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 Red Eyes and Tears ft. Dzianis

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PSEUDO : Eden Memories
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MessageSujet: Red Eyes and Tears ft. Dzianis   Mar 3 Juil - 20:35




Essuyant du bout des doigts la commissure de ses lèvres, la Reine sourit. Elle avait fait un délicieux repas, en ce jeune homme aux boucles blondes dont la tête reposait délicatement sur ses genoux. Il n’avait même pas hurler lorsqu’elle avait sorti ses crocs. En fait, il avait sourit lorsqu’elle avait plongé au creux de sa gorge. C’était rare que ses repas n’hurlent pas de terreur, sans doute l’avait-elle un peu trop envoûté ou peut-être que ça ne l’ennuyait pas tant que ça d’offrir son sang ? Eden caressait machinalement les boucles blondes. Son repas avait été copieux, plus qu’elle ne l’aurait songé. Elle avait vidé presque entièrement le blondinet, laissant quelques gouttes, pour éviter le cadavre dans son salon. Elle repoussa le corps chaud, l’homme dormait paisiblement mais dans quelques heures il serait mort. Gagnant son placard, elle défit son soutient gorge et sa petite culotte en dentelle noire pour passer une tenue plus correct. Un grattement à la porte interrompit la vampiresse dans le choix de sa tenue. Elle poussa un soupire en s’avançant vers la porte. — Qu’y a-t-il ? s’exaspéra-t-elle. Idris, l’un des serviteur qui lui servait également de calice, répondit de sa voix douce, qu’il venait pour récupéré le corps. Elle déverrouilla la porte et regagna son armoire normande grande ouverte. Le jeune homme passa derrière elle. C’était lui qui avait choisit le repas car elle n’avait guère le temps de chasser ce soir. Idris était ce qu’on peut appeler, quelqu’un de très pratique, il obéissait aux ordres, allait chercher des humains qui servirait de repas à la reine, et ne posait pas de question. Bien sûr, il prenait un certain plaisir là-dedans, mais parfois elle se demandait, en le regardant du coin de l’œil, s’il ne ressentait pas un peu de jalousie à voir tous ces beaux mâles défilés dans les appartements de la vampire. Toute occupée à choisir sa tenue, elle ne prêta guère d’attention à son serviteur humain le laissant se charger du corps de ce jeune homme. Idris remettrait la dépouille aux gardes qui ensuite maquillerait la mort. Elle n’avait donc aucun soucis à se faire, tout était parfaitement organisé de ce point de vue là. En revanche, elle ne savait toujours pas ce qu’elle allait mettre. Voyons, sa robe rouge était un peu trop clinquante, et un tailleur siérait mal à ce qu’elle comptait faire ce soir puisqu’elle venait chercher la petite Eris dont elle aurait la garde ce soir. Non, Eden ne s’était pas mariée, non, elle n’avait pas plus eut une fille, en fait, elle prenait parfois la douce enfant pour libérer son père afin qu’il puisse lui aussi s’amuser un peu. Eden adorait la compagnie de cette enfant adorable, et pour une fois, Carmilla était d’accord. Elle finit par suivre les conseils de cette dernière en enfilant une chemise blanche bien coupée, et un simple jean, même s’il était de très bonne facture et coûtant monstrueusement cher. Elle passa un coup de peigne dans ses cheveux, un peu de mascara sur ses yeux, un coup de poudre sur ses joues pour se donner l’air plus vivant, et enfila une veste légère.

La Reine prit son petit coupé sport rouge décapotable, et pria juste avant de partir ses serviteurs de masquer toute chose qui ne conviendrait pas à une enfant. La porte menant à la cave se devait d’être verrouillée ainsi que la porte de son bureau. La vampiresse sentait une pointe d’exaltation monter en elle alors qu’elle accélérait sur la voie rapide. Eris avait ce don de la rendre joyeuse et pleine d’allégresse. L’enfant souriait souvent, et semblait pleine de joie de vivre, d’énergie, c’était la première chose qu’elle avait remarqué. Son esprit vif avait également plu à la vampiresse. Elle pouvait passer des nuits entières avec l’enfant sans ressentir la soif ou l’envie de torturer quelqu’un. S’arrêtant devant l’immeuble, elle mit un macaron sur son pare-brise et tapa le digicode. Ce n’était pas la première fois qu’elle venait ici, elle adorait le père comme la fille. Ils avaient une relation peu ordinaire pour un possédé et une vampire, et dire qu’au début elle n’avait pas compris qu’il était le siège d’un démon. A vrai dire, elle aimait le personnage en entier, et si elle avait bien décelé des petites choses, elle ne s’en était nullement formalisé. Comment pourrait-elle donc le juger, elle qui possédait deux personnalités bien distinctes. A vrai dire, face au démon, c’était la curiosité qui l’avait emporté avant d’être charmé par cet étrange visiteur. Elle avait entendu parler des démons ayant franchit le portail lors des réunions de l’Alliance mais elle n’avait jamais songé à ce qu’il se passerait lorsqu’elle en croiserait un. Tout cela ressemblait tellement à de la science fiction. Cette époque était bien sûr, désormais révolue. Elle frappa à la porte en bois massif gravé avec une certaine force. Bon sang, elle était impatiente de les voir tous les deux. Cela faisait à peine quelques semaines qu’elle ne les avait pas vu, mais cela lui semblait une éternité. Elle entendit la voix d’Eris à travers la porte. Un sourire naquis sur les lèvres pâles de la vampire qui ressentait à nouveau cette pointe d’allégresse monter en elle. Eris avait toujours pleins de choses à raconter à chaque fois qu’elles se retrouvaient et ce qu’elle préférait par dessus tout, c’était observer les réactions de Dzianis lorsque la fillette racontait sa version de la semaine passé, des évènements marquants. Des pas s’approchèrent de la porte, faisant grincer un peu le plancher avant que la porte ne finisse par s’ouvrir.



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Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science de perdre au fond d'un lit l'antique conscience. Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants, et fais rire les vieux du rire des enfants. Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles, la lune, le soleil, le ciel et les étoiles! Je suis, mon cher savant, si docte aux voluptés, lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés, ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste, timide et libertine, et fragile et robuste, que sur ces matelas qui se pâment d'émoi, les anges impuissants se damneraient pour moi! Charles Baudelaire

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MessageSujet: Re: Red Eyes and Tears ft. Dzianis   Mer 18 Juil - 14:18



A trois heures du matin, alors que Byleth et moi nous venions de rentrer après être sortie récolter quelques petites âmes, nous avions été réveillés par notre charmante fille. Un cris strident entrecoupé de grognements féroces comme celle d'une bête féroce sortait de sa chambre. Sans même me poser de question Byleth avait prit possession de mon corps pour courir dans la chambre de la petite. En entrant dans la chambre d’Éris, mon âme étant pourtant sadique fut pris de vertige. La fillette, ma fille était en train de se convulsionner sur son lit à baldaquin de petite princesse. Ses yeux étaient aussi noir que de l'encre. Je ne compris pas vraiment et je devais l'avouer cela me dépassait. Byleth cracha quelque chose en une langue inconnu que je savais être pourtant la langue des démons. Les yeux d'Eris clignotaient. Il était coup à coup normaux puis tout noir. Je mis du temps à m'en rendre compte, mais Eris était en train de se faire posséder et elle luttait. Elle m'impressionnait pas sa détermination à ne pas se laisser faire. L'affaire dura une bonne heure. Toute la maison fut réveillé, mais Byleth cracha aux domestique qu'il ne voulait surtout pas être dérangé. Je ne sais plus se que Byleth fit, mais à quatre heure et demi du matin Eris était redevenue elle-même et le démon qui avait tentait de prendre possession de son corps était repartie. Je n'eus pas le temps de regarder si ma fille allait bien. Byleth contrôlait toujours mon corps et ce qu'il fit en premier c'est d'aller chercher des ingrédient et autres bouquins dans mon bureau. Je savais ce qu'il faisait. Il voulait que je jette un sort pour empêcher les démons d'entrer. Il m'indiqua lequel était le plus efficace, car certain sorcier avait fait des erreurs qu'ils n'avaient pas perçus par ce que les démons leurs laissaient pensées que cela fonctionnaient afin de s'amuser. Un sort fut jeté pour tous types de démons : Ignès, aériens, Terrestre, aquatique et même lucifuge. Pour les lucifuges nous en trouvions un qui repoussait que les lucifuges airant et non pas ceux possédant déjà une enveloppe corporelle pour que Byleth puisse l'approcher. Eris semblait troublée. Elle avait des larmes séchées sur ses joues et nous regardait avec un regard dure. Quand tous les charmes furent en place dans la maison, Byleth me laissa la place et Eris le sentant, se jeta dans mes bras. Généralement, elle avait plus de mal avec moi, me défiant toujours plus que lorsque Byleth se tenait devant elle. C'était aussi à lui quelle demandait des étreintes même si au dernier moment c'est moi que reprenait le flambeau car le démon détesté toutes ces effusions de sentiments humains. La petite se lança dans mes bras et me serra fort. Elle ne voulait plus se décoller. Elle n'avait pas besoin de parler elle me faisait passer des messages par la pensée. Comme moi elle était proche de l'élément aérien et cette proximité lui permettait d'avoir des rudiments de télépathie. Elle avait eu peur. Elle n'avait pas aimé le démon qui avait prit possession d'elle. Peut après ses confessions télépathiques elle s’endormit dans mes bras, fatiguée et lasse d'avoir luttée contre un démon. Je l'amenais dans ma chambre, et elle finit sa nuit avec moi. J'avais eu un choc en découvrant que j'étais père, mais comme tous ceux qui rencontré cette petite bouille, j'étais tombé sous son charme au fur et à mesure.

J'avais appelé le bureau et l'école d'Eris à l'aube. Je n'allais pas travailler aujourd'hui. Cela ne m'étais jamais arrivée surtout pour Eris. Mon rôle de père me tenait plus à cœur que je le laissais bien paraitre. Je me sentais proche de la fillette. Son côté humain me déplaisait de moins en moins même s'il m'agaçait. Je n'avais pas était conçu dans l'étreinte amoureuse traditionnelle, et Eris non plus, mais elle était quand même né de l'amour que je portais à sa mère. Je l'avais abandonné. Oui, c'est vrai, mais ça c'était mon ambition qui m'avait poussé à le faire, pas mon manque d'amour pour elle. Nous avions passée une bonne partie de la matinée à dormir Eris et moi. Byleth était assez content à vrai dire. La journée ses pouvoirs étaient bien plus faibles et il se manifestait que rarement. Eris me tira de mon sommeil vers 14h. Elle était déjà habillée et avait les cheveux coupaient en carré qui entouraient son visage rond de petite fille. Ses deux pupilles céruléennes me regardaient avec anxiété. Elle semblait encore un peu troublée par la nuit et à chaque bruit suspect elle sursautait. Elle sursautait même quand je n'entendais rien, car elle elle percevait les démons qui se pressaient autour de l'immeuble pour venir lui parler et peut-être la posséder. Elle n'avait jamais eu peur des voix comme elle disait, mais là, elle avait compris que même si elle était parfois "amicale" certaines d'entre elle ne rêvaient que de la posséder sans son accord et d'écraser sa psyché. Eris ne parla que très peu pendant le reste de l'après-midi. Elle faisait des allées retour entre mon bureau où je m'étais posé pour travailler à distance et sa chambre. Elle ne lâchait plus sa peluche. J'avais enlevé le sortilège sur la trompe de l'éléphant pour qu'elle puisse suçoter son doudou. Je la prévins que c'était seulement pour aujourd'hui. Elle passait aussi parfois son temps à jouer non loin de moi dans le bureau sans faire de bruit pour ne pas me déranger. Elle pratiquait les exercices de magie que je lui avais donné. C'était comme si l'épisode qu'elle venait de vivre venait de la transformer, la faire grandir. Elle n'était pas une enfant comme les autres : elle en prenait de plus en plus conscience. Mieux encore, si elle voulait que des événements comme ceux de cette nuit ne se reproduisent plus, il fallait qu'elle soit forte.

A 16h sa nounou vint la chercher pour lui donner son goûté, mais elle ne voulait pas y aller seule. Je me joignais donc à elle et la regardait manger ses fruits avec un sourire, l'un des tout premier de la journée. Je lui souris aussi. Je pense que mon sourire était maladroit, pas très assuré, mais j'avais quand même fait l'effort de former ce rictus sociale sur mes lèvres même si je n'avais pas la tête à ça. Mon sourire sembla lui faire du bien et après ça, comme si de rien elle se remit à parler comme une pipelette.

"Tu sais que le démon il était méchant ! Moi je lui ai dis que je voulais pas ! Quand tu es arrivée avec Byleth daddy et que Byleth il lui a dit de partir il était pas content. Il va pas revenir dit daddy ?"

J'étais embarrassé. Je ne savais pas ce que Byleth lui avait dit. Celui-ci ayant était songeur et silencieux tout le long de la journée me dit que c'était un lucifuge qui avait tenté de la posséder. Il avait du franchir la porte des enfers en même temps que les satans et il cherchait une enveloppe corporelle forte mais discrète pour s'épanouir sur terre. Il avait trouvait la bonne personne en Eris. Ce qui inquiétait Byleth ce n'était pas le fait que le démon vienne de nouveau, il avait fait en sort que je trace les runes et mettent toutes les barrière magique possible contre ce démon précisément. Non, ce dont il avait peur, c'était que d'autre lucifuge arrivent, et que tout les enfers soient au courant et que de se fait, son propre père prit de colère décide de s'approprier l'enfant. Ce que les hommes appelait Antichrist ne l'était que rarement. Il fallait être l'enfant de Lucifer lui même pour l'être. Eris n'était pas l'enfant démoniaque la plus puissante que la terre ait porté, mais elle était l'une des seules. S'il y en avaient d'autres, ils étaient bien cachés où les démons qui les avaient découvert l'avaient bien gardé pour eux en les possédants. Les démons auxquels la fillette parlait d'ordinaire n'était pas très puissant et pour la plupart il ne pouvait passé outre la volonté déjà très forte de la jeune enfant.

Je rassurais comme je pouvais Eris disant que le démon qui lui avait rendu visite cette nuit n'était pas près de revenir. Elle continua alors de parler. Elle gigota et rigola pendant une heure et patient, je l'écoutais content de voir qu'elle c'était remise plus vite que prévu. Une de ses phrases me tira cependant de mes pensées.


"Faut que tu dises à Nanny de préparer mes affaires pour quand la reine Eden viendra me chercher. Je veux mes plus jolies robes pour être avec elle. Elle, elle est tout le temps jolie !"


J'avais totalement oublié. Effectivement la Reine des vampires devaient se charger de la garde d'Eris ce soir. Certain dirait que je suis fou. Laisser ma fille unique avec un reine Schizophrène ? Oui, je le faisais et même avec soulagement. Eris avait très peu de figure féminine dans sa vie. Les seules qui étaient assez présentes, c'était la gardienne de l'eau et de la terre qui tentait à chaque fois de faire entrer ma fille dans leur religion. Si Eris était intrigué par tout cela, il savait qu'elle ne finirait certainement pas dans cette voie. Elle n'était pas foncièrement le mal sur terre, mais elle avait hérité de ma noirceur et du côté démoniaque de son père roi des enfers. Je ne savais que dire à Eris. J'aurais préféré rester avec elle ce soir pour être sur que des incident comme ceux de la nuit dernière ne se reproduisent pas. Byleth lui râlait. Il avait passé toute la journée à voir mon infime côté humaniste choyer la princesse toute la journée. Il avait besoin de compagnie féminine, de la compagnie de femmes mûres prêtent à lui donner leurs âmes contre ses baisers et ses caresses. Au lieu de ça je le contraignais à rester toutes la soirée avec une gamine qui sucer la trompe de son éléphant en peluche. Si c'était amusant pour Byleth, voire obscène, cela devenait ennuyeux une fois la nuit tombé et ses pouvoirs à leur maximum (en tout cas dans mon corps). Je lui proposais alors un deal qu'il accepta en bronchant. Je n'en parlais pas à Eris et laissais la nounou s'occuper des valises Vuitton de la petite. Les valises furent descendu dans le hall d'entré et Eris tiré à quatre épingle dans une petite robe de velours rouge attendait qu'on sonne à la porte. Moi j'étais dans une tenue assez décontracté : une chemise blanche faite sur mesure et un jean d'une grand maison de couture française. Lorsque j'entendis la sonnette Eris cria :

« C'est Eden ! Daddy c'est Eden ! »

Je faisais signe aux domestiques d'aller ouvrir. Eris accrochée à mon pantalon la regarda entré avec des yeux pétillants. Comme je lui avais appris la jeune fille s'inclina devant la reine des vampires, mais aussi face à celle qui avait un jour était la reine de son ancienne patrie : l'Angleterre. Byleth lui trépignait d'impatience. Aussi il attendait que je la salue pour aussi faire les siennes. Je faisais moi aussi ma révérence en la ponctuant d'un :

« Votre majesté. Vous étiez attendue avec grande impatience par la princesse. »

Après les formalités Eris se précipita tout bonnement sur la reine. Ne tenant pas sa langue elle déballa tout les faist sans même que je puisse en placer une :

« Reine Eden, tu sais quoi ? Y'a un démon que à voulu me possédé mais mes daddy ne l'ont pas laissé faire ! Maintenant toi aussi tu vas me protéger de ce démon. Hein dit ! »

Je levais les yeux au ciel et puis ... Et puis j'avais eu mare de roupiller dans mon coin en voyant la sublime créature qui venait de débarquer dans son jean moulant. Si elle était de la famille éloigné de Dzianis elle n'en était pas de la mienne et j'aimais bien le lui rappeler. D'un pas félin je m'avançais aussi vers elle. Je lui tendais une main pour la conduire dans le grand salon. J'entendais Dzianis soupirait. Je pris finalement la parole. Pas besoin de passer par quatre chemin avec la donzelle. Elle était pas idiote et même si elle avait un côté fofolle elle avait assez de bon sentiment envers la gamine pour comprendre que Dzianis n’avait pas envie qu’elle passe la nuit dans un manoir non protégé par des rituels magiques. Par contre, elle pouvait passer sa soirée avec la môme et surtout avec moi ici. Je lui dis donc :

« Bon comme elle a dit on a eu un petit problème avec quelques démons. Du coup il vaut mieux qu’elle reste dormir ici où Dzianis à mit plein de sceaux magique anti-démon partout. Mais vous vous pouvez rester en notre compagnie ma chère. »

Le sourire qui se dessina sur mes lèvres était celui d’un carnassier. Dzianis trouvait cela déplacé devant la gamine, mais à mon avis elle avait vu pire. Et puis il commençait à m'agacer avec son côté paternelle humain là. Je savais que mes yeux transmettait mon désir de goûter au liquide carmin qui coulé dans les veines délicates de la Reine des vampires.
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MessageSujet: Re: Red Eyes and Tears ft. Dzianis   Mar 4 Sep - 16:22

Une main posée sur la hanche, les jambes légèrement croisées, une main posée sur le mur en pierre de taille, la vampiresse prenait naturellement une pose pleine de grâce en attendant qu’on lui ouvre. Ce fut les cris de Eris qu’elle entendit avant toute chose. La fillette avait beau être haute comme trois pommes, elle avait un sacré timbre de voix. Eden plaisantait souvent en disant à l’enfant qu’elle pourrait chanter dans un Opéra quand elle serait grande, chose à laquelle l’enfant demandait souvent ce qu’était un Opéra. Eden finit un jour par lui promettre de l’y emmener lorsqu’elle serait plus grande. Elle devait avouer qu’apprendre, montrer, partager son expérience avec cette enfant curieuse et pleine de vie était un véritable plaisir. Elle sourit en entendant l’éclat de la voix cristalline de l’enfant à travers la lourde porte d’entrée. Ce fut un domestique qui ouvrit la porte. Et la Reine se décrochant du mur, s’avança avec son léger déhancher, toujours aussi pleine de grâce, avec une légère séduction dans sa démarche. Si Camilla était la douceur, vaporeuse à souhait, incarnée, Erzébeth était la femme fatale indéniablement. Mais en présence de Eris, il y avait quelque chose de presque félin en elle, de protecteur, l’attitude de la panthère prête à sortir ses griffes si on s’attaque à ses petits. Car à ses yeux, Eris n’était peut-être pas sa fille mais elle était sa descendance. D’accord, une descendance éloignée, mais elle la considérait avec la même affection que si c’était sa nièce. L’enfant ne couru pas vers elle mais fit une petite révérence totalement adorable qui aurait fait fondre n’importe quel cœur de glace. Dizianis fit une révérence à son tour ce qui arracha un sourire à la vampiresse. Elle était habitué à cette attitude chez les vampires, mais peu d’humains connaissaient son statut, aussi cela l’étonnait toujours encore aujourd’hui. « Votre majesté. Vous étiez attendue avec grande impatience par la princesse. » Eris semblait en effet trépigné d’impatience sur place. L’enfant avait longtemps manifesté sa joie sans retenue, mais son père semblait lui avoir appris entre temps les bonnes manières. Pas que Eris fut jamais mal polie, mais disons, qu’elle semblait de plus en plus ressembler à un petit bout de femme. « J’étais moi-même impatiente de venir ici, mon cher ami. » répondit-elle avant de regarder Eris qui se précipitait à cet instant vers elle. Eden eut tout juste le temps de se pencher pour s’agenouiller afin d’éviter que l’enfant vienne lui rentrer dans les jambes. Il faut dire que la vampiresse adorait prendre Eris dans ses bras. Comment pourrait-elle résister à cette bouille adorable qui lui rappelait Elisabeth, sa fille qui lui avait été arraché de ses bras et qu’elle n’avait même pas pu voir grandir ? La vampiresse proposa ses mains à l’enfant qui s’approchait d’elle en courant et lui attrapa les mains en riant presque. Eden laissa éclater un petit rire, elle était toujours surprise par la force que possédait l’enfant et son naturel si rieur. On dirait un éclat de soleil, songea la vampire.

« Reine Eden, tu sais quoi ? Y'a un démon que à voulu me possédé mais mes daddy ne l'ont pas laissé faire ! Maintenant toi aussi tu vas me protéger de ce démon. Hein dit ! » La Reine regarda l’enfant qui ne semblait nullement inquiète. Elle jeta un coup d’œil au père non pour vérifier si cela était vrai, elle doutait que Eris soit capable de mentir, même si les enfants ont un naturel pour enrober la vérité, exagéré les faits, mais au regard que lança Dzianis au plafond, elle compris qu’il aurait aimé pouvoir le dire lui-même, d’une autre manière sans doute. La Reine regarda à nouveau la fillette et enroula ses doigts autour des siens. « Je ne laisserais personne te faire du mal. » chuchota-t-elle comme si c’était un secret. Du coin de l’œil, elle vit son hôte s’avancer d’un pas presque félin. Il y avait une détermination dans sa démarche, dans son regard qui laissa à penser la vampire qu’il s’agissait plus probablement du démon que du mage. Mais le doute subsistait toujours, elle avait encore du mal à les différencier simplement à un changement d’attitude. Dzianis ou Byleth arriva à sa hauteur et lui tendit la main. Elle se leva doucement et saisit la main offerte par son hôte. Elle se laissa conduire au grand salon. « Bon comme elle a dit on a eu un petit problème avec quelques démons. Du coup il vaut mieux qu’elle reste dormir ici où Dzianis à mit plein de sceaux magique anti-démon partout. Mais vous vous pouvez rester en notre compagnie ma chère. » Eden jeta un coup d’œil à Eris qui était demeuré dans le hall à côté de sa grande valise. La vampire avait prévu d’emmener l’enfant dans un grand restaurant français puis de lui acheter des macarons de Paris et d’aller ensuite dans une boutique de jouet ancien du côté du vieux château de Prague. Cependant, ce n’était qu’une déception pour elle, Eris ne savait rien de ses projets pour la nuit qui étaient sensé être des surprises, et si la fillette ne lui avait pas semblé inquiète, le démon l’était. A présent, elle n’avait plus le moindre doute. Le ton utilisé, le manque de révérence à son rang, c’était bel et bien le démon qui avait quelque chose de charmeur, légèrement carnassier dans son sourire. « Eh bien, j’avais quelques projets mais on peut parfaitement les remettre à plus tard. La sécurité de Eris passe avant tout. » répondit la vampiresse conciliante. D’ordinaire, elle ne l’était pas, mais curieusement la présence de l’enfant la rendait plus douce, plus facile, moins obstinée, moins têtue. « Très bien, alors, nous allons rester ici tout les trois, qu’en dis-tu Eris ? » s’exclama-t-elle en regardant l’enfant tout en réfléchissant à ce changement de plans, et tentant de trouver quelles activités amuseraient à la fois une enfant et un démon. Pas des plus évident, n’est-ce pas ? La Reine savait que pour les macarons la partie n’était pas complètement perdue, il suffirait de passer commande. Elle s’excusa d’un geste et s’approcha d’un des domestiques lui donnant l’adresse du pâtissier français, elle lui demanda d’aller leur chercher une boîte de macaron et lui glissa un gros billet. Puis elle se tourna vers son hôte et la fillette. « Qu’allons-nous faire ? » demanda-t-elle en espérant que Eris aurait une petite idée précise de ce qu’elle désirait. Après tout, Dzianis avait raison, c’était elle la princesse.




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MessageSujet: Re: Red Eyes and Tears ft. Dzianis   Dim 7 Oct - 17:14

Byleth avait rapidement pris le contrôle j’avais juste eu le temps d’écouter la Reine me saluer à son tour et dire à Éris qu’elle ne laisserait jamais personne lui faire du mal. Cela me fit plaisir de voir qu’Éris pouvait conter sur une figure féminines autres que ces gardiennes qui l’incité à devenir un adorable créature. Pourquoi ne pouvaient-elles pas comprendre que nous étions des créatures nés dans la noirceur du monde. Nous étions nés aussi bien elle que moi de procédé démoniaque et inhumain. J’étais né car on avait tué une femme et Éris était le fruit de la perversion d’un démon sur terre. Au moins s’il m’arrivait quelque chose je pouvais compter sur la Reine. En tous cas je l’espérais. Je voulais lui poser la question plus tard dans la soirée. Accepté d’être légalement le tuteur de ma fille si je venais à disparaître. Cela pouvait semblait étrange puisque j’avais de la famille humaine vivante, mais Éris avait besoin d’être entourait par des choses qu’elles pourraient comprendre et non pas par des gens qui ne comprendrait pas ce qu’elle était. Je lui poserais la question plus tard puisque sa majesté le Roi Byleth avait envie de faire la cour.

Je ne pouvais m’empêcher de regarder cette créature démoniaque terrestre se tenait sur ses jambes face à moi. Elle me jeta un coup d’œil puis son attention se reporta sur la gamine. J’en étais un peu jaloux il fallait l’avouer. Comment ce morpion pouvait sembler plus intéressant que moi ? La gamine semblait se portait bien non ? Elle avait été possédée mais ce n’était pas la mer à boire Bon un peu quand même. Le démon qui avait tenté de posséder la gamine m’avait fait quand même assez flippé. Ce qui me turlupiné surtout le plus c’est que des démons plus puissant et plus ambitieux tentent de possédé le demi-démon. La nouvelle allait gangréné le réseaux de démons. Ceux qui adore bravé l’autorité d’un roi infernal ne sont pas nombreux mais il y en a quand même quelque un à droit et à gauche. Des fous qui qu’on les rôtissent. Des démons masochistes en quelque sorte. Bref Éris allait bien pour le moment, son habitude à piailler n’avait nullement disparue cela prouvait donc qu’elle allait super bien. Allait hop ! La Reine des vampires on reporte son attention sur le Roi que je suis. Un roi et une reine s’occupent de l’un et de l’autre et pas de leur petit sujet ou même de leurs enfants. Y’a les gouvernante pour ça non ? Alors que je pensais à tous cela, la vampire m’adressa enfin la parole : « Eh bien, j’avais quelques projets mais on peut parfaitement les remettre à plus tard. La sécurité de Eris passe avant tout. » Elle avait l’air de ne pas être trop contente mais de toute façon moi je m’en fichais de son avis. Si elle voulait partir elle en avait le luxe, tant que la gamine resté là protéger par les sortilège de Dzianis. Finalement, le bien être de la gamine devait passé bien avant le sien puisqu’elle finit par dire : « Très bien, alors, nous allons rester ici tout les trois, qu’en dis-tu Eris ? » La gamine se jeta pendilla alors sur le bras de la vampire comme si c’était une liane et piailla :

« Moi je veux être avec toi ! Mais c’était quoi les projet ? »

Je la regardais alors et lui fit un sourire carnassier, pas celui que j’utilisais pour séduire mais celui que j’utilisais pour lui enseigné des choses.

« Que diable en avons-nous à faire ma petite, puisque de toute façon on ne le fera pas ! Je t’ai déjà dis, si c’est pour poser des questions idiotes, on n’ouvre pas sa petite bouche de princesse. Tu n’aimes pas que les autres te fasses ça non ? »


La gamine me regarda alors toujours en se pétillant sur le bras de la reine et elle rigola. Eris n’aimait pas trop qu’on lui pose des questions idiotes, dans ce cas là elle répondait parfois au tac au tac que vous étiez un idiot. C’est pour cela qu’elle ne se mit pas à bouder comme elle le faisait d’habitude quand je lui remontais les bretelles. En la voyant aller voir un des domestiques, je me demandais face à quelle personnalité je me trouvais. L’idiot ou la rigolote ? Il fallait le dire y’en avait une qui me plaisait plus que l’autre. Bizarrement Dzianis et moi nous n’étions pas d’accord. Lui préféré la gentille car, il voyait en elle une femme plus maternelle pour sa princesse chérit, moi je préférais la désaxée par ce qu’elle me semblait plus féline, plus carnassière … Plus comme moi quoi. Je vis qu’elle soudoyait un des domestiques. J’entendais Dzianis qui me disait qu’elle n’avait pas à faire ça, le domestique aurait fait ce qu’elle aurait voulu. Moi je m’en foutais de ce qu’elle faisait ou pas avec les domestiques tant qu’elle ne les mangeait pas … ou en tout cas sans moi. Eris regardait la jeune femme avec admiration. En faite elle regardait un peu tout le monde comme ça, surtout les femmes. Elle ne se souvenait pas totalement de sa mère. Elle savait juste qu’elle était blonde du coup les femmes brunes lui paraissaient mystérieuses et sublime alors que les femmes blondes lui rappelait sa mère. Elle les prenait toutes pour modèles et c’était bien là la problème, car ces fichus gardiennes l'influençaient aussi. « Qu’allons-nous faire ? » [i]demanda-t- elle plus pour parler à Eris qu’à moi. Je vois que la gamine réfléchis. Elle me regarde et voit que lit en moi. Cette gamine est hallucinante. Elle me fait le sourire d’un diablotin puis regard la Reine en annonçant :


« Et si on faisait de la magie ! Toi aussi tu as des pouvoirs non ? Je veux que tu me montres tous ! Moi pour l’instant j’arrive juste à tuer des pigeons de temps en temps. Y’a que quand je suis triste et pas contente que je fais plus de choses. »

J’aimais beaucoup l’idée, même si je n’ai pas forcément de « magie ». Je me voyais jouer à la poupée et ces autres choses ennuyante et barbante. J’aimerais bien savoir de quoi est capable la Reine. Dzianis est content aussi. Cela lui permettrait de voir à qu’elle point la Reine serait compétente pour protégé la gamine. Je déclare :

« Moi ça me va et vous Ma Reine ? Peut-être devrions nous ne installer dans la salle conçu à cette effet si l’idée vous plait. »

Je présentais alors mon bras à la donzelle pour la conduire jusqu’à le bureau où Dzianis avait tous ces trucs magique à l’étage. Je me rend alors compte de quelque chose :

« Ha, je suis un démon bien rustre ! Je ne vous aie même pas demandé si vous voulez boire quelque chose. Je me suis procuré un verre de cépage français dans un pub hier soir. Une jeune étudiante en tchèque ! Vraiment fleurie et fruité, plein de soleil. Elle devait sûrement venir du Sud de la France. Cela vous va-t-il ? »

C’était ma réserve personnelle que je lui offrais. Je n’aimais pas le sang qui n’était pas frais. Je le garder seulement un jour. Je me disais que ce sacrifice en valait la peine puisque j’aurais peut-être le loisir de boire un verre du sang royale de la Reine vampire plus tard.
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Red Eyes and Tears ft. Dzianis

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