oxana face à Byleth. D’une part parce que la pauvre Médium ne comprendrait surement pas le comportement du Roi Démon, et d’autre part parce que Byleth et moi c’est compliqué et une histoire qui a déjà plusieurs siècles. Je n’aurais jamais cru le voir ici, sur terre, même s’il lui est déjà arrivé de quitter les Enfers. C’est d’ailleurs là-bas que nos routes ce sont croisées. Il est un spécialiste de la volupté et de la corruption, capable de faire ressentir désir et envie pour sa personne à n’importe qui. Et ce petit jeu l’amuse. J’ignore pourquoi il a jeté son dévolu sur moi. Je venais de revenir en Enfer après un long temps sur terre, renvoyée par un exorcisme et pestant de m’être faite chasser de mon hôtesse. J’avais alors croisé ce Roi proche des Satans et de Lucifer. Je n’aurais pas dû l’intéresser, mais peut-être jugeait-il amusant de jouer à pervertir une Succube. J’ai cédé, malgré la résistance que j’ai déployée par fierté et par obstination. J’ai cédé et ai fini par faire tout ce qu’il voulait… Pourtant, au lieu de me jeter comme une vulgaire Démone trop faible après avoir joué, comme il le fait en général, il est revenu plus séducteur, plus entreprenant. J’ai été couvée, gâtée et protégée, j’étais SA maitresse sur laquelle aucun autre Démons, peu importe son rang, ne pouvait oser envisager un geste. Il était jaloux de l’amour inconditionnel que je portais à Lucifer et de mes entrevus avec lui, jaloux de Lilith qui passait du temps avec moi…. J’étais sienne et il n’était pas partageur. Pourtant lui, ne se priver pas de continuer à papillonner et à me rappeler avec ironie mon rang inférieur. Byleth est un séducteur certes, mais aussi le roi des manipulateurs. Il est impossible de savoir quand il ment et quand il dit vrai. Ce qui était certain, c’est que tant que je restais sienne, j’avais un statut particulier en Enfer, presque celui d’‘une reine qu’il s’amusait à couvrir de cadeaux ou d’âmes à torturer. Pourtant, les disputes étaient fréquentes. Sa manipulation m’exaspérait, moi la grande autonome solitaire incapable d’accepter l’autorité autre que celle de Lilith et Lucifer. Alors chaque fois qu’il usait de son don, j’éclatais. Et lui riait, me taquinait prenant cela pour un jeu. Cependant, il n’acceptait pas si bien mes doutes. Il a toujours clamé qu’il m’aimait. Je ne l’ai jamais cru. Quand je fus lassée de ce petit jeu d’amour – haine, je pris le premier billet sortant pour rejoindre le monde humain et reprendre mes activités. J’ai eu vent de sa colère après mon départ. Mais qu’importait …. Et voilà qu’il se tient devant moi, superbe et aristocrate à souhait. Ignorant s’il est venu pour l’achever de colère, colérique comme il est, ou pour une toute autre raison je préfère protéger Oxana. De toute manière, il m’a reconnue dés qu’il a passé la porte je l’ai vu à son regard.

Je l’observe avancer et rassure Oxana. Je ferais correctement son travail, mais par sécurité il vaut mieux qu’elle reste tapie en arrière. Je lui explique vaguement que face à nous se dresse Byleth. Elle sait qui il est, nous en avons déjà parlé. Aussi, sagement, elle se met en veille, silencieuse et reste bien dans un coin de mon esprit. Je pense qu’elle sommeille ne voulant guère savoir ce que je vais raconter à mon ancien amant mais reste vaguement sur le qui-vive. Après tout ici en général, je ne prends pas le contrôle. Notre pacte me l’interdit, sauf danger imitant. Il est un danger pour ma fragile et timide hôtesse. Neutre et sur de lui, avec cet air princier qu’il arbore toujours, il avance vers moi. Pour ma part, involontairement je me fais plus aguicheuse, me penchant en avant laissant mon chemisier s’ouvrir sur ma poitrine un peu plus. Son hôte a un physique à se faire damner une sainte et à convaincre une none de commettre le péché de la chaire. Mais cela n’a rien d’étonnant. Je l’aborde en premier, sans politesse ni douceur. Mais oh je sais combien je suis faible face à lui… Je sais qu’un simple frôlement ou mot suffirait pour que je sois à nouveau sienne, quitte à exploser et crier après coup. Comme à chaque fois. Je suis amoureuse de ce Démon, comme une Succube peut l’être bien sure. Un amour démoniaque, destructeur, possessif et jaloux, infidèle et intense, marqué par les griffes des disputes et les morsures du plaisir. Je préfère le provoquer, le mettre en colère car je gérerais mieux cela qu’une tentative de séduction. Son sourire de prédateur n’augure rien de bon. Peut-être en a-t-il assez du jouet que je suis et désire-t-il juste se venger de l’affront que mon départ à causer ? Cependant il n’attaque pas, attrapant dans un geste désuet ma main pour un baiser. Je ressens une légère piqure sur le dos de la main et je retiens une grimace. Je crois que je viens de me faire avoir et marquée… Je connais le don de Byleth avec le sang et son addiction au liquide carmin. J’écoute ses paroles, essayant de ne pas trop frémir au contact de sa peau sur la mienne. Dans un corps humain, les sensations ont exacerbées comparées au corps des Démons en Enfer. Je sens mon esprit imaginer ce que donnerait un rapport charnel entre lui et moi, le mélange de notre plaisir à celui de nos hôtes…. . Je tremble légèrement, essayant de chasser l’image de mon esprit. Ce combat-là sera rude à gagner. Il relâche ma main me repoussant, j’observe la petite piqure avec un sifflement énervé. Avant de relever les yeux sur lui pour lui répondre.


«Effectivement, un sympathique médium qui m’a offert de sortir des Enfers…. Mais tu ne la toucheras pas, crois-moi. » Je réponds avec une voix suaves, presque câline comme toujours. « Tu pouvais te contenter d’envoyer tes sbires me tuer ou torturer…. Vu ton rang, c’est presque indigne que tu te déplace pour une stupide Succube de bas étage comme moi. »

Je soutiens son regard en mordillant ma lèvre inférieure. Que veut-il ? Le revoir me perturbe et diverses émotions me traversent. Mais j’essaye de ma maitriser et de le voir comme un ennemi dont je dois me méfier. Sans savoir ses intentions, je préfère rester sur mes gardes.

« Dois-je vous annoncer à l’assistante, Majesté ? Ou vous désirez quelque chose en attendant que Madame de Vaujours se manifeste ? » Je questionne.


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MessageSujet: Re: Retrouvailles et amour démoniaque [Dzianis A. Romanov]   Mer 2 Mai - 20:41

J'étais une bête et j'avais envie d'une seule et unique chose : la punir de son affront, là, ici et maintenant et en même temps me délecter de son corps humain. Torturer son esprit tout en m'adonnant au plaisir de la chair humaine. Meurtrir le corps de son hôte avec qui elle semblait bien s'entendre afin de l'atteindre elle. Je la vis siffler quand je bus une petite goute de son sang. Elle était vraiment délicieuse. Le sang de son hôte en faite était vraiment magique; Elle avait une potentielle de médium bien enfouie. Elle jouait la forte et indépendante démone, mais je savais qu'elle ne pouvait résister très longtemps. Et moi , pourrais-je résister à ses charmes ? Sûrement plus qu'elle, mais j'avais envie d'elle dès l'instant où j'ai sentie sa présence. Je comptais bien lui faire payer de m'avoir fuit. Les démons aiment comme personnes. Leur amour est tellement destructeur qu'il ne compte pas réellement pour de l'amour. On pourrait dire que c'est un amour vache, un amour empoisonné. En faite, je pense qu'il serait plus juste de dire que je haïssais Alouqua. Ne dit-on de toute pas qu'entre l'amour et la haine il n'y à qu'un pas.

Elle me répondit ensuite qu’effectivement je ne m’étais pas trompé. De toute façon je le savais déjà. C’était une simple question de rhétorique. Par contre, le fait qu’elle affirme que je ne la toucherais pas me fit tiquer. Je souris et montrais ma désapprobation avec ses paroles en bougeant la tête de droite à gauche. Qu’elle était délicieuse quand elle se faisait semblant de ne pas savoir son rang. Mais sa voix suave et câline ne me mit pas en colère. Pas encore. Je voulais encore qu’elle parle de cette manière. Je voulais qu’elle parle comme ça pour que moi je la traite comme elle le méritait depuis qu’elle m’avait quitté. Je lui avais offert une place de choix aux enfers. Elle était ma maîtresse officielle, jouissait d’un des statuts les plus appréciables pour une succube. Ho non, je ne la tuerais pas, je serais trop fou de faire ça. Mon père n’aurait pas apprécié que je tue une des filles de Lilith. Alouqua n’était pas la plus importante, mais elle faisait bien son boulot, elle ramenait de nombreuses âmes. Quand elle me dit que j'aurais pu envoyer des sbires pour la tuer j'eus envie de lui dire qu’effectivement j'aurais pu, mais il dit tout autre chose à la fin de sa tirade.

« Ha Alouqua, soupirais-je, je vais reprendre dans l’ordre tous ce que tu as dit pour te montrer la niaiserie dont tu fais preuve. Je ne toucherais pas à ton hôte dis-tu ? Je viens juste de te prendre une goutte de ton sang. Il me suffit d’en vouloir plus et j’en prends et ce n’est pas ta présence qui m’en empêchera. Ton hôte semble charmante, mais en t’acceptant elle ne savait certainement pas qu’elle sale démon elle acceptait en elle, un démon de bas étage comme tu dis. Ce qu’elle ne sait pas c’est que tu vaux moins que le démon le plus minable des enfers, tu sais celui qui ramasser les rognures des démons de ton espèce. Je t’ai offert d’être plus que ces bousiers des enfers. Tu as du penser que tu pouvais en avoir plus mais … »

Je me penchais vers elle et touchais les cheveux de son hôte les faisant tourner entre mes doigts. J’approchais alors mes lèvres vers son oreille afin de finir ma tirade en lui murmurant des mots doux… enfin des mots doux venant de moi.

« … Tu ne vaux rien, tu ne valais rien avant que je m’intéresse à toi, tu étais perdue dans la masse, tu l’ais toujours et tu le serras toujours et j’y veillerais. Je veillerais que ta vie hum … au écoute ce doux mot que je vais te dire, tu verras il est ironique. Je veillerais que ta vie soit un véritable Enfer. »

Je m’éloignais ensuite et la regardais avec un regard amusé et en même temps tellement bestiale que je pense que moi même je me serais impressionné. Je poursuivais sur ma lançais.

« Tu sais que dès que je peux m’amuser un peu je le fais. Si j’avais envoyé des sbires à ta poursuite, j’aurais manqué le meilleur. J’ai envie de voir tes yeux me supplier d’achever la vie de ton hôte pour que tu sois libéré et que tu sois directement renvoyait au enfers où je pourrais te châtier comme il le faut. Oui, car se ne serait pas drôle si ton hôte s’en sortait indemne… »

Quand elle mordilla sa lèvre j’eus envie de la prendre sauvagement et de l’embrasser, de faire saigner se lèvres qui se moquaient de moi en les embrassant. Dzianis observait la scène intriguait. Il me dit que si l’hôte devait souffrir il voulait en profiter d’abord. Je le renvoyait dans son coin je ne voulais pas qu’il me dérange. Il m’insulta, comme d’habitude, mais resta dans son coin tout en disant qu’il voulait quand même sa part dans cette histoire. Un démon ne fait pas de promesse, mais je lui devait bien de goutter aussi au corps de l’hôte d’Alouqua. Je répondis enfin à sa dernière question à propos de Madame de Vaujours. Ho, oui je voulais quelque chose. Je plantais mon regard dans le sien. Et eu un sourire toujours aussi pervers. Ho Lucifer, j’avais envie de me jeter réellement sur elle, tout en moi avait envie de lui arracher ses vêtements, de les réduire en lambeaux et de toucher la peau nu du corps de son hôte pour qu’elle à l’intérieur frissonne de plaisir et se damne toujours un peu plus à chacune de mes caresses.

« Je désire effectivement quelque chose avant que Suzanne de Vaujours se manifeste. J’aimerais beaucoup connaître ton hôte. Aller laisse moi me présenter à elle. Comment s’appelle-elle ? Je pourrais le savoir facilement tu le sais bien et puis mon hôte à la capacité de lire dans les pensées il suffirait que je lui demande. Moins compliqué j’ai juste à demander à ta patronne comment se nomme cette ravissante jeune fille possédé qui m’a accueillit. Si je dois faire quelque chose à son petit corps laisse moi au moins me présenter à elle. Ha … et aussi, j’aimerais bien aussi que tu approches un peu plus. Nos corps son trop loin l’un de l’autre. Approche, sort de derrière ce comptoir et accueil moi comme il se doit, comme tu dois le faire face à un Prince et un Roi. »

J’appuyais un peu plus mon regard. J’y mettait toute ma persuasion de démon, persuasion à laquelle la Succube se soumettait assez rapidement généralement. Et j'allais m'assoir sur l'un des sièges de l'accueil.
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MessageSujet: Re: Retrouvailles et amour démoniaque [Dzianis A. Romanov]   Jeu 17 Mai - 18:33

Mes yeux s’accrochent aux siens. Je cherche à analyser ce qu’il éprouve en ce moment. Je suppose qu’il me haie de l’avoir abandonné, d’avoir fui pour ma survie les Enfers et sa présence envahissante et empoisonnante. Il doit désirer m’avilir, me remettre à la place qu’il juge mienne, esclave à ses ordres. Mais al Succube que je suis ne se soumet pas facilement et à personne hormis Lucifer. Et si face à Belzébuth j’ai été dominée et conciliante, avec lui je me montre hautaine et perfide. Mais pour le moment, je veux protéger ma chère Oxana de sa perversion et de ses penchants sadiques. Qu’il me torture m’importe peu, mais il n’a aucunement le droit de briser le pacte que j’ai passé avec la Médium. Notre différent est entre lui et moi. Pas entre nos hôtes respectifs, même si je devine la noirceur de celui qu’il possède. Cela m’étonne à peine, il faut être culotté pour appeler Byleth, il n’est pas très clément. Mais je suis certaine qu’il s’amuse comme un petit fou dans ce corps parfait d’‘éphèbe, il doit avoir son quotas de maitresses et d’amants. Alors pourquoi trépigne-t-il en me dévorant des yeux ?!? Il me rabaisse par ses propos, mais son regard est brulant de désir. Il me veut. Encore et malgré mon affront, qui toutefois était justifié. Peut-être ne ment-il pas quand il dit m’aimer…. Mais il me déteste tout autant. Je suppose qu’il ressent ce même mélange de sentiment que moi.

Pas besoin de grands discours, mon but est de l’exaspérer et qu’il parte. Mais je vais devoir tenir compte de sa présence dans cette ville et peut-être devoir la quitter. Et puisqu’il est sur Terre, l’Enfer me semble tout à coup un lieu de villégiature agréable. Je sais que pour lui je ne suis rien qu’un jouet. Et j’ai eu l’audace de partir sans qu’il soit lassé de moi, sans qu’il m’ait jetée. Il m’avait sortie de mon statut de minable Démon pour m’offrir presque le titre de Reine. C’est ainsi qu’il voit les choses. C’est ainsi qu’il me les présentait me faisant comprendre que je me devais d’être reconnaissante et obéissante. Mais je ne céderais pas. Ici, on n’est pas sur son territoire, ni en Enfer. La hiérarchie est moins respectée. Provocatrice, je lui fais remarquer que pour la pauvre esclave insignifiante que je suis, ses sbires auraient suffit à me tuer. Nul besoin que sa Majesté se déplace voyons, je suis si peu de chose…. Sa réponse est digne de lui et de sa haute estime de sa personne, qu’il voit supérieure à tout autre. Je retiens un petit rire. En réalité, Byleth ignore qui je suis en Enfer. Il faut dire que je me présente toujours comme une simple Succube, une des plus insignifiantes. Je ne me vante pas, je déteste cela et ce serait me mettre en péril. De toute évidence, il n’a jamais vu plus loin que le nuage de fumée que je lui ai jeté aux yeux quand il a voulu savoir qui j’étais parce qu’il me convoitait. Dire qu’il est le seul Démon à qui j’ai cédé, avec qui j’ai eu des relations charnelles intense, je ne le nierais point, et que j’ai aimé. Ai-je des regrets ? Non … Enfin là un peu quand même, parce qu’il me menace, ainsi que ma petite tranquillité. Je me contente de sourire moqueur. Moi une simple Démone laveuse de sol ? Bah voyons…. Je reste une pure fille de Lucifer, et sa préférée même si de toute évidence Monsieur ignore la faveur dont je bénéficie et qui m’autorise à aller voir Mon Maitre quand je veux. Je suis aussi une proche amie de Lilith autant qu’on puisse être amie entre Succubes et une des plus vieilles de mon espèce. Et oh pour beaucoup, je suis toujours sa maitresse. J’espère qu’il a fait circuler l’information de ma déchéance…. Cela me vaudra surement une tape sur les doigts, s’il a été trop colérique et violent en Enfer. Il se penche et frôle la chevelure brune de mon hôtesse avant de finir sa longue tirade. Il murmure à mon oreille une menace. Cette fois-ci j’éclate de rire involontairement, et recule prenant un air désolée de plus feint.


« Autrement dit le Démon qui me fut le plus proche, ignore même qui je suis…. Mon pauvre, j’espère que tu as bien crié haut et fort que tu m’avais déchue… Car vois-tu on m’a récemment demandé si j’étais toujours ta maitresse…. Mais qu’importe, libre je peux me trouver un nouvel amant et j’ai déjà quelques liens intéressants…. » Je sur joue mais il ne peut le savoir. Et puisqu’il ne veut plus de moi, je suis libre de changer d’amant. Je dois avouer que Belzébuth a un hôte charmant et une aura qui m’attire énormément depuis notre rencontre. « Et si il y a plus haut que toi, comme amant potentiel. »

Exacerbé sa jalousie n’est surement pas une bonne idée. Mais je n’ai pas envie de me la jouer soumise ni apeurée. Et je ne sais pas comment il réagit à ce sentiment de possession. Va-t-il me rire au nez, s’énerver ou me le faire payer ? Bonne question, je serais relativement vite fixée. La patiente n’est pas dans ses vertus, pour peu qu’il en possède. Je ne réponds pas à la fin, haussant les épaules, désinvolte. Il ne fera rien à Oxana. Et si je devais perdre face à lui, je quitterais mon hôtesse et retournerais en Enfer après lui avoir assuré la protection de Belzébuth ou d’un autre Satan. Je me mordille la lèvre inférieure, tentatrice, sans le lâcher du regard. Finalement, je fais ce qu’Oxana fait quand elle travaille et que j’observe, je lui propose de prévenir la patronne de son arrivée, sauf s’il désire autre chose. Je ne m’en sors pas mal comme hôtesse d’accueil de toute évidence. Il plante ses prunelles brulantes dans mes yeux et me fixe avec un regard trop brûlant. Tiens, je croyais qu’il voulait me torturer et me détruire, pas me sauter dessus pour un échange plus sexuel. Mais je résiste encore assez bien à a tentation qu’il tente d’insuffler en moi. Il va s’asseoir. Je joue momentanément le jeu, et contourne le comptoir de l’entrée pour me planter à une dizaine de pas de lui. Mes yeux perdent de leur couleur chocolat pour virer au noir encre et perdre de leur vie. Je résiste assez bien. En Enfer j’étais brulante de désir pour lui, j’étais amoureuse. Mais il vient de menacer ma petite Médium et il est responsable de mon départ.

« Non ! » le mot franchit fermement mes lèvres maquillées. Et je remarque son regard surpris. « Non tu ne toucheras pas à elle. Non je ne m’abaisserais pas à te saluer comme un Roi. Nous ne sommes pas en Enfer, ton rang ici ne te sert à rien si ce n’est à faire trembler les autres Démons. Et tu sais quoi Byleth, je n’ai pas peur de toi. Oh non du tout. Je ne suis plus à toi… Alors si tu veux quelque chose de moi, mérite-le. Je suis lassée de tes caprices, de tes moqueries et de tes ordres. J’ai mieux à faire que de satisfaire l’enfant que tu es…. À toi de voir si pour une fois, toi, tu peux donner quelque chose au lieu de toujours prendre. »

Je croise les bras et lève les yeux au plafond, avant de revenir sur lui pour observer son expression.


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MessageSujet: Re: Retrouvailles et amour démoniaque [Dzianis A. Romanov]   Ven 18 Mai - 10:19

Son hôte était diablement bien faite et je dégustais avec Dzianis les courbes de son corps. Je dégustais aussi le caractère du démon qui la possédé. Il est incroyable de voir que même les femelles des enfers pouvaient nous taper sur le système nous les mâles. Elles sont toujours là à clamer leur indépendance, mais la vraie chose est qu’à part Lilith, et quelque Satans femelles elles sont très peu nombreuses à posséder beaucoup de responsabilité, elles n’ont pas plus de place que sur terre. Il n'y a que des exceptions. C’est bien dommage je veux bien leur accorder, car de telles créatures instables aux commandes me donneraient un spectacle sans fin. Je la laissais donc éclater de rire et me joignais presque à elle en me moquant. Bien sûr, Alouqua la succube dite vampire qui prenait l’énergie des ses amants était aimé de notre père. Mais elle oublié quelque chose. Je la laissais parler, je la laissais rêver. Je hochais même la tête à ce qu’elle disait conciliant. Dzianis me disait que ce n’était peut-être pas la meilleure chose à faire. Je ne l’écoutais guère et le renvoyais observer dans un coin de mon esprit. Elle voulait attiser ma jalousie. Oui effectivement il y avait des Satans ici, des amants potentiels. Si elle les voulaient, qu’elle y aille après tout. J’aimais cette Succube, mais j’avais un pacte avec Dzianis, et tant que les Satans ne lui cherchaient pas des ennuient, Dzianis et surtout Éris était protégeait. Tant que l’humaine diabolique ne serait pas capable de se défendre je me tiendrais à carreau. Dzianis me fit justement comprendre que peut-être qu’humaine ou succube, les femmes était chiante. Je n’étais pas en désaccord avec lui sur ce point, mais la suite me sembla beaucoup plus perspicace. La fillette aimait l’attention, elle aimait qu’on montre ses sentiments, elle aimait les câlins. Bref, tout ces choses dégoutantes dont les humains parlent au quotidien et recherchent partout. Je ne répondis pas tout de suite à la provocation d’Alouqua. Elle avait l’air tellement fière d’elle en se disant qu’elle était une chouchoute de papounet aux enfers. Oui certes et moi non peut-être ?

Elle sortit de derrière son comptoir et s’approcha vers moi. Elle me regarda de toute sa petite taille. Je relevais alors le visage vers elle. Oups, notre chère Dame est énervée. Dzianis est impressionné, il n’avait encore jamais vu un démons avec ses yeux là. Depuis que j’étais sur terre, cela ne m’était pas arrivé. Je gardais toujours ce petit sourire carnassier, ce petit sourire de prédateur. Et voilà quand plus elle me criait dessus. Ha, les scènes de ménages, j’ai toujours trouvé ça amusant. Comment ne pas être méchant et être tendre avec une femme qui vous aboie dessus ? Il ne manquerait plus qu’elle m’étrangle et me jette le bureau au visage. Que cela serait bien marrant ! Peut-être que je peux l’en convaincre ? Hum, non Suzanne ne serait pas très ravi de voir son hôtesse balancer des comptoirs en bois sur ses clients. De plus je serais aussi fautif qu’Alouqua, car je l’aurais provoqué. Toujours assis je passais ma langue sur mes lèvres afin de les humidifier. Je pointais ensuite un index vers elle. Elle venait juste de lever les yeux au ciel et de croiser les bras. J’éclatais alors de rire. On aurait dit la gamine de trois ans quand elle boude. Je rigole intérieurement avec Dzianis. Il avait bien raison, humaine où succube, âgées trois ans où âgées de milliers d’années, les femelles sont pareilles : capricieuses et passionnées, belles et manipulatrices. Je gardais mon index pointé sur elle et commençais à faire des petits ronds vers son cou. Des petites perles vermeilles commencèrent à se former. Je les faisais voleter jusqu’à mes lèvres, ouvrais la bouche et les laissais fondre sur ma langue comme des petits bonbons sucrés. Juste un peu, pas trop, trois fois rien, une dizaine de gouttes. Cela n'avait pas pu la heurter. Je commençais à raffoler de ce sang magique. Les médiums sont réellement des mets de choix, moins que certaines espèces, mais pour un apéro c’est toujours un bon compromit. Cependant, c'était surtout savoir qu'Alouqua la possédé qui me donner envie de goutter encore et encore. Je souris et finalement me relevais. Je parcourus la distance qui nous séparait. Je me plaçais à quelques centimètres d’elle et la regardait de toute ma hauteur. Avec mon index et mon pouce je relève son visage vers moi.


« Alouqua, Alouqua … tu peux être une enfant chérie de notre cher Lucifer. N’oublie pas qu’il t’as créer Succube et moi Roi. Je suis son enfant autant que toi … Voir notre père te semble être un privilège ? Tu te sens privilégier car tu es une de ses préférés ? Ho dans ce cas je suis plus que privilégier ne pense tu pas ? Quelle bataille à tu menais pour sa gloire toi ? Quel pouvoir t’as-il confié pour son bien et ceux de notre race ? - Je serrais un peu plus son visage et rapprochais le mien – Il t'a donné le droit que j'avais, que nous têtes couronnés avions tous. Moi … - Je lâchais son visage et mes yeux se durcirent, je caressais du bout du doigt l’arête de son nez et le contour de ses lèvres – Moi je t’ai offert d’être ma Reine en plus de tous ça … J’ai officialisé ma passion pour toi, je l’ai montré à tous et tu m’as trahit !

Je restais un moment comme cela à caresser ses lèvres prélevant parfois au passage des petites gouttes de son sang sans écorcher la peau de son hôte. Brusquement arrêtée cette mascarade et retourner m’asseoir.

« Mais, bon, va donc voir qui bon te semble, ce ne serra une surprise pour personne. Les filles de joies vont toujours voir les plus offrant … et dire que je pensais que tu m’aimais … »

Je hochais les épaules, croisais les jambes et les bras en disant :

« Tant pis, comme dit ce vieux proverbe humaine, ‘une de perdu dix de retrouvées’, enfin surtout pour toi ma chère. N’est ce pas ? Pleins de petits Satans qui courent partout, des petits démons à droite et à gauche et tu te sens déjà toute émoustillée. »

Je lui fis alors un petit sourire mesquin en hochant les sourcils. Je m’apprêtais à répondre ensuite à sa petite colère à son petit caprice.

« Et puis pour ce qui est de ton hôte, ce n’est pas moi qui ait envie de lui faire du mal tu sais ? C’est toi qui m’y contrains. Regarde comment tu me défies ! Cesse tes simagrées, si je suis un enfant tu l’es autant que moi. Tu es même une enfant pourrie et gâtée et sotte en plus pour vouloir me défier ici et maintenant. Tu ne veux pas que je fasse du mal à ta chère et tendre et tu ne reste là planté devant moi en attendant que je me décide dans un excès de colère, que tu aura déclenché et attisé, à lui faire du mal. Reste à ta place même dans ce monde et peut-être que ça se passera bien pour toi. Et puis répète moi encore ces paroles … Je ne t’ai rien donné ? Je ne sais que prendre ? Ho ! Et bien soit ! »

Je me levais de nouveau pour me poser face à elle et reprenait délicatement son visage entre mes doigts et rapprochaient mes lèvres des siennes. Je voulais lui donner un baisé, mais ma fierté était bien au dessus de tous cela. Elle voulait me rendre jaloux, m'exaspérer, me faisait des caprices, me reprochait des choses certes peut-être vrai, mais pas en totalité. Finalement je lâchais son visage et la pousser d’un geste en arrière.

« Fait donc ton boulot, annonce moi à Madame de Vaujours. Dit lui que le Prince Dzianis est là. »

Je retournais m’asseoir, quelque peut déçu de son comportement et en même temps terriblement excité par l’instant. J’avais envie de plus, mais je ne voulais pas être gourmand. J’avais déjà pris assez de sang comme ça. Et puis, les succubes sont délicats après tous. Je n’étais pas près à cédé un pouce de chemin après sa trahison, et ce jeux pouvais encore durer des siècle je pense. Je décidais de me retirer laissant Dzianis reprendre son corps. Je lui laissais le droit de s’entretenir avec Suzanne de Vaujours à ma place ce soir. J’avais déjà eu deux délicieuses créatures. En avoir une troisième serait un acte boulimique.

Byleth ne regarda plus la Succube et quand je repris le contrôle je ne pris pas la peine de la regarder non plus. J’attrapais mon portable afin de consulter mes mails. Cette histoire n’était pas la mienne et même si je sentais que le démon était troublé, je ne voulais pas intervenir. Ou en tout cas pas maintenant.
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MessageSujet: Re: Retrouvailles et amour démoniaque [Dzianis A. Romanov]   Mer 30 Mai - 17:16

Provoquer Byleth et lui permettre de me ridiculiser et de se sentir supérieur est un moyen relativement efficace d’être sure qu’il va se lasser et me laisser en paix un moment. Je le connais assez pour savoir que si je me montre conciliante ou violente, le retour sera dangereux pour Oxana autant que pour moi. Mais lui offrir de quoi me rabaisser va le satisfaire avant qu’il ne me juge insignifiante jusqu’à son prochain regain d’intérêt pour ma personne. Et d’ici là, j’aurais trouvé un moyen de me protéger ou qui sait serais-je retournée en Enfer ? Mais cela risquerait de couter cher à mon hôte. Je n’ose pas imaginer à quels jeux pervers il pourrait jouer avec elle, pauvre mortelle. Pour le moment, il semble avoir qu’il désire : le moyen de rappeler qu’il est Roi et puissant, et que moi je ne suis rien, en théorie. J’ai juste une place dans la hiérarchie des Succubes, que je ne revendique pas. De plus, je suis rarement en Enfer alors les grades et autres honneurs ne me touchent guère. Seul importe l’amour que me porte Lucifer et sa satisfaction quant à mon travail sur terre. Pour le reste, je n’en ai cure. Mais j’aime faire croire à ce stupide Démon que je suis arriviste et que j’ai des appuies. Nul doute qu’entre lui et moi, le choix de Lucifer se porterait sur lui qui a des armées… Encore qu’avec notre Seigneur, on ne peut jurer de rien. Cependant je ne suis pas non plus du style à me laisser harceler et torturer par lui. Il a déjà essayé de m’éliminer de manière indirecte et abjecte une fois en Enfer. Je ne lui offrirais pas de quoi recommencer. Cependant je cède à la colère, sachant combien cela l’amuse. Mais ma priorité est de sauvegarder Oxana, et pour cela je suis prête à bien des sacrifices. Je laisse ma nature ressortir, mes yeux virant au noir encre alors que je lui crie plus ou moins dessus. J’ai encore la mesure des proportions et me refuse à ce que ma douce Humaine perde son boulot à cause de lui. Aussi je me montre modéré mais colérique. Je vois son doigt dessiner des cercles dans le vide et n’apprécie pas du tout le geste que j’anticipe. Effectivement, il a de nouveau volé du sang à mon hôtesse. Mais c’est quoi le problème avec son sang que tout le monde veut boire ? Je le regarde déguster les gouttes de liquides carmin, avant de venir vers moi. Mes yeux ont repris un aspect humain et mon visage est totalement fermé, n’exprimant plus rien. Qu’il parte donc, que je puisse avoir la paix et méditer ma contre attaque. Une de mes mains se pose sur ma nuque, là où il a prélevé de loin le sang. Je n’aime pas cela du tout. Il vient à moi et me force à me le regarder. Il est plus grand, ce qu’il doit savourer comme un avantage. Je le laisse débattre sur l’amour que Lucifer lui porte plus grand qu’à moi, vu que lui a eu droit au titre de roi… Si ça l’amuse de voir les choses ainsi. J’avoue être lassée et fatiguée près autant de siècles. Par contre mon regard se durcit quand il ose prétendre m’avoir tout offert ! Il a surtout mis ma tête à prix, m’offrant comme la Succube à éliminer aux yeux des autres Démons. Et il a le culot de venir me dire que c’était un privilège ! Déjà être sa maitresse ma mise dans une position inconfortable et dangereuse, mais je n’ai pu lui résister. Mais ce geste-là a bien failli me couter mon existence. Je reste insensible à la caresse, trop énervée par son mensonge pour le repousser même. Tremblante de fureur froide, que je contiens cependant.

« Tu mens toujours aussi bien. Tu arrives même à faire croire que tes gestes sont des marques d’amour quant ton but est juste de détruire. Quel art consommé que la duperie, mon cher, en ta personne ! » Je murmure d’un ton neutre. « Tu ne m’as offert que la mort. Grâce à toi j’ai un nombre incalculable de Démons qui m’ont mise sur leur liste des êtres à abattre en Enfer. Tu ne m’as laissé que l’exil pour survivre. Tu m’as privé de l’accès des Enfers. Tu m’as condamnée à mort et tu oses me dire que tu m’as offert quelque chose ?!? Ce qui m’étonne, c’est que tu as pris la peine de te donner tant de mal pour et débarrasser de moi alors que tu aurais pu très y arriver plus vite à toi seul… À moins que me voir traquer et torturer t’amuse plus que ma mort même bien sur. »

Je tremble toujours de fureur. Comment ose-t-il présenter cela comme une faveur ? L’idée même qu’il ne comprenne pas la position dangereuse dans laquelle il m’a mise m’effleure l’esprit. Mais Byleth est le roi du mensonge, de la tromperie et duperie. Je ne peux imaginer qu’il m’aimait assez pour vraiment vouloir faire de moi une reine, et surtout qu’il ignorait les réelles conséquences de son geste. Ce n’est pas pour rien que je ne me vante jamais d’être la fille chérie de Lucifer, sa préférée parmi les Succubes, ni d’être la seconde dans la hiérarchie de mes sœurs. Je sais que l’envie et la jalousie sont monnaies courante en Enfer et qu’avoir un statut privilégier c’est se faire des ennemis, qui ne veulent qu’une chose : vous torture et éliminer. Alors quand il a prononcé officiellement notre « union », sachant que j’essuyais déjà des affrontements avec d’autres Démons femelles jalouses de nos ébats érotiques, je n’ai guère eu le choix que de fuir les Enfers. De un pour calmer ma colère, deux m’éloigner de lui et de son influence néfaste et enfin sauver ma vie. On m’a invoquée. Je suis sortie. Je décroche de mes pensées, lèvres pincées de rage et ne réagissant pas à ses caresses et au vol de sang. Je mets toute mon énergie à ne pas exploser et à me canaliser pour éviter un scandale. Je ne réagis que quand il répond à mes provocations sur la tromperie. Oui, c’est connu je couche avec tous les Démons que je croise ! J’en viens à me dire qu’il me connait bien mal au final… Les seules créatures, mâle ou femelles, avec qui j’ai des rapports sexuels sont les Humains, Médiums, Sorciers, parfois par pure désir et plaisir les Vampires voire des Lycanthropes. Mais pour ce qui est de ma race, Byleth est le seul avec qui j’ai enfreins les interdits sataniques sur les rapports aux Démons supérieurs. Mais lui résister m’a été impossible… Et mes regrets n’arrangent quand même pas mes affaires. Je me contente d’hausser des épaules, fatiguée de cette conversation, qui ne sert à rien.

« C’est pour ça que je ne couche qu’avec les Mortels, ils sont plus simples…. » Je marmonne plus pour moi que pour lui. C’est une manière de me rappeler de ne plus céder à un Démons supérieur ou à un Satan, sauf sous la contrainte. J’ajoute persiflant entre mes dents : « oh ce n’est guère moi qui mentait en disant aimer l’autre… L’incarnation du mensonge et de la manipulation c’est toi. »

Fatiguée, je le suis tout à coup. J’étais bien et tranquille, faisant paisiblement mon travail depuis plus d’un an et voilà que maintenant je croise pleins d’autres Démons et Satans. Je dois me méfier comme en Enfer et essayer de me faire à nouveau oublier. J’ai bien compris après avoir croisé Belzébuth que d’autres étaient dehors. Je n’aurais pas cru croiser Byleth, lui qui aime tant son royaume. Je préfère ne pas lui répondre quant à Oxana. Ce serait attisé son envie de jouer avec la Médium et je ne désire pas qu’elle devienne son jouet. Silencieuse, je me contente de surveiller ses gestes, décidée à me protéger de tout acte de colère qu’il aurait. Byleth revient vers moi, colérique et vexé par ma remarque sur son incapacité à donner. Il empoigne mon visage et fixe mes lèvres de longues minutes avant de me relâcher et de retourner s’asseoir. J’ai senti son désir. Je ne le comprends pas, je ne l’ai jamais compris. Je me contente de faire ce qu’il demande : prévenir la vampiresse millénaire que son client est bien arrivé. Je retourne donc derrière le comptoir et compose le numéro de l’assistante de direction. Elle m’annonce qu’elle va descendre chercher ce client prestigieux. Je retiens un soupire. Je pourrais laisser Oxana revenir et aller me reposer et méditer en arrière plan.

CONVERSATION TERMINÉE



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