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 Can't fight this feeling

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MessageSujet: Can't fight this feeling   Lun 30 Juil - 10:23

Un journal traine sur la table. Son regard se darde à peine dessus. Il a lu cent fois les gros titres et l’article qui allait avec. Après presque 5 ans, la rock star disparue revient sur le devant de la scène !! Andreas pousse un soupir. Oui, le revoilà. Il n’a pas pris une ride depuis le moment où il avait disparu. Mais après tout, ça ne fait que cinq ans. Cinq petites années. On ne vieillit plus si vite, quand on dépasse la quarantaine. Ça ne se voit presque pas. Qu’il n’a pas vieilli. Pas encore. Mais ça se verra. Bientôt. Le journal utilise une photographie prise lors de son dernier concert à Prague. Ils seront obligés de reprendre de vieilles photos. Eternellement. Jusqu’à ce que la science ne parvienne à trouver un moyen de capturer l’image d’un vampire. Oui, ils s’en rendraient bientôt compte, quand il montera sur cette scène et que toutes leurs photos, toutes leurs vidéos ne seront que vide et absence. Dommage pour eux, n’est-ce pas ? Un soupire las émerge d’entre ses lèvres. Oh, certes, Erzébeth lui a donné une seconde vie. Peut-être même plus palpitante que l’ancienne… mais les petits jeux l’ennuient. Maintenant il n’a plus à jouer. Le chasseur s’est fait prendre. Vampire. Il est devenu ce qu’il s’évertuait à chasser. Enfin, chasser était un bien grand mot… Le pire, oui, le pire, ça sera d’expliquer comme il n’apparaît pas sur les photographies et les vidéos… Un brouilleur, peut-être ? Oui, il va expliquer ça avec la technologie. Quoi d’autre ? la magie, les vampires, ne sont pas sensés exister. Oui, un bijou moderne qui lui permettrait de pousser le mythe un peu plus loin. Les mortels sont si faciles à duper. Il l’était pourtant encore peu de temps auparavant. Il repousse le journal de la table de nuit. Il veut se lever. La nuit dévoile ses étoiles par la fenêtre. Il pourrait compter leur nombre… et celui de celles qui se trouvent encore plus loin. La première nuit, après qu’Erzébeth lui ai inculqué comment résister à la gorge offerte d’une paire de jolies demoiselles, il avait passé des heures à contempler le ballet magique des étoiles. Tout dans son nouvel univers lui inspirait une nouvelle chanson. Oh, il sait pourtant qu’il ne doit rien dire. Ne rien dévoiler. C’est pour ça qu’il s’inspire toujours de la bibliothèque bien remplie qu’il possède. Ne rien dévoiler de plus. Rien de crucial.

Ça remue dans le lit à côté de lui. Il se retourne dans les draps d’une blancheur presque immaculée. Ça et là, il y a des tâches purpurines. L’autre repousse une épaisse chevelure rousse. Elle le regarde en papillonnant des yeux. Elle est un peu trop pâle. Pourtant, il a réussi à ne pas la bouffer. Pas complètement. Il a réussi aussi à ne pas lui nécroser un morceau de chair. Ça aurait été dommage. Ses doigts aux ongles manucurés de pourpre sombre s’attardent sur la ligne de sa hanche, sa peau naturellement laiteuse. Andreas ? Pourquoi es-tu réveillé ? Sa main glisse vers la toison cuivrée et bouclée de la demoiselle. Elle émet un peu hoquet, mêlé d’un gémissement. Il se penche sur elle, perçoit le battement de son cœur affolé. Affolé par des moments dont elle ne se souvient pas. Affolé par ses doigts experts. Il mordille le lobe de son oreille avant de s’arrêter tout aussi rapidement. Il ferme les yeux vigoureusement et pousse encore l’un de ces soupirs dont il ne parvient pas à se séparer. Vieux réflexes humains. Sa voix est toujours aussi rauque mais d’une langueur perceptible. Elle invite à la tentation, à y céder. Il faut que j’aille chercher à manger… souffle-t-il dans son oreille. Elle frissonne. Il enlève ses doigts un instant avant qu’elle ne touche l’orgasme. Elle est là, pantelante, sur le lit, alors qu’il se redresse et enfile un peignoir en soie bleu marine. Elle semble perdue dans son désir, alors même qu’elle en est privée. Ne t’en vas pas… Mais sa voix se perd alors qu’il referme la porte de la chambre.

Andreas prend à peine le temps d’enfiler un pantalon. Il garde le peignoir sur le dos. Les pieds et le torse nus. Prague n’est plus si froide qu’elle a pu l’être. Il se meut dans les ombres avec la même facilité déconcertante qu’Erzébeth. Bon, peut-être moins. Après tout, il est encore tout jeune… pour un vieux. C’est elle qu’il va rejoindre. Elle est l’endroit où il s’est réveillé sa première nuit. Dans sa nouvelle vie. Dans un cercueil. Il avait eu peur. Peur panique. Puis il avait vu une ribambelle de filles. Bétail. Bouffe. Vif comme l’éclair, il s’était jeté sur elles. Si sa Sire ne l’avait pas ceinturé, pressant son corps contre le sien. Si la soif n’avait été si importante, il aurait pu la prendre, sur le champ, là, à côté du cercueil qu’il venait de quitter. Mais il avait trop soif. Cette soif sera toujours en toi… mais il te faut la surmonter pour survivre. Il ne comprenait pas. S’il était plus fort que ces pauvres créatures, il n’avait pas besoin de se cacher pour survivre. Nourris-toi de celle-ci. Mais ne la tue pas. Sinon tu seras puni. Sa voix avait été presque chantante dans son oreille alors qu’elle le relâchait. Malheureusement, il tua la donzelle. Cependant, ça lui fit connaître le fouet de sa Reine. Il s’était découvert un étrange plaisir à le subir. Mais il avait fini par réussir à se contenir. Il dérapait encore quelques fois, mais ça allait mieux maintenant. Précipitamment, il rejoignit la demeure d’Eden. Bien vite, il trouva son chemin jusqu’à la cave. Il faisait peut-être nuit, Eden était sûrement dans les étages et non pas dans la cave, mais c’était là qu’il se sentait le mieux. Et il savait qu’elle percevrait sa présence. Après tout, il était son infant. Bien vite, il entendit ses pas sur la pierre. Il était assis en tailleur sur le sol, son peignoir étendu autour de lui comme une mer de soie. J’ai faim… Et j’ai déjà que trop vidé la fille avec qui j’étais… Il lève les yeux vers elle. Malgré la fierté que l’on peut lire en eux, il y a toujours cette incertitude… et s’il sait chasser tout seul, il n’aime que trop que sa Sire l’accompagne. C’est bien plus drôle. M’accompagneriez-vous chasser ?



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MessageSujet: Re: Can't fight this feeling   Mar 4 Sep - 16:16

Le garçon était divinement beau. Sa peau dorée par le soleil, ces cils épais battaient par intermittence. Il la contemplait de ses opales azur comme on observe un mirage, se demandant s’il n’avait pas rêvé tout simplement. Il avait douté de son existence dès qu’il l’avait vu dans ce bar miteux. Qu’une femme de sa classe puisse descendre dans un tel endroit avait quelque chose de surréaliste. C’est vrai qu’il y a souvent des hommes matures qui viennent au Trolls pour se dégotter un garçon pour la nuit contre quelques billets. Le Troll est ce genre de bar où les clients sont essentiellement composés de junkies d’un côté, et de dealer de l’autre, avec deux ou trois vieux clodos servant de piliers de bar. Situé dans un quartier malfamé, c’est le genre d’endroit où personne n’affiche une quelconque richesse au risque de finir la gorge tranchée pour une simple montre. Le fait qu’une femme portant une tenue clairement achetée chez une marque française de luxe était en soit un vrai miracle ou quelque chose dans le genre. La vampiresse n’avait en effet rien à craindre des voleurs, qui étaient après les garçons perdus ses proies les plus faciles. Si elle se rendait au Troll ou au Charley’s c’était pour ces beaux garçons qui n’avaient sur eux que de quoi se payer une dose. Juste assez pour oublier le foyer qu’ils ont quitté, la nécessité de trouver à manger et leur prochaine dose, l’inconnu du lieu où ils dormiront, qui n’hésitaient pas à s’offrir au premier venu leur petit cul dans l’assurance de quelques billets, d’un repas chaud et d’un lit pas trop inconfortable pour dormir. Il y avait aussi des filles, mais pas beaucoup. Il y avait quelque chose de triste chez ces garçons, les tuer n’avait en soi rien de réjouissant. Bien souvent d’ailleurs, ils acceptaient la sentence sans trop rechigné. Il y en avait toujours un pour résister, et elle les aimait tout particulièrement. C’est vrai qu’elle préférait chasser dans le beau monde, qu’elle adorait attiré dans ses griffes les fils à papa roulant dans des rutilantes Porsches ou Ferrari, avec une coupe à la mode, des vêtements hors de prix, abordant cet air si sûr d’eux, comme si le monde allait s’offrir à eux. D’une certaine manière, c’était plus équitable de leur prendre la vie, et cependant infiniment plus risqué. Car si papa et maman étaient assez stupides pour céder au moindres caprices de leurs chers et tendres chérubins, ils étaient foutument capables de mettre toute leur fortune pour la recherche de celui qui leur avait arraché leur chair de leur chair à la vie. Et puis, les garçons perdus étaient intéressants. Ils avaient toujours une histoire à raconter contre un repas chaud, ou sur l’oreiller après une bonne partie de baise, un véritable passé et des épreuves empreintes de douleur. Elle adorait les écouter et parfois lorsque l’histoire était suffisamment intéressante, elle leur laissait la vie sauve, mettait quelques billets de plus dans leur poche et les hypnotisait pour leur faire oublié jusqu’à son visage.

Le garçon allongé nu dans son lit était de ceux-là, il avait mangé avec un appétit vorace, avait posé pas mal de questions auxquelles elle avait répondu avec plaisir mentant sur quelques détails car rien ne gâchait plus la soirée que d’annoncer de but en blanc ce qu’elle était. Ils avaient ensuite gagné sa chambre, puis ils avaient fait l’amour. Il avait aimé la première claque sur les fesses, mais à la fin, elle ignorait s’il en tirait encore du plaisir. Tous n’aimaient pas cela, et bien souvent, ils n’osaient rien dire. Cela la contrariait parfois, d’autres fois, elle était tellement partie qu’elle s’en moquait. Boire du sang de drogué ne vous rendait certainement pas l’esprit très lucide. Il s’était assoupi ensuite, extasié et rompu par cette baise sans doute pas la plus violente qu’il est connu, mais suffisamment pour le plonger dans les bras de Morphée. A présent, elle faisait courir son doigt sur le dos du jeune homme qui venait de s’éveiller. Doucement, elle l’enveloppa de ses bras avant de s’approcher de lui. Il ouvrit ses lèvres. Et marmonna quelque chose à propos du fait qu’il était fatigué. Elle secoua la tête. « Ce n’est rien, continue de te reposer. » murmura-t-elle à son tour avant de commencer à faire remonter sa langue de long de la colonne vertébrale du garçon. Elle aimait sentir la chaleur sucrée du soleil sur leur peau de velours ambré, elle pouvait sentir l’odeur musqué de sa transpiration. Elle remonta jusqu’à sa nuque. Il tenta de se redresser, mais elle le plaqua contre les draps de son poids, pressant ses seins nus contre le dos ambré galbé. Il poussa un faible gémissement. Elle passa sa main dans ses épais cheveux bouclés bruns aux reflets dorés dû au soleil, et tira légèrement dessus pour le forcer à incliner la tête. Elle lécha sa nuque et le senti frémir de plaisir. Passant une jambe autour de ses cuisses, pressant son bras contre lui, le ceinturant presque pour l’empêcher de bouger, elle perça doucement la nuque du jeune homme, à l’endroit où la peau est douce et duveteuse. Il gémit à nouveau. Elle lécha la plaie vivement, sachant que l’endorphine allait bientôt remplir son cerveau et lui donner un trip d’enfer. Doucement elle suça le sang. C’était capiteux et enivrant, un parfum fort d’un garçon nourri plus à la dope de mauvaise qualité que de véritable nourriture, elle l’avait déjà goûté plus tôt, et cela lui avait monté à la tête. Elle se serra contre lui alors qu’elle avalait son sang, le fluide vital, ne laissant pas une goutte lui échapper. Allait-elle le laisser en vie ? Non, pas cette fois. Elle se demandait s’il serait aussi mignon dans la mort qu’il l’avait été dans son lit, plein de vie et de vigueur alors qu’il la pénétrait profondément. Lorsqu’elle le relâcha un mince filet de sang coula le long de sa nuque et forma une petite tâche brune sur l’oreiller. Elle observa le cheminement du sang retardant l’instant où elle maquillerait son crime. Le corps du garçon finirait découpé dans des sacs poubelles avec les ordures ménagères ou jeté dans le fleuve laissé à l’œuvre de la décomposition. Elle l’observait, lui rendant silencieusement hommage. Il ne méritait pas de finir ainsi, certes il n’avait fait que des mauvais choix, mais n’en avait-elle pas fait elle aussi ? Elle caressa une dernière fois la joue humide du garçon.

C’est en se relevant qu’elle senti sa présence. La Reine s’apprêtait à se charger de la phase la moins agréable de son diner lorsqu’elle le senti. Un sourire naquis sur ses lèvres fines, devenues rosées depuis sa prise de sang. Elle laissa le beau corps doré dans son grand lit, seul. Pauvre garçon, songea-t-elle avant de quitter sa chambre en lui jetant un dernier regard. Non, il ne méritait pas cette mort, mais qu’y pouvait-elle ? Les règles étaient les règles, et leur survie à tous passait avant ce pauvre garçon. Il y avait certes des sorts plus cruels. Combien de chance y avait-il pour qu’il soit atteint du sida ? qu’il crève un jour pour une dose ? qu’il finisse par faire une OD dans les chiottes publiques ? Il n’aurait guère eut jamais droit à une mort noble de quelque manière qui soit. Au moins, il n’avait pas souffert, et s’était endormit avec un sourire aux lèvres et la joue humide. Elle quitta sa chambre, donna quelques ordres à un chevalier qui attendait sur le pas de sa porte. Ceux qu’elle appelait ses chevaliers étaient les gardes qui la servait fidèlement. La plupart étaient des vampires ou des esclaves de sang. Ils l’adoraient tous, et donneraient volontiers leur vie pour elle. Il arrivait fréquemment qu’elle couche avec eux, elle attisait leur désir autant que leur fascination dans le seul but de s’assurer leur fidélité et leur silence. Seulement quelques chevaliers étaient vraiment proche d’elle, des vampires à qui elle avait lié son destin des siècles plus tôt, deux d’entre eux étaient tombés passionnément amoureux d’elle. Celui-ci était l’un de ces deux vampires, et il était chargé entre autres de la disparition de ses repas lorsqu’elle ne pouvait s’en occuper elle-même. Il l’attendait. La Reine déposa un léger baiser sur la joue de son preux chevalier avant de descendre l’escalier assez vaste menant au hall d’entrée, puis elle se rendit au second escalier masqué menant à la cave. Il était assis à même le sol, vêtu d’un peignoir noir en soie probablement, connaissant les goûts de son infant cela ne l’étonnait guère. Elle s’avança, vêtue elle aussi d’un peignoir en soie naturelle blanche, et d’une paire d’escarpin. Ses lèvres étaient encore maculées du sang de son garçon. L’avait-il senti arriver ou l’avait-il entendu, elle senti la soie bruisser sur le sol alors qu’il ouvrit la bouche. « J’ai faim… Et j’ai déjà que trop vidé la fille avec qui j’étais… » Un léger sourire orna les lèvres sanguinolantes de la vampiresse qui estimait avec une certaine fierté le comportement de son infant qui non seulement était parvenu à ne pas dévorer entièrement la demoiselle avec qui il avait dû passer un plaisant moment, mais de plus, était venu la voir. Il se leva ses yeux vers elle, des beaux yeux azur qui avaient dû en faire tourner des têtes, et à présent hypnotisait carrément les donzelles qui lui tournaient autour. Etait-elle jalouse ? Non, pas plus qu’il ne devait l’être des garçons. C’était des repas, parfois de très plaisants repars, et même des divertissements mais rien de plus au final.

« M’accompagneriez-vous chasser ? » demanda-t-il de sa voix onctueuse comme une langue roulant sur une nuque ferme et douce. Elle pencha la tête sur le côté, lui offrant un petit sourire amusé alors que son doigt tapotait la commissure de ses lèvres avant d’essuyer les gouttes de sang qui avaient déjà commencé à sécher. « J’ai déjà dîner mon cher, mais comme toujours, ce sera un plaisir de chasser avec toi. » répondit-elle avec une pointe de sensualité dans sa voix. Il y avait toujours entre eux ce petit jeu de séduction. Maintes fois, elle avait eut envie qu’il la prenne dans cette cave humide, contre les barreaux froids d’une cellule, qu’il la profane avec la violence dont seuls les vampires sont capables. Cependant, elle conservait toujours ce statut de dominatrice avec lui, même si du regard, elle l’y mettait au défi. Il était son infant, et à ce titre, elle devait se charger de son éducation. L’autorité qu’elle avait pour lui, était naturelle, c’était inclus dans le lien sire/infant, vendu de base avec l’immortalité. C’était le seul moyen d’empêcher les infants de tuer leur sire en réalité, car bien souvent, les infants finissaient toujours par reprocher l’immortalité offerte, cadeaux somptueux au départ qui se révélait empoissonné par la suite. Rare étaient les infants à conserver une quelconque amitié pour leur sire. Elle-même appréciait toujours son sire mais sans l’adorer, elle avait appris entre temps l’amertume que pouvait laissé sur la langue l’immortalité. Elle y avait goûté à vrai dire, la nuit même de sa transformation, car si son sire avait été attiré par elle, c’est parce qu’elle désirait la mort autant que cette dernière la révoltait. Andreas n’avait pas appelé la mort, mais il avait joué avec elle d’une certaine manière, et elle avait finit par le trouver. La Reine n’avait encore jamais eut d’infant qui fut comme lui, si indépendant, si fougueux, si aventurier et si impétueux. S’il y avait une chose qu’elle adorait plus que tout, c’était bien chasser avec lui. Lorsqu’elle sentait une crise arriver, une migraine s’affoler, une sombre pensée l’envahir, chasser avec Andreas lui rendait le sourire de manière instantanée. Elle lui tendit sa main pour l’aider à se relever.

PS : hum le style est un peu vulgaire par moment, je lis un Poppy Z. Brite, c’est sans doute dû à cela.



Libertinages
Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science de perdre au fond d'un lit l'antique conscience. Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants, et fais rire les vieux du rire des enfants. Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles, la lune, le soleil, le ciel et les étoiles! Je suis, mon cher savant, si docte aux voluptés, lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés, ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste, timide et libertine, et fragile et robuste, que sur ces matelas qui se pâment d'émoi, les anges impuissants se damneraient pour moi! Charles Baudelaire

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MessageSujet: Re: Can't fight this feeling   Jeu 13 Sep - 14:48

Le froid de la cave aux murs de pierre nue l’apaisait étrangement. C’était dans cet endroit qu’il avait connu les années les plus sanglantes de sa vie mais il y était le plus tranquille. Les paupières closes, s’il avait été humain, il aurait respiré profondément. Mais il ne l’était plus depuis cinq ans maintenant. Il n’avait plus besoin de respirer. Plus besoin d’accomplir ces besoins triviaux dont les humains étaient dépendants pour survivre. Il n’avait plus qu’à se nourrir. Le sang qu’il avait déjà ingurgité durant le début de la nuit faisait fonctionner ses méninges à bâtons rompus, pourtant il paraissait aussi calme qu’une statue de marbre dans un musée. Calme et serein. Sa cape sombre s’étendait sur la pierre claire. Autrefois, elle s’était teintée d’un rouge cramoisi alors qu’il n’avait pas encore appris à se contenir. Gaspillage. Maintenant, il savait déguster ses proies avec la délectation et la patience d’un œnologue. Il savait choisir ses victimes, les reconnaître, les pourchasser subtilement, afin de faire revêttre à leur sang une saveur particulière. Oh, certes, il n’était encore qu’un tout jeune vampire et il n’avait rien à envier aux siècles d’existence d’Erzsébeth… Mais il avait appris très vite. Andreas avait toujours appris très vite. Il pouvait encore se rappeler avec précision la vitesse à laquelle l’anglais était devenue une langue qu’il maîtrisait même mieux que l’allemand, sa langue maternelle. Parfois, un accent se faisait entendre, mais ce n’était que quand ses émotions le submergeaient. C’était arrivé souvent, ces dernières années. La transformation offrait longévité et sens exacerbés mais ils n’étaient pas les seuls. Tout dans sa vie était devenu plus… vivant, paradoxalement.

Il lui semblait que des heures s’étaient écoulées lorsqu’il entendit enfin le bruit des pas de sa Sire sur la roche nue. Des heures, oui… Mais non. Sa perception du temps ne s’était pas encore modifiée. Celle du monde, oui. Pas celle du temps. Elle mettrait assurément plus longtemps à se faire. Quand, dans plusieurs dizaines d’années, il serait toujours le même. Quand, dans vingt, trente ans, il aurait du mourir mais continuerait sa non-vie. Quand il aura vécu plusieurs vies d’hommes, oui, sa perception du temps changera. Pour l’instant, tout semblait encore trop court, pas assez rapide. Il huma dans l’air saturé de la grotte l’odeur du sang frais sur les lèvres de sa Sire. Le son, le rythme de ses pas le renseignait sur quelle personnalité était la dominante à cet instant. Oh, ce qu’il avait eu du mal avec les changements d’humeur brutaux de sa Sire… avant de comprendre qu’elle était « simplement » schizophrène. Mais non, aujourd’hui, il était chanceux. C’était Erzsébeth qui était présente et pas son double pleureur et chouineur. Il finit par lever les yeux vers sa maîtresse. Elle était vêtue d’un peignoir de soie blanche qui tranchait sur sa peau doucement nacrée qui avait revêtu des aspects rosés à certains endroits, preuve supplémentaire qu’elle s’était nourrie il y a peu — en plus du sang sur ses lèvres, évidemment. Il la détailla longuement, savourant les courbes qui se dessinaient sous le tissu soyeux. Il ne se cachait pas de la fascination et de l’admiration qu’il avait pour elle. Souvent, il avait essayé de l’attirer sous ses draps mais c’était bien peine perdue… pourtant, elle lui offrait d’autres satisfactions qu’aucune ne parvenait à égaler.

Un sourire étirait les lèvres fines de sa Sire. Il avait envie de se lever et de lécher avec une délectation et une lenteur extrêmes le sang qui les maculait encore. Mais elle pencha la tête sur le côté et essuya délicatement le fluide purpurin. Il suivit son mouvement comme un chat hypnotisé par sa proie. J’ai déjà dîné mon cher, mais comme toujours, ce sera un plaisir de chasser avec toi. Au début de sa phrase, Andreas commença à sentir poindre en lui une déception sans faille et une tristesse à lui briser le cœur… mais, bien vite, alors qu’Erzsébeth finissait sa phrase, un sourire vint éclairer son visage. Il n’en devint qu’encore plus beau… Etrangement, ce sourire, seule sa maîtresse y avait droit. Il ne le savait pas, évidemment, mais c’était ce sourire de petit garçon qu’il avait à l’époque où il sauvait les filles des dragons, le long du Mur… Jusqu’à ce qu’elles ne veuillent plus être sauvées… mais ça, c’était une autre histoire. Oui, ce sourire ne le rendait que plus beau, mais faisait aussi ressortir sur ses traits une jeunesse et une innocence qu’on aurait pu croire disparues chez un homme de son âge. Elle lui tendit alors la main pour l’aider à se relever, bien qu’il n’en ai guère besoin. Il entoura néanmoins sa main délicate de ses doigts rugueux à cause des cordes de sa guitare. Il se redressa sans effectuer la moindre traction sur cette aide offerte. Pourtant, il l’attira tout de même tout contre lui. Son torse musclé se colla contre le tissu léger de la soie blanche, son bas-ventre vient trouver sa place dans le giron de sa Sire, le cuir de son pantalon lui semblant bien superflus. La main qui ne tenait pas celle d’Eden se glissa en une caresse légère sur la soie, au niveau des côtes de celle qui lui avait offert l’immortalité, avant de suivre la courbe délicate de sa hanche. Disparue toute innocence et jeunesse sur son visage. Ses yeux luisaient d’une soif féroce, à la fois de sang et de sexe. Il se pencha néanmoins avec une lenteur délibérée tout en menant la main de sa Sire vers sa bouche pour lécher un à un les doigts qui avaient essuyé le sang au coin de sa bouche. Délicieux. Ses yeux ne quittaient pas ceux de sa Sire. Finalement, il s’en écarta presque aussi vite qu’il s’était rapproché. Chez l’une de ses groupies, il aurait pu entendre un soupir, un gémissement, de frustration… Où irons-nous ? J’ai soif de débauche et d’adrénaline. Un sourire prédateur se dessina sur ses lèvres fines. Son corps réclamait de la violence et du danger. Il voulait rompre une femme sous son corps… mais ce serait trop simple. Il voulait un peu de piquant. Ses yeux brillaient d’anticipation. Ils paraissaient toujours sur le corps de sa Sire. Oh oui, maintes fois, il aurait voulu la prendre sans prendre de précaution. Sans se retenir. Car avec ses partenaires humaines, s’il ne voulait les briser, il devait faire attention… et quelques fois, ça ne le satisfaisait pas pleinement…



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MessageSujet: Re: Can't fight this feeling   Mar 18 Sep - 20:35

La Reine contemplait son infant et la moue boudeuse qu’il lui offrit lorsqu’elle lui dit s’être déjà nourri. Elle avait conscience du fait que paraître dans cette tenue des plus légères, encore quelques gouttes carmin colorant ses lèvres fines ne faisait qu’à la fois excité le goût de son infant pour le sexe et le sang, qui est il est vrai dominant chez chaque nouveau vampire, mais plus encore chez un homme qui aimait déjà cela lorsqu’il était humain. Les réactions de Andreas était si rapide à changer, si prompt et pleine de l’impatience de la jeunesse qu’elle ne pouvait que sourire en réponse. Il s’était affublé d’un sourire radieux lorsqu’elle lui annonça qu’elle comptait cependant l’accompagner même si elle avait déjà dîner. Il y avait un mélange d’innocence, de naïveté, d’impatience et de joie insolente que seuls les jeunes vampires peuvent encore ressentir. Sans doute était-ce pour cela qu’elle trouvait la présence de son infant pleine de fraîcheur à ses yeux. Mais il n’y avait certes pas que cela. La plupart de ses infants, elle leur avait fait subir tant de tourments qu’ils avaient sombrés dans la folie la plus totale, or pour lui, elle s’était contenté de le surprendre en lui montrant que ce jeu qu’il jouait sur scène était en fait, tout à fait réel, que ses chansons parlant d’un monde surnaturel était pleine de vérités qu’il avait ignoré jusqu’à présent, et de lui offrir quelque chose qu’il n’aurait jamais pu imaginer. Pourquoi n’avait-elle pas cherché à le rendre dingue comme ses autres infants ? Peut-être parce que la folie était tout à fait relative, ou peut-être parce qu’elle savait qu’il était trop intéressant pour gâcher tout cela. Même si, elle savait que à son contact, il ne pourrait demeurer bien longtemps très sain d’esprit. Néanmoins, elle le trouvait très rafraîchissant, et si différent des vampires qu’elle côtoyait. Il lui vouait une admiration sans borne comme beaucoup, mais il avait ce petit côté irrévérencieux qu’aurait un amant sans l’être réellement, il avait ce petit côté rebelle et insolent qui lui plaisait, et surtout, il se réjouissait des bains de sang autant qu’elle. Rare sont les jeunes vampires à s’en réjouir autant sans ressentir une certaine amertume d’avoir quitté le monde des humains, lui ne semblait pas éprouvé le moindre regret. Et c’était sans nul doute ce qu’elle préférait chez lui, surtout à cet instant, car elle savait que la chasse serait un jeu de plus entre eux. Ce qui, indéniablement, rendait les choses bien plus excitantes.

Lorsqu’elle lui tendit la main pour qu’il se relève, son infant enroula ses doigts autour des siens avec quelque chose de terriblement sensuel, et terriblement inconvenant. Il n’y avait plus rien d’innocent dans ses yeux lorsqu’elle posa ses prunelles dessus. Toute l’infantilité du regard de son infant avait disparu pour laisser place à quelque chose de terriblement plus insolent, quelque chose de sensuel et d’à la fois sexy. Elle lui jeta un regard sombre qui n’avait rien de castrateur, au contraire, c’était un regard énigmatique par excellence, ne révélant rien ou presque sur ce qu’elle ressentait, lançant comme un ultime défi à son infant. Oserais-tu ? semblait dire les prunelles bleutés de la vampiresse alors qu’elle le toisait du regard lorsqu’il se redressa et soudainement, l’attira contre lui. Elle lui lançait du regard le défi d’aller plus loin, d’oser aller plus loin. Derrière ses prunelles azur glacée, sans doute y avait-il du désir, pulsion sexuelle, mais parfaitement masquée par un petit air hautin, et cependant cette façade de mannequin glacé sembla se rompre lorsqu’il frôla de sa main les hanches de la vampire à travers la soie blanche. Un air indigné apparu sur son visage, si indigné à vrai dire, que cela semblait être de la pure comédie. Tout n’était que jeu entre eux. Jeux de chat et souris à leur première rencontre, jeux de la maman et de l’enfant, jeu de la séduction aussi, jeux parfois sadiques à la limite du SM, parfois simplement coquin. Elle ne fit pas un geste pour le repousser mais ne fit rien non plus pour prolonger la courte étreinte qu’il lui offrit. Lorsqu’il se pencha pour attraper sa main, elle mima un air surpris avant qu’il ne suce langoureusement chacun de ses doigts. Elle le contempla droit dans les yeux. Toujours cette leur le mettant au défi brûlant dans ses prunelles. « Délicieux. » fit-il en ne la quittant pas des yeux. Elle haussa les épaules, jouant ainsi avec les courbes de son torse et surtout de sa poitrine. Tentatrice, elle tirait la corde jusqu’à ce qu’elle cède en toute occasion. Et avec son infant, elle n’avait pas encore la sensation d’en avoir explorer les limites. Il se dégagea ensuite rapidement. Elle lui adressa un regard qui en disait long. Un sourire énigmatique s’étirait sur ses lèvres, mystérieux parce que difficile à déchiffrer tant elle jouait avec les expressions de son visage en présence de son infant, se rendant parfois inaccessible. « Où irons-nous ? J’ai soif de débauche et d’adrénaline. » La vampiresse le contempla avec un air pensif.

Il y avait tant de chasses et de possibilités s’offrant à eux, d’autant que l’été semblait se rallonger encore. Les touristes s’attardaient encore dans la capitale profitant des derniers beaux jours. Les couples heureux flirtaient au bord de la Vltata. La Reine chassait aussi bien dans les bas-fond où l’on n’avait nullement à craindre que la police se mette à rechercher un fugueur, un junkie ou un SDF, que dans les lieux touristiques. Mais jusqu’à présent, elle s’était montré précautionneuse avec son infant, sachant combien il était difficile de retenir sa soif lorsqu’on était encore aussi jeune. L’impétuosité de la jeunesse était un véritable danger en ces temps modernes où la science permettait tant de choses. Elle lui adressa un petit sourire mystérieux en allongeant son bras pour venir effleuré sa joue. « Je t’aurais bien proposé les bas-fond, mais je sens que cet été indien ne durera pas très longtemps. » fit-elle en souriant un peu plus. Elle avait un petit air entendu, comme s’il savait où elle voulait en venir. Ses doigts rompirent le contact, mais sa main resta proche du visage de son infant. « Le pont Saint Charles doit être couvert de monde à cette heure-ci, et nous pouvons chasser sans risque les touristes. » fit-elle avec une voix suave alors que sa main descendait le long de la nuque de son infant sans la toucher véritablement, restant à quelques centimètres seulement de cette peau froide, glaciale comme la mort qu’elle lui avait offert. « Cependant, il nous faudra être astucieux et discrets. Se nourrir en public est toujours dangereux. » murmura-t-elle avant de s’écarter de lui. « Attend-moi dehors, il faut que je change de tenue. » ajouta-t-elle avant de disparaître à la vitesse de l’éclair. Elle grimpa les escaliers usant de sa vitesse surnaturelle. L’instant d’après, elle paraissait sur le perron de sa demeure, vêtue d’un pantalon en cuir souple prune, d’un chemisier en soie noire, et d’un collier de perle. Ses escarpins frôlaient les 12 centimètres la rendant bien plus grande qu’elle ne l’était. Quand à ses cheveux longs bouclés, ils étaient désormais retenus dans un savant chignon d’où quelques mèches s’échappaient. Sa tenue était classique et élégante, là où se trouvait le soupçon d’indélicatesse, c’était dans son décolleté plongeant grâce à un petit bouton ouvert de trop, dans le rouge qu’elle avait mit sur ses lèvres délicieusement provocateur, et lui donnant des airs de femme fatale. Elle glissa son bras autour de celui de son infant et le poussa à la suivre jusqu’au centre-ville. L’ivresse d’une telle folie, chasser dehors, boire à une gorge chaude dehors, chose totalement interdite par la mascarade bien sûr, exigeait qu’ils usent de leurs pouvoirs au lieu de choisir le confort d’une des berlines de la vampire ou son somptueux cabriolet coupé sport.





Libertinages
Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science de perdre au fond d'un lit l'antique conscience. Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants, et fais rire les vieux du rire des enfants. Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles, la lune, le soleil, le ciel et les étoiles! Je suis, mon cher savant, si docte aux voluptés, lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés, ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste, timide et libertine, et fragile et robuste, que sur ces matelas qui se pâment d'émoi, les anges impuissants se damneraient pour moi! Charles Baudelaire

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