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 La balade des amants maudis ft. Andreas

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ADMINLA FOLIE N'EXCUSE PAS TOUT


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MessageSujet: La balade des amants maudis ft. Andreas   Mar 18 Sep - 21:10

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La balade des amants maudis
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Comme elle le supposait, à cette heure-ci, le pont Saint Charles qui dominait la Vltava de son charme moyenâgeux était couvert de monde. Les habitants se pressaient sur le pont, alors que les touristes reconnaissables à leurs imperméables colorés, et leur appareil photo, parfois un énorme sac à dos, et quelques sac en plastiques remplis de souvenirs, s’attardaient, contemplant la vue du fleuve où les courants l’emportait dans des tourbillons, se prenant en photos et éclairant la nuit déjà forte lumineuse de leur flash, s’embrassant sur ce pont qui couvrait les cartes postales. La Reine connaissait fort bien les habitudes touristiques puisque durant l’été, ils devenaient ses proies favorites. Elle choisissait généralement des étudiants, ceux qui prenait des chambres dans des auberges de jeunesses, ceux qui faisaient des études à l’étranger, ceux dont l’absence ne serait remarqué que bien plus tard. Or, pour ce type de proie, le pont Saint Charles était vraiment le lieu idéal. Une petite île située proche du quartier du château offrait des rues moins animées voire carrément désertes idéal pour se débarrasser d’un corps en toute discrétion. Il fallait un brin d’audace, ceci dit, car à quelques mètres à peine, les rues étaient bondés jusqu’à parfois 3, 4 heure du matin, et souvent des chauffeurs de taxi attendaient presque toute la nuit d’éventuels clients. Elle était naturellement impatiente de voir comment son infant se débrouillerait au milieu de ces touristes, sur ce pont où à chaque pas on frôlait un être humain au sang chaud et palpitant, s’il serait capable de résister à la soif suffisamment longtemps pour éloigner sa cible de la foule ou s’il serait audacieux au point de vouloir se nourrir au milieu des artistes de rue, juste au-dessus des péniches qui passaient à toute heure de la nuit, au creux de deux flots de touristes, dans cette marée humaine à la peau bronzée par le soleil. Un brin sadique ? Sans nul doute. Naturellement, elle était prête aussi à l’empêcher de les découvrir tous les deux. Son but n’était pas de leur faire courir à eux un quelconque danger, mais d’offrir à son infant un nouveau terrain de jeu. Elle savait qu’il trouverait toujours de quoi se nourrir auprès de ses groupies, et elle lui avait montré à quel point les SDF pouvaient être une nourriture salvatrice tant il était facile de s’en débarrasser et de masquer son crime. Elle pensait qu’il était temps pour lui de découvrir de nouveaux jeux, et surtout d’apprendre à manier tous les dons qu’elle lui avait offert. C’est pour cela qu’elle l’avait emmené ici, où même si son visage était connu, il serait finalement perdu au milieu de la foule, devenant presque invisible. Elle voulait voir de quoi il était capable et surtout, elle voulait s’amuser comme elle supposait qu’il le désirait aussi. Evidemment, les appétits sexuels de son infants devraient se retenir un peu, mais que diable, la soirée ne faisait que commencer et ils pouvaient fort bien se déplacer pour la suite de la nuit.

C’était donc accroché au bras de son infant qu’elle arriva sur le pont. Elle observa rapidement autour d’eux, un joueur de musique s’improvisait en homme concert avec une étrange machine lui permettant de jouer une dizaine d’instruments en même temps. Des touristes s’accumulaient naturellement autour de lui. Plus loin, il y avait les peintres et les caricatures, sur la gauche les vendeurs à la sauvette de bijoux, souvenirs et quelques contrefaçons. De part et d’autres de la rambarde, des couples observaient le fleuve. La Reine s’était collé contre son infant, souhaitant mimer ainsi un couple heureux, peut-être des touristes qui venaient ici passer un week-end amoureux. Provoquer entre eux une ultime tension sexuelle n’était qu’un jeu de plus, la cerise sur le gâteau à ses yeux. Elle glissa sa main qu’elle avait passé autour de la taille de son infant vers la fesse de celui-ci qu’elle pinça délicatement comme pour éveiller son attention. Elle attendit qu’il tourne ses prunelles vers elle, pour ouvrir la bouche, un sourire amusé collé à ses lèvres. « Ce soir, je te propose une chasse d’un nouveau genre mon cher. » susura-t-elle si bas que personne ne pouvait percevoir ce qu’elle disait hormis son infant bien sûr. Elle jeta un regard autour d’eux, et d’un petit mouvement du menton l’invita à en faire autant. « Choisis la proie que tu désires, prend une touriste de ton choix, deux si tu le souhaites. » continua-t-elle de sa voix suave invitant aux pires folies. Ce soir, les leçons continuaient mais comme bien souvent, elles n’étaient guère rébarbatives. La Reine se serait elle-même ennuyée à ne faire que des longs discours, elle préférait mettre en pratique les leçons. Selon elle, c’était l’expérience avant toute autre chose qui vous en apprenait plus long. « Et attire la, choisis l’endroit où tu pourras boire son sang, à l’abri des regards ou pas. » poursuivit la vampiresse sur un ton brillant d’une petite lueur de défit dans les derniers mots qu’elle prononça. Jusqu’à présent, elle lui avait toujours interdit de se nourrir en public, disant que cela leur vaudrait à tous les deux un long bain de soleil. Et voilà qu’elle brisait les règles et l’invitait à le faire avec elle. « Mais souviens-toi, que personne ne dois remarquer ce que tu feras. » acheva-t-elle d’un ton moins joueur, cette fois-ci c’était sérieux. La menace de mort demeurait, les règles étaient simples, personne ne devait jamais apprendre l’existence des vampires. Elle tapota doucement l’épaule de son infant du bout des doigts. « Oh, et souviens-toi de ne pas vider entièrement ta victime, sinon nous aurons un cadavre sur les bras, et tu sais combien cela est ennuyeux de s’en débarrasser. » Il le savait, car elle s’était refusé à se débarrasser des cadavres que laissait son infant en dehors de la cave. La règle était simple, s’il venait à tuer en dehors de la cave de sa demeure, c’était lui qui devait se débarrasser du corps. Bien sûr elle l’aidait de ses conseils mais refusait de se salir les mains. A ses yeux, les humains devenaient répugnant dès que toute forme de vie les avait quitté, définitivement, et que leur chair commençait à pourrir.


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Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science de perdre au fond d'un lit l'antique conscience. Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants, et fais rire les vieux du rire des enfants. Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles, la lune, le soleil, le ciel et les étoiles! Je suis, mon cher savant, si docte aux voluptés, lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés, ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste, timide et libertine, et fragile et robuste, que sur ces matelas qui se pâment d'émoi, les anges impuissants se damneraient pour moi! Charles Baudelaire

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MessageSujet: Re: La balade des amants maudis ft. Andreas   Jeu 27 Sep - 16:52

Elle tendit le bras pour lui effleurer la joue. Andreas aurait pu y frotter son visage comme un chaton demandant des câlins mais il resta de marbre. Je t’aurais bien proposé les bas-fonds, mais je sens que cet été indien ne durera pas très longtemps. Il esquissa une petite moue. L’obscurité de ces quartiers fréquentés par des petits voyous et des SDF n’était pas très palpitante. C’était si facile… Parfois drôles de voir un caïd croire qu’il pourrait l’étriper avec son couteau… Une fois, Andreas avait pris plaisir à se laisser charcuter pour ensuite démontrer de façon très explicite à son agresseur que c’était peine perdue. A chaque gorgée de sang qu’il avait aspiré du malheureux, la plaie se refermait et il obligeait le petit criminel à regarder avec un regard teinté de stupeur et d’une terreur absolue. Ça avait donné une saveur particulière à son sang… mais Andreas était las des jeux trop faciles. Le pont Saint Charles doit être couvert de monde à cette heure-ci, et nous pouvons chasser sans risque les touristes. Il n’esquissait toujours aucun geste, attendant de voir ce qu’elle leur prévoyait comme petit plaisir. Il pouvait lui faire confiance. Après des siècles d’existence, si quelqu’un savait prendre du bon temps, ça ne pouvait être qu’elle. Touristes ne sonnaient pas forcément plus palpitant à ses yeux, mais il y avait quelque chose de plus dangereux de le faire en public… et généralement, ce n’était pas des camés paumés. Cependant, il nous faudra être astucieux et discrets. Se nourrir en public est toujours dangereux. Attend-moi dehors, il faut que je change de tenue. Il la regarde s’éclipser à une vitesse incroyable. Il baissa lui-même son regard sur sa tenue pas beaucoup plus discrète. Il ne pouvait pas décemment sortir comme ça… Pas s’ils voulaient jouer sur la discrétion.

Suivant le trajet de sa Sire, Andreas remonta les escaliers et passa dans les différents couloirs du manoir. Il n’avait pas passé beaucoup de temps dans les étages, mais ça lui arrivait quelques fois tout de même. Il savait où il pourrait trouver au moins une chemise qui permettrait de dissimuler son torse digne d’une statue grecque. Il trouva finalement une chemise d’un bleu sombre, légèrement brillante, comme un ciel étoilé. Il la critiqua du regard avant de hausser les épaules et de l’enfiler. Elle ferait bien l’affaire. Une fois habillé, il se rendit donc devant le manoir, sous le ciel étoilé. Les mains dans les poches, il observait le ballet des fins nuages qui s’étiraient en attendant Eden. Même vampire, elle restait une femme qui devait se pouponner, même si elle était de toute façon ravissante sans artifice. Bien vite, Erszébeth arriva néanmoins et ils se mirent en route pour le Pont Saint-Charles.

A mesure qu’ils approchaient de leur destination, la masse de touristes augmentait et Andreas sentait tous ses sens se mettre en alerte. Son regard était attiré par des mouvements à peine perceptibles, tellement subtils qu’ils revêtaient une dimension toute autre que pour un humain normal. Ici et là, il voyait des gestes infimes qui prouvaient l’attachement et la tendresse d’un couple, l’envie et le désir d’un jeune homme qui abordait une touriste apparemment russe, perchée sur des escarpins à la hauteur vertigineuse, ses longs cheveux blonds presque blancs cascadant dans son dos. De son côté, la beauté slave n’avait cure de ce goujat qui ne pensait qu’à la mettre dans son lit. Non, elle préférait observer les sculptures qui ornaient l’endroit. Eden avait passé son bras autour de sa taille et ils auraient pu passer pour un couple des plus banaux, se baladant en soirée dans Prague pour en découvrir la vie nocturne. Dans une autre vie, peut-être que ça lui aurait plus. S’il n’avait pas connu le Mur, s’il n’avait pas été rock star, ni transformé en vampire. Non, il ne découvrait plus la vie nocturne… Il la vivait, tout simplement. Sa Sire lui pinça les fesses et, sans sursauter, il se contenta de baisser les yeux vers elle. Ce soir, je te propose une chasse d’un nouveau genre mon cher. Il lui rendit son sourire malicieux avant de reporter son regard vers la foule qui déambulait tranquillement. Choisis la proie que tu désires, prend une touriste de ton choix, deux si tu le souhaites. Il plissa légèrement les yeux, survolant les visages et les corps sans s’arrêter sur aucun en particulier. Il voulait trouver la perle rare. Un petit bijou qui ne lui aurait été offert qu’à lui. La voix suave d’Eden l’excitait doucement, par vague, comme le flux et le reflux de l’océan sur la plage. Et attire la, choisis l’endroit où tu pourras boire son sang, à l’abri des regards ou pas. Un long frisson le traversa alors qu’il imaginait la scène. Il détourna un bref instant les yeux, une lueur d’interrogation en eux, pour les poser sur Erszébeth. Elle lui avait toujours appris à ne rien faire en public… et là, elle lui permettait d’enfreindre cette loi. Elle lui avait appris la crainte des représailles, de se faire exposer… mais aujourd’hui, elle voulait autre chose de lui… Mais souviens-toi, que personne ne dois remarquer ce que tu feras. Oui, évidemment, c’était toujours une condition sine qua non.

Quelque chose attira le regard du vampire, un peu plus loin, derrière l’épaule de sa Maîtresse. Il y avait, près de la rambarde qui courrait le long du pont, une jeune demoiselle. Elle devait à peine avoir 18 ans. Pas bien grande, elle portait un jean coupé à mi-jambe, un tee-shirt coloré et une veste en jean par dessus. Le tout était complété d’une paire de Converses et d’une casquette dans le style baba chic qui dissimulait en partie ses longues mèches d’un blond doré, presque ambré. Dans ses mains, elle avait un appareil photo. Mais pas un numérique comme les jeunes ont tous maintenant. Non, un comme on les faisait il y a 15 ou 20 ans. Elle joua avec l’objectif, son œil collé à l’appareil, et pris une photo du fleuve qui passait sous le pont. Oh, et souviens-toi de ne pas vider entièrement ta victime, sinon nous aurons un cadavre sur les bras, et tu sais combien cela est ennuyeux de s’en débarrasser. Il l’entendit comme à travers une brume épaisse alors qu’il était juste à côté d’elle. Mais son attention s’était focalisée sur cette innocente. Elle avait l’air… différente de toutes celles qu’il avait pu rencontrer, baiser et tuer. Ce n’était pas une groupie. Ce n’était pas une catin. Ce n’était pas une droguée ni une SDF. Non.

Andreas se dégagea doucement de l’étreinte de sa Sire et se dirigea vers la jeune femme. Elle semblait seule, comme si personne ne l’avait accompagnée ici. Pourtant, elle ne semblait pas abattue par cette solitude. Au contraire, c’est comme si elle ne s’en rendait pas compte. En slalomant entre les passants, Andreas l’observait à mesure qu’il s’approchait. Elle était vraiment très jolie. Rien à voir avec la classe aristocratique et noble de sa Maîtresse, non. Mais elle avait quelque chose de simple et de pur qui contrastait tant avec ce qu’il connaissait depuis qu’il était né ou presque. Il l’approcha et resta un instant à distance. Aucun gamin avec les hormones en folie ne l’avait abordée, comme si elle était protégée par un sort de répulsion aux idiots et crétins. Il observa la lumière cuivrée des lampadaires jouer avec les mèches de ses cheveux d’un blond pur, pas artificiel. Finalement il arriva derrière elle alors qu’elle prenait une nouvelle photographie. Une péniche… ou peut-être simplement le reflet de la lune sur le fleuve. Il se pencha doucement à son oreille et respira son parfum. L’appareil émit un déclic quand l’objectif se referma pour capturer l’image. Je suis sûr que ce sera une photo magnifique. Sa voix était basse, à peine audible. Il la sentir sursauter contre lui et perçut l’afflux de sang dans ses veines. Un léger sourire étira ses lèvres alors qu’il s’écartait d’elle en levant les mains. Comme pour signifier qu’il ne lui voulait aucun mal. Navré, je ne voulais pas vous effrayer. Elle fronça légèrement les sourcils, sans un mot. Comme si elle cherchait si elle ne l’avait pas déjà vu quelque part. Dans un journal par exemple ? Il avait fait les gros titres à travers l’Europe pendant tout le mois, pour son grand come back. Il pointa du doigt l’appareil qu’elle serrait entre ses doigts fins. Il est rare qu’on voit des gens encore utiliser ce type d’appareil… Même les professionnels sont passés au numérique maintenant. Elle était toujours muette. Pourtant, il avait essayé d’engager la conversation. Le prenait-elle pour un vieux pervers ? Il lui adressa un sourire engageant. Rien ne vaut le grain et la lumière des anciens… Les clichés ont bien plus d’âme ainsi. finit-elle par répondre d’une petite voix, un peu hésitante, mais pourtant bien assurée sur ce qu’elle disait. Son sourire s’agrandit et elle finit par le lui rendre. Elle montra son appareil, le levant un peu, avec un haussement d’épaules, comme pour lui demander silencieusement si elle pouvait saisir son image à lui aussi. Il hocha la tête, bien qu’il sache pertinemment que ça ne donnerait rien. En développant la pellicule, elle croirait qu’il y a eu trop de lumière, ou bien pas assez. Peu importe. Il se prêta au jeu puis la rejoignit près du bord ensuite. Il s’y accouda, joignant ses mains. Cet endroit est magnifique… Peut-être un des plus beaux de la ville. Il se tourna vers elle et détailla son visage avec une application qui la fit rougir doucement. Je ne vous ai jamais vu ici… Vous êtes en vacances ? Elle hocha la tête avec un Hu-hum et leva la main comme si elle voulait repousser une mèche de cheveux derrière son oreille. Il la devança dans son geste, effleura sa joue et repoussa la mèche rebelle. Dans le même geste, pourtant, il enleva la casquette. Pourquoi dissimuler d’aussi beaux cheveux ? Je n’en ai jamais vu de tels… Ils sont sublimes. Le rouge s’étala sur les joues de la jeune fille alors qu’il attrapait une mèche pour l’enrouler autour de son doigt. Pas très loin, il pouvait sentir la présence d’Eden qui gravitait autour d’eux, veillant tout de même à ce que rien ne capote… et chassant peut-être elle-même pour le plaisir. La plupart des… garçons viennent me voir en croyant que je suis la pompom girl du coin et qu’ils ont des droits sur ma personne… finit-elle par lâcher du bout des lèvres, hantée par sa propre beauté. Andreas fronça les sourcils. Alors ils sont aveugles à votre véritable beauté… Quel séducteur cet Andreas… Pourtant, pour l’instant, ça n’avançait pas beaucoup…


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