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 Par tout les diables! ft. Stanislav

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ADMINUN ESPRIT DETRUIT ACCUILLANT LE REFLET DE LA DESTRUCTION


PSEUDO : Eden Memories
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JOB : Chauffeur de taxi à mi temps, il travaille également dans un garage, et la nuit sert de chauffeur pour la mafia.
CAPACITES : Domination ; il peut imposer sa volonté aux humains ou aux démons. Péché contrôlé: la Colère.

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MessageSujet: Par tout les diables! ft. Stanislav   Mar 18 Sep - 22:07


Par tous les diables


Assis dans sa Volvo grise, le jeune homme observait le rétroviseur, attendant patiemment que ses clients sortent de l’immeuble. L’histoire était simple, très banale même pour lui. Un contrat comme il en voyait tout les jours. Deux voleurs, un coffre dans un appartement luxueux, probablement des alarmes, un gardien d’immeuble, et lui attendant sagement qu’ils sortent. A partir de l’instant où ils avaient quitté son véhicule, il avait mis le compte à rebours en marche. S’ils arrivaient en retard, il ne les attendrait pas, ça serait chacun pour soi. S’ils arrivaient à l’heure, alors ils l’auraient avec eux jusqu’au bout. Cela faisait précisément 3 minutes qu’ils étaient à l’intérieur, et il leur restait encore deux minutes pour être très précis. Et Michael l’était toujours, surtout dans ces cas là. Lorsqu’il transportait des marchandises illégales pour la mafia, il se montrait très précautionneux et tatillon, certains de ses clients s’en plaignaient mais si tel était le cas, cela voulait dire qu’ils étaient des amateurs. Et il n’avait que faire de l’opinion de mecs qui finiraient dans une cellule tôt ou tard. C’était la même routine ou presque, excepté que le danger variait en fonction de ce qu’il transportait. Il savait ce qu’il faisait, car derrière un volant, il était un dieu ou presque, sans se vanter. Beaucoup lui avaient fait la remarque qu’il aurait fait un brillant pilote de course, qu’il aurait pu gagner ainsi beaucoup d’argent et profité de la notoriété que cela lui aurait rapporté. Il avait tendance à leur répondre que la compétition pour une coupe n’avait rien à voir avec le danger procurer par une course poursuite avec les flics. Surtout lorsque ces derniers sortaient l’artillerie lourde. Il aimait sa vie dans l’obscurité à vrai dire, et avait plutôt tendance à éviter les projecteurs. Tout à l’honneur de son satan possesseur à qui ce goût prononcé pour l’ombre convenait admirablement. Belzébuth s’était manifesté dès la première minute, reniflant, devenant pressant, manifestant son envie de prendre le contrôle. Michael l’avait gentiment repoussé une première fois en lui rappelant les règles, pas lorsqu’il travaillait. Mais Belzébuth avait reniflé une odeur apparemment enivrante, qui le rendait excessivement curieux et seul Lucifer savait à quel point le satan pouvait être curieux. Michael insista néanmoins, résistant au démon. Premièrement parce que Belzébuth était à peu près aussi doué pour conduire que Michael pour récolté des âmes, ensuite parce qu’il savait très bien que face à des policiers Belzébuth ne chercherait pas à leur échapper discrètement. Le Satan se morfondait donc à l’intérieur, maugréant, et jouant à l’enfant impatient. Mais Michael tint bon, durant les deux minutes restantes. Les gars eurent 30 secondes de retard, Michael les avait attendu, même lorsqu’il entendit l’alarme résonner, même lorsqu’il les vit courir vers la voiture poursuivit par un type armé, visiblement de la sécurité. Il avait laissé le moteur de tourner et démarra dès qu’ils furent dans le véhicule n’attendant même pas que la portière soit refermée.

Dès qu’il fut débarrasser des voitures de police et de ses embarrassant clients pas fichu de tenir un simple délai de 5 minutes, il dû abandonner la voiture dans un parking souterrain. Bien sûr c’était une voiture volée, qu’il avait lui-même volé à vrai dire, et il avait prit soin de ne laisser aucune empreinte. Peut-être un cheveux, mais il emportait toujours avec lui un mini aspirateur. S’il y avait des traces d’ADN, c’était de ses clients. Mais ceux-ci n’ayant pas respecté le délai, il n’allait tout de même pas s’emmerder à foutre une bagnole à la flotte rien que pour eux. Il disparu donc. Un bar, fut son choix, il s’y installa, regardant le match de foot, en sirotant un verre d’eau alors que Belzébuth revenait à la charge. — Laisse-moi y aller, tu as finit ton job, non ? — fit le démon dans sa caboche. Le médium se contenta de regarder l’écran et d’adopter une expression la plus neutre possible alors qu’il répondait intérieurement au démon. — L’endroit doit être bourré de flics et tu voudrais qu’on y retourne ? — Belzébuth renifla à l’intérieur de sa tête. Le satan savait se montrer exaspérant à souhait. Impatient, infantile, il avait tout d’un gosse insupportable lorsqu’il voulait quelque chose. Ce qui laissait songeur le médium qui l’accueillait dans son corps. Pas qu’il est à se plaindre, au contraire la présence du satan lui avait redonné goût à la vie, et il trouvait la personnalité de ce dernier infiniment intéressante mais cependant bien loin de l’idée qu’il pouvait se faire d’un Satan gouvernant des légions infernales. — Je pourrais parfaitement détourner leur attention.— Michael savait très bien ce que voulait dire le Satan par là. Il finit par hausser des épaules. De toute façon, vu l’humeur impatiente et grincheuse du Satan, il savait qu’il y aurait des cadavres semé dans la ville au petit matin. Belzébuth était quelqu’un qui ne supportait guère la frustration, pas étonnant de la part de quelqu’un régnant en enfer, de plus, c’était un guerrier, pour lui répandre le sang avait quelque chose de revitalisant. — Soit, mais sois prudent. — lui demanda le médium. Chose à laquelle, le Satan répliqua aussitôt sur un ton joyeux — je le suis toujours.

Belzébuth retournait sur les lieux, près d’une heure plus tard. Le démon avait laissé 5 cadavres en évidence dans une ruelle, de quoi alerté tous les flics du secteur, libérant ainsi l’immeuble d’où émanait un parfum si intéressant. Le Satan avait prit soin de manier son affaire, il avait facilement trouvé quelques dealers, et grâce à ses pouvoirs de persuasion, il les avait poussé à s’affronter les uns les autres. Les coups de feu avaient éclatés rapidement. Sa diversion était parfaite. Il dû attendre néanmoins que le gardien de l’immeuble soit occupé au téléphone afin de pénétrer les lieux sans être repéré. C’est là qu’entrait en jeu le talent de son hôte. Rien que la tenue choisie, une casquette permettant de masquer son visage des caméras de sécurité, une veste à capuche tout à fait banal, un jean classique, et même si la tenue, il ne pouvait le nier le mettait à son avantage, demeurait somme toute passe partout. Il n’y avait absolument rien de remarquable dans sa silhouette et c’était là tout le jeu. Il pu suivre donc à la trace cette odeur. Un mélange de magie noire, de sang frais versé en grande quantité et de souffre. Il connaissait toutes ces odeurs. Il savait déjà à quoi s’attendre en montant les escaliers deux à deux. Quelqu’un ou quelques uns avaient pratiqués de la magie, noire sans nul doute, sinon l’odeur aurait été moins attirante, et ils ou il avait appelé un démon, ce qui expliquait l’odeur de souffre, pour le sang il pariait sur un sacrifice humain. Il savait déjà ce qu’il s’était produit alors pourquoi insister et monter ici ? Il l’ignorait au juste, il ne pouvait tout simplement pas résister à sa curiosité. Quel démon avait été appelé ? Il rêvait d’avoir des nouvelles de l’enfer, savoir si Lucifer allait bien, savoir si les anges n’en avaient pas profiter pour attaquer alors que la moitié des démons avaient été propulsé sur terre à travers le portail démonique. Il atteignit l’étage n°6. Un signe ? Peut-être. Il vit que la porte était entrouverte, et il n’eut qu’à la pousser pour découvrir un bain de sang, un véritable carnage, et au milieu de tout cela, une silhouette se tenant debout, d’un jeune homme à la peau couverte de tatouages, dont il émanait une odeur, et une aura qu’il reconnaîtrait n’importe où. « Astaroth ? » prononça-t-il simplement, son nom, son seul et unique véritable nom, car le connaissant, il devait avoir écraser la personnalité de son hôte en deux secondes chrono.



J'ai fait dans ma vie des rêves dont le souvenir ne m'a plus jamais quittée et qui ont changé mes idées : ils se sont infiltrés en moi, comme le vin dans l'eau, et ont altéré la couleur de mon esprit. EMILY BRONTE
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MessageSujet: Re: Par tout les diables! ft. Stanislav   Lun 24 Sep - 19:06


©Hedi Slimane (tumblr)

Depuis que les deux démons possèdent le corps de Stanislav, il a une activité nocturne plutôt prenante. Il tue et torture à qui mieux mieux, soit pour des contrats, soit pour le simple plaisir de faire couler le sang. Astarte se complait admirablement dans cette mission de répandre le chaos. Elle avait même appris par hasard que les forces de polices avaient dressées un dossier consacré tout spécialement à ses œuvres criminelles. Quel honneur !

Astaroth, de son côté, ne peut pas s'empêcher de constater que non seulement sa sœur est colle à lier, mais en plus elle n'est vraiment pas prudente. Pourquoi est-ce qu'elle laisse tous ces indices derrière elle ?! Elle le fait exprès, c'est certain, mais dans quel but, ça, il semblerait que seule la jeune ange le sache (et encore).
Ce soir encore elle allait être amené à tuer, un vrai massacre. Mais ils n'en sont pas vraiment encore là. Pour le moment, les deux démons se déchirent pour prendre le contrôle de la soirée. Va te faire foutre, je ne te laisserais pas aller voir cette fille ce soir encore ! Grognement de la part d'Arastoth. En même temps tu ne m'as pas vraiment "laissé" y aller je te rappelle. J'ai eu droit au même numéro que ce soir ! Et en réponse soupir exaspéré d'Astarte. Et tu crois sincèrement que c'est avec ces arguments foireux que tu vas me convaincre ? Ne rêve pas. Ce soir c'est à moi! Pour clore la discussion, Astarte sortie en prenant le contrôle de leur corps. Bien-sûr son frère revenait à la charge pour le lui arracher, mais elle résista. Depuis qu'ils avaient quittés l'enfer, elle se sentait libre et forte, plus jamais elle ne voulait qu'il ait une telle emprise sur elle. Elle était bien plus qu'en colère à présent (un peu comme d'habitude en fait) et cela décuplait sa force (ainsi que sa folie). Attention, folle dingue à l'horizon ! Bien que résigné, Astaroth était toujours bien présent et décidé à pourrir la soirée de sa sœur autant que possible. La ferme ! Ce qui avait le dont d'irriter encore plus la démone.

Sur ce, Stanislav sortit dans la fraicheur du soir. Une fois dehors, il remonta le col de sa veste pour dissimuler le bas de son visage (et aussi parce qu'Astarte voulait bien montrer qu'il ne fallait pas venir la déranger). Il marcha bien une heure dans les rues désertes et tout d'un coup, quelque chose attira l'attention d'Astarte, une odeur, un ressentis qui lui fit monter un frisson de plaisir le long de l'échine. Suivant son instinct, le jeune homme se dirigea vers une grande rue bordée d'appartements aux allures très couteux. Il repéra très vite l'immeuble en question et y entra sans un bruit, utilisant les ténèbres comme alliés pour se faufiler jusqu'à la cage d'escalier. Dans l'entrée, le gradient semblait trop occupé à commencer sa nuit pour le remarquer alors il rejoignit les marches, refermant silencieusement la porte derrière lui. Petit à petit, il monta les escaliers et à chaque pallier, cette odeur de sang et de chair fraiche le ravissait, excitant la folle furieuse qui fulminait en lui. Ce qui était certain, c'est que quelque par dans cet immeuble, une ou plusieurs personnes pratiquaient la magie noire. Il est même fort probable qu'ils soient en train qu'invoquer un démon. Intéressant, allons donc voir s'ils ont assez de couilles pour aller jusqu'au sacrifice.
Et à force de montrer, tout d'un coup, l'odeur de putréfaction et de chair brulée se fit tellement intense que le jeune homme se stoppa net, face à la porte du niveau 6. Astarte jubilait dans ce corps frêle et si particulier. Il faut avouer qu'avec son frère, pour cette fois, ils avaient trouvé un corps à la hauteur de leur étrangeté (si on peut appeler cela ainsi). Il sortit rapidement de la cage d'escalier pour se retrouver dans un long couloir qui s'éclaira à son arrivée. Humant l'air, Astarte dirigea son enveloppe humaine vers une porte dans le fond.

Pour faire simple, elle la pulvérisa littéralement, emportant au passage un des idiots tentant d'invoquer un de ses compatriotes. Un sourire délicieusement sadique et effrayant barrait son visage tandis que ses pupilles se dilataient pour percevoir dans la pénombre le reste des imbéciles pas vraiment finis qui, visiblement, hésitaient très fortement à sacrifier un être tenus au centre d'un pentacle dans le salon. La vue de cet être fit rire la démone aux éclats. "Ne me dites pas que vous espériez parvenir à invoquer un quelconque être démoniaque avec cette pauvre petite brebis ?!" Les quatre protagonistes toujours en vie se réveillèrent de la stupeur dans laquelle ils étaient entrés au moment ou Stanislav se mit à parler. L'un d'eux tenait un couteau, vraisemblablement pour le sacrifice, et se précipita avec un cri typiquement masculin sur le jeune homme possédé en face de lui. Lucifer sache ce qui lui passa par la tête à ce moment-là, mais ce qui est sur c'est qu'il fit la dernière erreur de sa vie avec ce geste. Astrate se délecta d'une partie de son âme, la dégustant de l'intérieur, morceau par morceau, à grands coups de dents histoire de le rendre aussi mou qu'un légume vert. Après quoi, elle lui prit gentiment le couteau des mains pour lui trancher tendrement la gorge. Une grande gerbe de sang lui jaillit du coup, éclaboussant les murs et le jeune homme en face de lui. Il ôta donc sa veste, devenue rougeâtre, ce sourire si terrifiant toujours collé au visage.

Les trois autres, restés à leur place autour du tracé au sol, se ruèrent ensuite également sur lui, armés de pieds de chaises ou tout simplement de leurs mains. Visiblement l'exemple de leur ami n'a pas suffit, tant pis, Astarte n'attend que ça, un bon carnage avec bain de sang garantit. Toujours le poignard à la main, Stanislav acheva les trois derniers impudents, arrachant la tête du dernier au passage. Son regard remplis de folie se posa ensuite sur la petite brèche que leur sang avait ouvert vers l'enfer. "Tien, il semblerait que ces crétins aient réussis finalement leur affaire. Vous voyez mes petits, c'est comme ça qu'on fait un sacrifice." Le trou était tout juste assez grand pour laisser entendre les cris et les râles de supplices des âmes échouées en enfer. L'odeur des profondeurs se répandit dans la pièce et petit à petit dans tout l'immeuble. Et puis le passage se referma. Ce petit moment de retour aux sources donnait du baume au cœur à la jeune ange déchue.

Elle se tenait au centre du carnage, le corps du jeune homme toujours recouvert de sang lorsqu'un individu étrange entra dans l'appartement. Astarte connaissait l'aura qui s'échappait de lui, mais Arastoth encore bien plus. Elle fit preuve d'un effort surhumain, si l'on puis dire, pour juguler son frère et garder le contrôle. On va rire un peu, n'est-ce pas mon cher frère d'amour ! Lorsque cet étrange personnage venu lui aussi des enfers l'appela par le prénom de son jumeau, Astarte se retourna, son sourire avait grandi, elle était bien contente d'être sortie, cette soirée s'annonçait plus qu'intéressante.
"Bonsoir mon choux, comment vas-tu depuis la dernière fois ? Oh, voyons, ne fait pas cette tête, tu ne me reconnais pas ? Tuttuttuttutt, Astaroth, tu as été un très vilain garçon, tu ne lui as donc jamais parlé de moi ?! Tu me déçois beaucoup."
Ne laissant pas le temps à Belzébuth de réagir, Stanislav se précipita sur lui, le plaquant au mur. Astarte se colla à lui, lui reniflant sensuellement le coup, savourant cette odeur démoniaque de péchés et de mort atroce.
"Hum, vous sentez divinement bon très cher."
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MessageSujet: Re: Par tout les diables! ft. Stanislav   Jeu 27 Sep - 9:18

En pénétrant l’appartement dont la porte avait été défoncée, presque dégondée, probablement par un coup d’épaule ou de pied, l’état du bois était si lamentable que le démon ne s’attarda guère dans son observation. Il y avait des choses bien plus intéressantes à l’intérieur. Son regard se posa immédiatement sur le sol, la moquette à l’origine beige crème était devenue rouge, et émettait un spoulch à chaque pas. Gorgée de sang. Son regard ne tarda guère à trouver la seule silhouette encore debout, un jeune homme tatoué de partout, couvert de sang de la tête aux pieds, et au vu des éclaboussures il n’était pas le seul survivant mais plutôt le meurtrier responsable du carnage. Des morceaux de corps d’un côté, une tête avait roulée jusqu’à ce qui semblait être un canapé, un corps gisait presque à ses pieds égorgé. Le Satan ne pouvait trouver cette odeur de sang frais alléchante, et l’odeur du souffre intrigante trouvait soudainement son explication en la silhouette masculine au milieu du bain de sang. Il reconnu immédiatement l’aura du satan, Astaroth dont il prononça le nom à voix basse. Néanmoins, il se demandait s’il y avait vraiment eut de la magie noire, et son regard tombant sur une chèvre égorgée, il ne pu conclure que oui. Or il savait que Astaroth était sur terre depuis plusieurs semaines voire un mois. Son hôte surveillait la radio des flics lorsqu’il travaillait la nuit pour la mafia, ce qui lui permettait de leur échappé plus facilement, de vérifié s’il n’avait pas laissé d’indice derrière lui, aussi, il savait que plusieurs massacres avaient été commis. La réputation du satan, et le simple fait qu’ils avaient déjà joués ensemble par le passé, bien que c’était souvent sur des champs de bataille, faisait qu’il savait que c’était typiquement son genre. Il n’était pas certain bien sûr, il y avait d’autres démons qui raffolaient de massacres et d’autres créatures capables de faire de telles choses, il avait douté jusqu’à ce qu’il le voit en face de lui. A présent, il n’avait plus aucun doute. Astaroth avait sans nul doute débarqué sur terre en même temps que lui, lorsque les portes de l’enfer s’étaient ouvertes. Alors, si Astaroth était déjà présent depuis un bout de temps, où était donc le démon appelé par les mages ? A moins que le satan lui tournant le dos, se tournant doucement vers lui, un sourire aux lèvres assez carnassier, n’est massacré les mages avant qu’ils n’aient le temps d’invoquer qui que ce soit. Il est vrai que les satans tout comme les démons n’aimaient guère les mages. Parce que ces derniers avaient le pouvoir de les invoquer, de les contraindre dans un pentacle, de les obliger à agir sous leurs ordres pour peu qu’ils soient un minimum puissant et qu’ils aient préparer soigneusement leur coup. Ce n’était que très rarement le cas, mais Belzébuth ne souffrait guère qu’un simple mortel puisse lui donner des ordres. A ses yeux, la seule personne qui puisse lui donner un ordre était Lucifer. Aussi, il n’éprouvait aucun regret face à ces cadavres, aucune empathie, aucune colère face au massacre.

Astaroth s’était tourné vers lui, un sourire aux lèvres, il semblait amusé. Ce n’était pas le regard qu’il s’attendait à voir. D’ordinaire Astaroth était plutôt du genre impatient, il trouvait que Belzébuth était toujours trop sérieux, et ne comprenait pas pourquoi le démon ne s’amusait jamais en dehors des champs de bataille, pourquoi il pensait toujours à ses futures stratégies. Il lui avait fait le reproche de ne pas assez s’amuser, de ne pas verser suffisamment dans le bain de sang. Diantre, il serait encore plus déçu à présent. Mais ce regard là, ce n’était pas celui de son camarade de jeu, de son vieil ami. Il y trouvait une sorte d’amusement, un petit côté narquois inhabituel. « Bonsoir mon choux, comment vas-tu depuis la dernière fois ? Oh, voyons, ne fait pas cette tête, tu ne me reconnais pas ? Tuttuttuttutt, Astaroth, tu as été un très vilain garçon, tu ne lui as donc jamais parlé de moi ?! Tu me déçois beaucoup. » Son enveloppe charnelle avait effectivement un air étonné, un sourcil relevé, et les bras croisé avec un air suspicieux. Dès qu’il entendit mon choux, il fut certain que ce n’était pas Astaroth aux commandes. Pourtant, il connaissait suffisamment ce dernier pour être absolument certain que l’âme de son hôte avait été écrasé durant le processus de possession. Astaroth était bien trop possessif pour admettre partager son enveloppe charnelle avec qui que ce soit. Pourtant, si c’était bien son aura, son odeur qu’il reniflait, ce n’était pas lui qui parlait. Et il était sensé connaître cette personne ? Le plus curieux était sa manière de parler, comme si Astaroth était dans la pièce. Le jeune homme tatoué et couvert de sang se précipita aussitôt qu’il eut achevé de parler sur lui. Belzébuth fut plaqué au mur avec force. Il ouvrit des prunelles pleines de surprise. Le jeune homme se collait à lui d’une manière qui ne laissait guère de place au doute. C’était lascif et sensuel, puissant certes, mais pleine de sexualité. Rien que la manière dont il le reniflait, comme si l’odeur s’échappant de son corps était absolument excitante. « Hum, vous sentez divinement bon très cher. » Belzébuth fronça les sourcils avant de poser ses mains sur les épaules du frêle jeune homme, ne sachant pas exactement à qui il avait affaire, mais étant certain d’une chose, tout cela n’était pas normal. Il était convaincu que Astaroth était dans ce corps, ses sens ne pouvaient le tromper à ce point, et il savait que Astaroth n’aurait jamais partagé ce corps avec qui que ce soit, tout cela semblait tellement… incompréhensible. Il saisit le jeune homme avec force, et inversa la vapeur. Il avança, le forçant à reculer, et le plaqua contre le mur opposé de l’appartement, si rapidement qu’on eut dit qu’ils volaient presque. Le choc fut si brutal, que le plâtre du mur céda et se morcela. « Qui êtes vous ? Et comment cette diablerie est-elle possible ? » demanda-t-il d’une voix forte, presque tonitruante. « Où est Astaroth ? » continua-t-il. Il comptait bien obtenir des réponses, dû-t-il user de violence.



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